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Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

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Optimiser l'éclairage d'un commerce

  

Commerces traditionnels (hors alimentaires)

L'éclairage des commerces est le centre de nombreuses préoccupations.

Entre espace de ventes et lieu de travail, les commerçants sont aux croisées des réglementations, directives et préconisations.

Le grenelle de l'environnement souhaite que disparaissent progressivement les sources dites énergivores.

En d'autres termes, les ampoules à incandescence, de par leur faible rendement lumineux mais cependant largement utilisées tant chez les particuliers que les professionnels, seront retirées des marchés.

Dès le 1er septembre 2009, une partie des sources ne pourront plus être réapprovisionnées.

Outre, les impératifs énergétiques (environnement et coûts), une série de directives sur l'éclairage des espaces professionnels est en cours de développement avec la volonté clairement exprimée de l'Assurance Maladie et de l'inspection du travail de veiller à leur respect.

En synthèse, ce sont des minimums d'éclairement qui seront imposés avec des notions de basse luminance, de non réverbération et de confort visuel. A titre d'exemple, les espaces professionnels devront avoir au minimum 600 lux/m² de manière générale et passeront à 800 lux voire 1200 lux suivant l'activité du lieu.

Si l'on se concentre sur l'éclairage des commerces qui doit atteindre en ambiance entre 600 et 800 lux, les règles d'éclairage liées aux espaces professionnels ne devraient pas avoir trop d'impact sur les commerçants; sauf que de nombreux commerces sont bien souvent en-dessous de 500 lux / m².

Spécial Commerces Alimentaires :

Depuis le 1er janvier 2009, la directive Européenne concernant l'utilisation de sources « incassables » est applicable en France. La loi incite tous les acteurs de l'alimentaire, du grossiste conditionneur au commerçant détaillant, d'installer des sources lumineuses (ampoules) qui ne peuvent en aucun cas, ni lors de leur manipulation, ni en cas de chute, produire des bris de verre susceptibles de « contaminer » l'alimentation.

Alors, avant de changer vos tubes ou ampoules, assurez-vous d'investir dans les produits qui correspondent.

Cyril Ihssan / 06 65 00 68 98
Velum - Créateur de Lumière

Publié le 23 février 2009 à 08:41:52 dans Actualité | Commentaires (0) |

Détails du plan de lutte du gouvernement contre les vols à main armée dans les commerces de proximité

 

Depuis le début de l'année la recrudescence des agressions dans les commerces de proximité est au cœur de l'actualité.

Georges SOREL, le Président de la Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC) s'est récemment exprimé sur le sujet.

Le gouvernement vient d'annoncer un plan de lutte contre les vols à main armée dans les commerces de proximité.

En voici les principaux points :

 Vous dirigez ou travaillez dans un établissement susceptible d'attirer la convoitise de malfaiteurs. Pensez à quelques mesures simples à mettre en œuvre.

DISSUADER ET PROTEGER :

- un référent sûreté est à votre disposition dans tous les services de police et de gendarmerie. Contactez-le et établissez avec lui un diagnostic de sécurité de votre établissement;

- protégez vos locaux par des installations techniques adaptées (vidéo-protection, éclairage intérieur et extérieur, alarme anti-intrusion, rideaux métalliques, miroirs, ...);

- informez les clients des mesures de sécurité et de protection de votre établissement (présence de caméras, coffre à ouverture temporisée, ...).

PREVENIR :

- pensez à former votre personnel aux mesures de prévention ;

- n'ayez pas d'habitudes ; changez régulièrement votre comportement (horaires et itinéraires) ; devenez imprévisible ;

- ne laissez pas votre caisse et vos fonds à la vue de tous ;

- soyez attentif à votre environnement : détectez les allées et venues inhabituelles, redoublez de vigilance au moment de l'ouverture et de la fermeture de votre établissement. Une agression peut ainsi être évitée ; en effet, le malfaiteur abandonne souvent son projet s'il pense avoir été repéré. En cas de doute n'hésitez pas à prévenir les forces de sécurité.

BIEN REAGIR PENDANT ET APRES L'AGRESSION :

- essayez de conserver votre calme et votre sang-froid, ne vous opposez pas physiquement à l'agresseur ;

- cherchez à mémoriser le signalement de l'agresseur, la direction et le moyen de fuite, les objets qu'il a touchés...Tout ce qui peut servir à son identification ;

- demandez aux témoins de rester sur place dans la mesure du possible, ou relevez leurs coordonnées ;

- dès que vous êtes en sécurité, composez le 17 et indiquez clairement l'objet de votre appel et les éléments dont vous disposez ; ne raccrochez pas, attendez que l'opérateur vous le demande ;

- dans l'attente de l'arrivée des enquêteurs, préservez les traces et les indices en fermant votre commerce ou en bloquant l'accès aux zones nécessaires ; ne rajoutez pas des traces sur les lieux de l'infraction (gobelets, cigarettes, traces de pas, empreintes,...) ; ne touchez pas aux objets que les malfaiteurs peuvent avoir abandonnés (cagoules, chargeurs d'armes, douilles, vêtements).

 

Publié le 17 février 2009 à 19:20:05 dans Actualité | Commentaires (0) |

Conférence PCI Paris sur la sécurité des bases de données du secteur des cartes de paiement en France

 

La conférence PCI Paris (Payment Card Industry) se déroulera le 3 février 2009 à Levallois-Perret, réunissant plus de 100 acteurs impliqués dans la Sécurité des Cartes de paiement en France pour discuter des Politiques Stratégiques mises en œuvre et des aspects techniques.

L'e-commerce et les paiements P.O.S. (Point de Vente) dominent l'environnement transactionnel et ont révolutionné le rapport commercial entre les entreprises et les consommateurs. Dans un marché global qui offre l'opportunité de faire du commerce avec des clients partout dans le monde, l'assurance de garantir la sécurité des données du titulaire de carte de paiement est devenue une priorité importante pour l'ensemble des négociants.

La conférence PCI poursuivra plusieurs objectifs :

· Promouvoir la prise de conscience, le partage de connaissance, l'innovation et les bonnes pratiques à travers la représentation des acteurs majeurs de l'industrie de cartes de paiement en France
· Encourager l'adoption de bonnes pratiques existantes et de technologies émergentes pour faciliter un cadre de transaction de carte sûr, qui stimulera la compétition et augmentera la croissance des revenus
· Faciliter la communication entre les parties dépositaires pour lutter contre la fraude des paiements par carte de façon proactive
· Encourager et éduquer l'ensemble des protagonistes sur les systèmes de validation de la conformité à la Norme de sécurité des données de l'industrie des cartes de paiement (la Norme ICP) avec une présentation simultanée de la Norme ICP et du PA DSS (Payment Application Data Security Standard) et comment ceux-ci s'appliquent au bon déroulement des affaires

La Fédération Française des Associations de Commerçants s'inscrit comme partenaire de la conférence PCI.

Pour plus d'informations sur l'événement : http://www.pci-portal.com/events/event-info/paris

Publié le 23 janvier 2009 à 17:20:48 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le mot du Président

 

L'émission « Revu et Corrigé » de Paul AMAR sur France 5 traitait, entre autres sujets, le 17 janvier de la recrudescence des agressions dans les commerces de proximité.

J'ai donc représenté la Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC) à cette émission. Après l'exposé par une collègue buraliste en Seine et Marne du cas concret de son agression la parole était donnée successivement aux deux invités politiques, les députés Benoît HAMON pour la Parti Socialiste et Eric RAOULT pour l'UMP et à votre serviteur.

Inutile de refaire l'émission car somme toute l'unanimité s'est faite sur le constat. De plus en plus d'agressions parfois pour des sommes dérisoires, de plus en plus violentes et perpétrées par des gens de plus en plus jeunes.

Pour ma part j'ai souligné qu'il ne fallait pas voir là une espèce de fatalité due à un signe des temps, qu'il fallait envisager, en plus, de la sévérité un accompagnement des auteurs.

En effet, on n'a jamais vu les crimes et délits cesser par exemplarité de la peine, c'est bien ce qui prouve qu'il faut inventer autre chose en plus.

Enfin que les victimes étaient très rarement accompagnées dans leur désarroi psychologique après une agression, faute de moyens, alors qu'au moindre incident, on l'a encore vu à la gare Saint Lazare, la victime est prise en charge par une cellule ad hoc.

S'il faut se réjouir du traitement des victimes, il faut s'insurger sur le fait que toutes les victimes ne soient pas traitées de la même façon.

Il aurait fallu une émission beaucoup plus longue pour pouvoir développer ce problème complexe qui ne peut avoir en réponse « des propos de café du commerce ».

Les dés sont du reste pipés puisque même sur le nombre de faits on donne des statistiques qui ne peuvent être justes car nombre de commerçants ne portent pas plainte par résignation, par lassitude voir peur de représailles. La police elle même déplore que les gens ne portent pas toujours plainte.

Pour ce qui concerne les causes on peut bien sur parler de la condition de certains jeunes, on peut parler du chômage, du manque d'éducation, du désœuvrement... Mais ne nous voilons pas la face, il y a aussi le sentiment, vis à vis de son entourage d'avoir réalisé un exploit. D'être un cador !

Egalement un sentiment pour les mineurs d'une impunité dont ils se servent parfois pour narguer les victimes.

C'est bien tout cela qui conduit à l'exaspération avec son cortège de solutions dangereuses pour tout le monde.

Par ailleurs, comment faire comprendre le peu de présence policière dans les rues, quand à la moindre manifestation on en voit des cars et des cars...

Un dernier point. La masse des liquidités s'accroît dans les commerces. Les banques sont de plus en plus rétives à délivrer de la monnaie.

Si on peut comprendre leurs raisons, elles devraient comprendre les nôtres.

Quand on vous dit que le commerçant devrait prévoir et commander des rouleaux de pièces, primo la panne de monnaie n'arriverait jamais si elle était prévisible et secundo on oblige le commerçant à accroître les liquidités chez lui. D'où le risque...

La solution est de généraliser les cartes bancaires pour les montants importants et Monéo pour les petits achats. Seulement là il faut que le système ne soit pas à la charge du commerçant.

Je disais plus haut que le problème était complexe, c'est le moins que l'on puisse dire. A tel point que j'ai l'intention de demander un rendez-vous au Ministère de l'Intérieur car la situation, si elle doit avoir une réponse de sécurité publique, elle doit aussi avoir une réponse d'organisation professionnelle. C'est ensemble que nous pourrons faire avancer ce problème majeur.

Georges SOREL, Président
Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 21 janvier 2009 à 15:28:03 dans Actualité | Commentaires (0) |

Communiqué de presse

  C O M M U N I Q U E   D E   P R E S S E

« TERRE DE COMMERCES »

1er bilan des soldes à J + 3 : Dramatique !

« Terre de commerces », qui fédère les associations de commerçants du département des Bouches du Rhône, dresse le 1er bilan des soldes. Celui-ci est fortement contrasté :

  1. 1er jour des soldes (mercredi) : Villes mortes. Les commerçants n'ont pas du tout travaillé, certains commerces étaient même fermés. Perte totale de Chiffre d'affaire
  2. 2ème jour  (jeudi) : les commerces ont recommencés à ouvrir mais les clients n'étaient pas au rendez-vous. Les voies d'accès (autoroutes) et les transports en commun n'étant pas opérationnels, les commerçants ont « bricolés ». Perte estimée à 80 % du C.A
  3. 3ème jour (vendredi) : Carton plein. Les clients sont revenus en masse et ce vendredi s'apparente à un 1er jour de solde en temps normale.
  4. 4ème jour (samedi) : la journée démarre doucement, ce n'est pas l'affluence. Les manifestations annoncées à Marseille cet après-midi vont fortement perturber le trafic car les magasins doivent fermer à 17 h dans l'hyper centre !
  5.  Les commerçants se posent la question d'ouvrir ou non demain dimanche car, même si l'arrêté municipal leur en donne le droit, ils ne sont pas certains que les clients fassent le déplacement.

En conclusion : Cette période de solde d'hiver démarre avec 3 jours de retard et les pertes de chiffre d'affaire seront difficilement rattrapables.

Dans un contexte économique déjà difficile, cet épisode neigeux arrive au plus mauvais moment.

Les commerçants misent maintenant sur des rabais de plus en plus important : 40 à 80 % pour attirer les clients.

Les sites de vente marchands sur internet seront les grands gagnants de ces soldes.

Nous allons réunir nos adhérents pour proposer que les 2 semaines de soldes supplémentaires au choix des commerçants (Loi de modernisation de l'économie) soient communes à tout le département, de manière à « rattraper » ces soldes d'hiver ratées.

Contact Presse : Thomas Chavane, Président de Terre de Commerces, 06 09 33 24 22

Publié le 11 janvier 2009 à 07:05:22 dans Actualité | Commentaires (0) |

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