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Le projet de création d'un village de marques dans la commune de Châtillon-en-Michaille dans l'Ain devant le Conseil d'Etat

Le concept de magasin d'usine ou de village de marques connaît, depuis de nombreuses années, un succès auprès des consommateurs français et européens.

En France on compte une vingtaine de projets pour une surface de vente supérieure à 350 000 m².

La question de la pertinence de ce concept pour le développement économique des territoires se pose. Les lieux d'implantations proposés sont ils pertinents ? Quels sont les enjeux en matière d'emploi ? Quelles sont les conséquences pour le commerce des villes situées dans le rayon d'action concerné ? (souvent une centaine de kilomètres).

Si le succès commercial des villages de marques ne se dément pas, la banalisation des implantations va à l'encontre du concept qui repose en partie sur la rareté.

Chronologie des événements :

  • C'est dans ce contexte que la Commission Départementale d'Aménagement Commercial de l'Ain (CDAC) avait refusé en janvier 2010 la création d'un village de marques dans la commune de Châtillon-en-Michaille dans l'Ain qui portait sur environ 90 boutiques reparties sur 16 085 m² de surfaces commerciales.
  • La Commission Nationale d'Aménagement Commercial (CNAC) saisie par les promoteurs du projet avait obtenu un avis favorable de la commission.
  • Enfin, le Tribunal administratif de Lyon, saisi par les fédérations d'associations de commerçants opposés au projet, a décidé, le 13 octobre 2011, de renvoyer la décision finale relative à ce dossier au Conseil d'Etat.

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 04 novembre 2011 à 14:28:02 dans Actualité | Commentaires (0) |

Financement des TPE

Alors que les petites entreprises redoutent une raréfaction des concours bancaires, partenaires des TPE et spécialistes du conseil multiplient les initiatives pour les rassurer. Parfois avec l'aide de certains établissements financiers.
Dans cette campagne nationale en faveur de l'accès au crédit, les centres de gestion agréés démontrent une nouvelle fois toute leur utilité.

Le scoop est passé quasiment inaperçu : selon la Banque de France, à fin juin 2011, l'encours des crédits aux TPE atteint 186 milliards d'euros sur un encours total aux PME légèrement inférieur à 300 milliards d'euros.
En clair, cela signifie que les TPE concentrent à elles seules près des deux tiers des encours de crédits aux PME ! Des statistiques étonnantes lorsqu'on connaît les difficultés rencontrées sur le terrain par les artisans et les commerçants en quête de financements.
Ces statistiques révèlent, en outre, que 90% de ces mêmes encours concernent des prêts à moyen terme (crédits d'investissement hors immobilier) et à long terme (crédits immobiliers). Il s'agit donc de financements accordés tout au long de la dernière décennie et pas seulement en 2011. Au quotidien, en raison de fonds propres souvent insuffisants, les petites entreprises souffrent. Surtout quand la conjoncture est morose.

Une priorité : l'accès aux crédits de trésorerie
Aujourd'hui, la principale préoccupation des dirigeants de TPE, c'est la trésorerie. « Environ 60 % des difficultés des petites entreprises concernent le financement. Le problème principal est le besoin de trésorerie, et notamment les décalages de trésorerie, ainsi que des difficultés liées aux découverts structurels, qui coûtent très cher ! », souligne Agnès Bricard, présidente du Conseil Supérieur de l'Ordre des Experts-Comptables.
Dans son rapport sur « L'accès au financement des TPE », Gérard Rameix, le Médiateur du Crédit (également président de l'Observatoire du financement des entreprises), recommandait d'ailleurs de faciliter l'accès des petites entreprises aux crédits de trésorerie. Souvent, faute de financement, elles n'ont pas d'autre choix que de se mettre à découvert. Une fausse « solution » qui impose des frais importants aux TPE concernées.
Gérard Rameix propose aussi de généraliser l'envoi en ligne de dossiers simplifiés pour les demandes de crédits de moins de 25 000 euros. Une solution également préconisée par Agnès Bricard, à l'origine de cette nouveauté. « Nous avons lancé cette idée dans le but de réduire la charge de travail des banques pour ces petits prêts, et donc de les inciter à les examiner ». Depuis la mi-octobre, le dispositif mis en place par les experts-comptables, avec le groupe BPCE et LCL pour le moment, est opérationnel. Les experts-comptables remplissent la demande de crédit en ligne et la banque s'engage à répondre dans les 15 jours. En cas de refus, la décision est motivée.

Le rôle des CGA
Pour optimiser leurs chances d'obtenir le financement dont elles ont besoin, les petites entreprises ont tout intérêt à adhérer à un centre de gestion agréé. Elles bénéficieront alors de tous les outils de diagnostic économique qui leur permettront de situer avec précision le niveau de leur activité par rapport au marché local, d'analyser leurs performances par rapport à la concurrence, de bien identifier leurs points forts et leurs points faibles. Autant d'informations chiffrées qui ne manqueront pas de rassurer le banquier.
« Les CGA, grâce à la haute fiabilité de leurs outils de gestion et de suivi de l'évolution du chiffre d'affaires, participent aussi à la crédibilisation des dossiers de demande de financement. Cela, en complément, bien entendu, de l'intervention des experts-comptables. Notre connaissance comparative des marchés locaux est un formidable atout et constitue un éclairage précieux pour les établissements financiers qui souhaitent disposer de données objectives afin d'appuyer leurs décisions en matière d'octroi de crédit », explique Christiane Company, présidente de la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA).

La Fédération des centres de gestion agréés en bref
400 000 petites entreprises (TPE) et 114 Centres de Gestion Agréés (CGA)
92 % des entreprises nationales ont moins de 10 salariés
50 % des TPE imposées au BIC sont adhérentes à un CGA
Le réseau FCGA créé en 1978, c'est aussi 2 000 000 d'emplois salariés et non salariés, 70 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 6 000 experts-comptables correspondants.

Pour en savoir plus : http://www.fcga.fr (Catégorie : Observatoire de la Petite Entreprise)

Publié le 02 novembre 2011 à 15:08:49 dans Actualité | Commentaires (0) |

Une mission pour étudier les problèmes posés par le développement du concept des villages de marques

Lundi 5 septembre 2011, à l'occasion d'une table ronde qui s'est tenue dans le cadre du Salon du Prêt à Porter féminin, Frédéric LEFEBVRE (Secrétaire d'Etat chargé du Commerce, de l'Artisanat) a pris l'engagement devant le Président de la Fédération Nationale de l'Habillement (FNH), Bernard MORVAN, et devant les représentants des Collectifs de Colmar, Douins et Villefontaine de mandater une mission pour étudier les problèmes posés par le développement du concept des villages de marques.

Fréderic LEFEBRE a missionné l'un de ses services (document ci-joint) sur l‘impact de ces villages de marques sur le commerce des villes situées à proximité.

La date prévisionnelle de la remise du rapport devrait intervenir en décembre de remise du dossier est d'ores et déjà reportée au 5 décembre.

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 24 octobre 2011 à 10:06:11 dans Actualité | Commentaires (0) |

Journée nationale du commerce de proximité, de l'artisanat et du centre-ville

Samedi 8 octobre 2011, près de 160 villes participeront à la « Journée nationale du commerce de proximité, de l'artisanat et du centre-ville ». Cette opération qui a débuté en 2005 sera déclinée dans les DOM TOM. Cette Journée fédère chaque année l'action des unions commerciales, des municipalités et des organismes consulaires. Elle exprime le véritable enjeu du maintien des activités de proximité dans les quartiers et les villes et replace le commerce au service de la ville et de ses habitants. Convivialité, développement durable, savoir-faire, services rendus, proximité, écoute, emplois locaux, solidarité avec les personnes à mobilité réduite sont des valeurs qui seront largement exprimées lors de cette manifestation.

Finalité de la journée

  • Promouvoir les valeurs du commerce de proximité auprès de la population. Rappeler aux habitants tout le bénéfice, non seulement économique mais aussi social, induit directement par les activités des commerces de la commune.
  • Rompre les clivages et fédérer les acteurs économiques autour d'actions collectives.
  • Permettre une rencontre informelle entre la population et ceux qui font le commerce local.
  • Créer auprès des commerçants un sentiment d'appartenance et d'adhésion à des valeurs communes.
  • Faire de cette journée une action de relation publique non mercantile.
  • Donner un coup de projecteur sur les interrogations et le devenir de l'économie de proximité tout en essayant d'en percevoir les enjeux sociaux.
  • Afficher cette démarche avec le label «Commerces de proximité dans la ville» matérialisé par un panneau à l'entrée de la commune.

Chiffres de l'édition 2011
Près de 160 villes participantes
28 départements concernés
24 CCI et CMA impliquées
5 000 commerçants
12 000 à 15 000 salariés
Population concernée : 2 500 000 à 3 000 000 d'habitants

Un label national qui se déploie sur le territoire
Les villes participantes sont récompensées par le label « Commerces de proximité dans la ville » qui exprime la capacité des acteurs économiques à agir ensemble pour un commerce dynamique et diversifié. Il est décerné par un jury composé de personnalités représentatives des secteurs professionnel, associatif et public. Il prend la forme d'un panneau installé à l'entrée de la ville qui comporte de 1 à 4 sourires.

Des partenaires impliqués
La Journée nationale du commerce de proximité, de l'artisanat et du centre-ville met en place des synergies avec la participation et l'expertise de fédérations professionnelles. Pour la troisième année consécutive la manifestation bénéficie du soutien du Ministère de la ville.

Publié le 07 octobre 2011 à 11:34:48 dans Actualité | Commentaires (0) |

Baisse de la Commission Interbancaire de Paiement des commerçants, les fédérations d'associations de commerçants et les associations de commerçants ont un rôle a joué

Sous l'impulsion du Conseil du Commerce de France (CdCF) et de la Fédération des Entreprises du Commerce et de la Distribution (FCD) le commerce a obtenu une baisse de 36 % de la Commission Interbancaire de Paiement (CIP).

Cette commission devrait continuer à diminuer dans les années à venir.
Le nouveau taux de CIP (0,28 % + 0,04 de Taux Interbancaire de Cartes en Opposition - TICO) est applicable au 1er octobre 2011.

La CIP est la commission de référence de la banque du commerçant pour déterminer la commission bancaire qui lui sera appliquée sur chaque paiement par carte bancaire. Jusqu'à présent, la CIP s'élevait à 0,47 % en moyenne, plancher auquel s'ajoutent d'autres frais bancaires payés par le commerçant à sa banque.

A compter du 1er octobre 2011, cette CIP est fixée à 0,28 % (hors TICO) en moyenne.
La baisse de la CIP devrait en principe se traduire, pour chaque commerçant, par une baisse significative de sa commission bancaire au moins égale à la baisse de la CIP.

Les commerçants sont donc invités à renégocier leur contrat d'adhésion au système de paiement par carte bancaire « CB » auprès de leurs banques afin d'obtenir une révision à la baisse du taux de leur commission bancaire.
Chaque commerçant doit être vigilant et veiller à ce qu'une baisse de sa commission bancaire ne s'accompagne pas de conditions contractuelles plus restrictives et défavorables imposées par cette dernière.

Renégociez votre commission bancaire, en pratique, chaque commerçant doit :
- demander à sa banque quel est le taux qui lui est actuellement appliqué pour chaque paiement par carte bancaire (la commission prélevée au titre des paiements par cartes bancaires correspond à tout ou partie de la commission bancaire) ;
- indiquer à sa banque qu'il a pris connaissance de la décision de l'Autorité de la concurrence qui fixe la CIP à 0,28 % (hors TICO) à compter du 1er octobre 2011 ;
- demander en conséquence que le taux appliqué par la banque pour chaque paiement par carte bancaire soit revu à la baisse, et a minima aligné sur ce taux de 0,28 % (hors TICO) ;
- en cas de refus de sa banque, faire jouer la concurrence en indiquant à cette dernière qu'il a la possibilité de négocier des taux plus favorables avec des banques concurrentes.

Par ailleurs, pour compléter son argumentation dans la négociation, le commerçant peut également invoquer les propositions de la Commission MALLIÉ. A ce stade, il ne s'agit que de recommandations sans force obligatoire. Toutefois, elles illustrent bien la position actuelle des pouvoirs publics sur les commissions acquittées par les commerçants à l'occasion des transactions par cartes. L'objectif est de les rendre obligatoires à court terme.

Les fédérations d'associations de commerçants ou les associations de commerçants peuvent accompagner les commerçants qui rencontreraient des difficultés dans la renégociation du taux de CIP avec leur établissement bancaire en adressant le courrier ci-joint à la banque du commerçant concerné.

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 04 octobre 2011 à 16:55:21 dans Actualité | Commentaires (0) |

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