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La Monnaie de Paris a lancé, en tirages limités, une nouvelle gamme de pièces en métal précieux « les « Euros Or et Argent »


En septembre 2008, la Monnaie de Paris a lancé, en tirages limités, une nouvelle gamme de pièces en métal précieux « les « Euros Or et Argent ». Ces pièces de monnaies vendues « à valeur faciale » n'existaient plus en France depuis l'arrivée de l'euro alors que certains pays européens en possédaient.

Ces pièces sont principalement destinées à être collectionnées mais elles peuvent théoriquement être utilisées dans le commerce puisqu'elles ont cours légal.

La gamme regroupe 8 pièces (5, 10, 15, 25, 50, 100, 250 et 500 €) qui seront émises progressivement entre 2008 et 2010.

  • En 2008, les trois premières coupures ont été lancées : 5 € et 15 € en argent, 100 € en or.
  • En 2009, trois nouvelles coupures sont venues compléter la gamme : 10 € et 25 € en argent, 250 € en or. La pièce de 100 € en or est également rééditée au millésime 2009.
  • Enfin, en 2010 les pièces de 50 € en argent et 500 € en or seront lancées.

On trouve sur une face une Semeuse en mouvement, thème traditionnel de l'histoire monétaire française. Sur chaque coupure figure une phase différente de ce mouvement et toutes les coupures mises côte à côte forment une bande dessinée du geste des semailles (photo ci-dessus).
Sur l'autre face de toutes les coupures, qui est identique et représente un hexagone et le signe euro, on trouve la valeur faciale.

Toutes ces pièces ne présentent aucun risque car elles vaudront, au minimum, leur cours légal et il est possible qu'elles dépassent ce cours en fonction de la fluctuation des métaux précieux.

La diffusion de ces pièces est réalisé par les mille plus importants bureaux de poste de France métropolitaine et des départements d'outre-mer (www.laposte.fr/monbureaudeposte).

Il est à noter que ces pièces ont uniquement cours légal en France.

Pour en savoir plus : www.monnaiedeparis.fr

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 03 novembre 2009 à 12:27:28 dans Actualité | Commentaires (0) |

Procos publie une étude sur les impacts de la crise sur les marchés européens de l’immobilier commercial


Le PROCOS est une Fédération du Commerce Spécialisé qui conseille les enseignes dans leurs implantations et les aide à adapter leur développement aux mutations de la société.
En 2008, PROCOS regroupait en 2008, 233 enseignes, 3 460 points de ventes qui réalisent 65,1 milliards d'euros de chiffre d'affaires et qui emploient 457 800 emplois.
Il est à noter que hors commerce alimentaire de grandes surfaces les enseignes adhérentes à cette fédération réalisent 35 % du chiffre d'affaires du commerce de détail français

Les enseignes affiliées à PROCOS (succursalistes, franchises, coopératives, concessions...) sont présentes dans tous les secteurs d'activités et implantées dans les rues des villes, les centres commerciaux, les zones commerciales.

Procos a publié, le 27 octobre 2009, les résultats d'une étude sur les impacts de la crise sur les marchés européens de l'immobilier commercial. Les données sont extraites des bases de données des Fédérations EURELIA (données sur l'international) et PROCOS (données sur la France).

Dans ces bases de données figurent l'ensemble des projets commerciaux en développement (galeries d'hypermarché, extensions d'opérations existantes, magasins d'usine, galeries de gare et d'aéroports...) répondant aux critères suivants :
une surface commerciale GLA > 4.000 m²,
une programmation incluant un minimum de 4 unités commerciales, ce qui signifie que les moyennes surfaces en solo, les hypermarchés sans galerie... ne sont pas inclus dans ces données,
une validation de réalisation effective du projet.

Cette étude ne prend pas en compte les statistiques internationales de la Grande Bretagne, de l'Irlande, des Pays-Bas, de la zone Scandinavie et des Pays-Baltes.

Consulter les résultats de l'étude

Publié le 29 octobre 2009 à 15:48:57 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le point sur la réforme des CCI

Le gouvernement et son Secrétaire d'État aux PME, Hervé NOVELLI, ont engagé un processus de réforme des chambres consulaires avec comme ambitions :

  • le renforcement de l'échelon national et des échelons régionaux,
  • la mutualisation des structures et l'amélioration de la qualité et de l'homogénéité des services rendus aux entreprises,
  • la mise en place d'une fiscalité régionale unique,

Les CCI ont validé, lors de leur assemblée générale le 14 avril 2009, cette réforme. Un projet de loi a ensuite été présenté, le 29 juillet 2009, en Conseil des Ministres.

Voici quelques éléments de cette réforme :

  • Renforcement de l'échelon national et des échelons régionaux, mutualisation des structures, adaptation des missions au service des entreprises, mise en place d'une fiscalité unique régionale, sans abandonner la proximité territoriale des chambres, essence même de leur légitimité.
  • Amélioration de la qualité et de l'homogénéité des services rendus par les chambres aux entreprises de leurs territoires.
  • Réduction de la pression fiscale exercée sur les entreprises.
  • Les CCI locales/territoriales (ou CCIT) deviennent des établissements publics « rattachés » aux CCI régionales (ou CCIR). Ce qui permet d'une part le maintien de la personnalité morale pour les CCIT et d'autre part la création d'une certaine hiérarchisation avec mutualisation des moyens humains et financiers. La gestion des concessions peut rester assurée par les chambres territoriales qui peuvent de même continuer à travailler directement avec les communes, les EPCI et le département de leur circonscription.
  • Une plus grande solidarité au niveau régional entre les CCI locales, grandes ou petites, situées sur un territoire dynamique ou fragile.
  • ...

Pour en savoir plus sur cette réforme vous pouvez vous rendre sur le site Internet de l'Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie (ACFCI) : http://www.acfci.cci.fr/ReformeCCI

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 21 octobre 2009 à 15:58:00 dans Actualité | Commentaires (0) |

Modification des délais de paiement entre entreprises suite à l'entrée en vigueur de la Loi de Modernisation de L'Economie


La Loi de Modernisation de l'Economie a modifié les délais de paiements entre entreprises.
Un récent rapport de la Banque de France (Direction des Entreprises / Obbservatoire des Entreprises), analyse la nouvelle situation.

Voici quelques extraits de ce rapport.

Au vu des données disponibles en août 2009, sur l'ensemble de l'économie française, les délais clients et les délais fournisseurs des entreprises diminuent quelle que soit la taille des entreprises.

En 2008, les délais clients des TPE et des PME connaissent une baisse d'environ deux jours de chiffre d'affaires par rapport à 2007. Dans le même temps, le règlement des fournisseurs s'est aussi accéléré. Le délai diminue de plus de 4 jours d'achats pour les TPE et les PME.

La Loi de Modernisation de l'Economie (LME), publiée au journal officiel du 4 août 2008, comprend une mesure relative à la réduction des délais de paiement des entreprises, en vigueur depuis le 1er janvier 2009. L'article 21 de cette loi fixe un plafonnement par la loi des délais de paiement à quarante-cinq jours fin de mois ou soixante jours à compter de la date d'émission de la facture. La réforme prévoit également un renforcement des pénalités de retard exigibles en cas de retard de paiement avec un taux égal au taux d'intérêt légal multiplié par 3.

A partir des bilans à fin 2007, une simulation du passage de toutes les entreprises à un délai de paiement moyen de 60 jours maximum souligne l'importance des déplacements financiers qui sont en train de s'opérer : 118 milliards du côté des créances commerciales, 106 du coté des dettes fournisseurs. L'allégement de la charge nette de trésorerie pour les entreprises dans leur ensemble, induit par un retour aux délais à 60 jours, serait ainsi de l'ordre de 12 milliards d'euros.

Parmi ces 118 milliards de créances clients au-delà de 60 jours, 77 milliards sont concentrés dans les entreprises de moins de 250 salariés.

Parmi les 106 milliards d'euros de dettes fournisseurs au-delà de 60 jours, 60 milliards seulement sont concentrés sur ces PME. En moyenne et en solde clients/fournisseurs, les PME dégageraient donc des ressources conséquentes de l'ordre de 17 milliards. C'est pourquoi les PME seraient les principales bénéficiaires du passage des délais à 60 jours.

Au niveau sectoriel, les gagnants seraient les secteurs en amont du commerce de détail qui verraient les charges du crédit client baisser, alors que les perdants devraient correspondre aux secteurs proches du consommateur final, dont les ressources apportées par le crédit fournisseur s'amoindriraient. C'est au travers du secteur du commerce, plaque tournante de l'économie, que vont se jouer les principaux ajustements. Il regroupe la majorité des dettes fournisseurs et sera donc assez nettement perdant.

Des enjeux de financement différents selon le positionnement des entreprises vis-à-vis de leurs clients et de leurs fournisseurs

Les montants globaux en jeu sont loin d'être négligeables, à la fois dans la période de transition et une fois la loi appliquée par toutes les entreprises. Ils peuvent être comparés au total des encours court-terme de ces entreprises qui s'établit à environ 50 milliards d'euros. Néanmoins, pour mieux les apprécier au niveau individuel, il faut distinguer les créances et les dettes des entreprises en croisant le niveau de leurs délais clients et de leurs délais fournisseurs. On peut isoler trois cas.

Certaines entreprises, avec des délais de règlement élevés du côté clients comme du coté fournisseurs, seront au centre de transferts financiers importants, mais in fine leurs risques de contrepartie seront nettement diminués. D'autres, avec des règlements déjà rapides de leurs clients, devront trouver de nouveaux moyens de financement pour régler plus vite leurs fournisseurs. Une dernière catégorie concerne les entreprises qui auront immédiatement un gain net car elles sont réglées tardivement et payent elles mêmes rapidement leurs fournisseurs. Cette analyse, en fonction à la fois des délais clients et des délais fournisseurs, montre que ces trois cas d'entreprises se retrouvent dans tous les secteurs.

Près de la moitié des entreprises ont encore des délais de règlement supérieurs à 60 jours

L'étude de la dispersion des délais selon la taille des entreprises confirme que les délais de paiement se sont raccourcis. Dans chaque classe de taille, les trois quarts des entreprises sont réglées à moins de 90 jours, ce qui n'était pas le cas en 2006. Ceci dit, mises à part les entreprises de moins de 20 salariés, dans chacune des trois autres classes, la moitié des entreprises sont encore payées à plus de 60 jours ; de même, près de la moitié payent leurs fournisseurs à plus de 60 jours d'achats. Ainsi, malgré les progrès qui ont concerné en 2008 de nombreuses activités, et ce quelle que soit la taille des entreprises, l'application de la LME va nécessiter un effort important pour beaucoup d'entreprises ; ceci justifie la mise en place d'un échéancier dans certains secteurs pour atteindre graduellement cet objectif à l'horizon du 1er janvier 2012.

Télécharger la totalité de l'étude

Publié le 13 octobre 2009 à 19:37:58 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le Conseil des prélèvements obligatoires vient de rendre son rapport sur l'état des prélèvements obligatoires des entreprises en France


Le Conseil des prélèvements obligatoires est chargé d'apprécier l'évolution et l'impact économique, social et budgétaire de l'ensemble des prélèvements obligatoires français, il formule des recommandations sur les questions relatives aux prélèvements obligatoires (loi n° 2005-358 du 20 avril 2005).

Le Conseil des prélèvements obligatoires a rendu en octobre, à la demande du Président de la commission des finances du Sénat un rapport sur les prélèvements obligatoires des entreprises en France.

Cette étude dresse un inventaire des prélèvements des entreprises et leur incidence économique.
Une comparaison internationale du poids des prélèvements obligatoires est également présentée ainsi que les évolutions des prélèvements en France.

Parmi les autres points traités on peut citer :

  • L'attractivité fiscale, qui désigne la capacité d'un pays à attirer sur son territoire des investissements ou des emplois mobiles.
  • L'impact des prélèvements obligatoires sur la compétitivité des entreprises

Enfin, le rapport dresse un panorama des transferts d'assiette réalisés ou envisagés en France et à l'étranger pour alléger la taxation des facteurs de production.

Télécharger le rapport

Fédération Française Associations Commerçants (FFAC)

Publié le 09 octobre 2009 à 12:18:55 dans Actualité | Commentaires (0) |

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