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RSI, Informations importantes à destination des commerçants et des artisans !

A partir du 30 juin 2014, le RSI (Régime Social des Indépendants) met à disposition des artisans, industriels et commerçants actifs et retraités deux numéros de téléphone pour joindre leurs caisses régionales et simplifier leurs démarches :

  • Le 3648 pour le « RSI Prestations et Services »,
  • Le 3698 pour le « RSI Cotisations ».

Vous pouvez composez ces deux numéros du lundi au vendredi de 8 à 17 heures. Ils seront accessibles au prix d’une communication locale depuis un poste fixe.

Il est à noter que ces deux numéros remplacent les numéros de téléphone qui étaient précédemment en vigueur.

Fédération Française des Associations de Commerçants

Publié le 04 juin 2014 à 10:13:15 dans Actualité | Commentaires (0) |

Enquête trimestrielle auprès des entreprises sur leur accès au crédit en France - 1er trimestre 2014

La Banque de France mène une enquête trimestrielle auprès des entreprises de l’industrie, des services et du bâtiment sur leur accès au financement bancaire. Reposant sur un échantillon de 3 500 PME et 400 ETI, cette enquête permet de connaître la perception des chefs d’entreprise sur leurs demandes, sur les réponses obtenues et sur les conditions d’accès au crédit. 

Dans le cadre d’un partenariat, la Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) et la Banque de France ont mené une enquête auprès de 1 700 TPE, intégrant 5 questions communes sur l’accès au crédit des TPE au cours du premier trimestre 2014.

Au premier trimestre 2014, l’accès des PME au financement bancaire s’améliore légèrement. Celui des TPE, mesuré pour la première fois, se situe à un moindre niveau.
Au cours du premier trimestre 2014, la demande de nouveaux crédits de la part des PME (hors TPE) est stable pour les crédits de trésorerie comme pour les crédits d’investissement.

L’accès au crédit de trésorerie des PME progresse par rapport au trimestre précédent ; 70 % des PME obtiennent totalement ou en grande partie les financements souhaités (68 % au T4 2013).

L’accès au crédit d’investissement reste largement satisfait : plus de 9 PME sur 10 obtiennent (en totalité ou à plus de 75 %) les crédits demandés.

Au premier trimestre 2014, 10 % des TPE ont demandé un crédit de trésorerie ; 61 % d’entre elles obtiennent totalement ou en grande partie (à plus de 75 %) le crédit souhaité. Le taux d’obtention est de 84 % pour les crédits d’investissement, également demandés dans 10 % des cas.

La demande de nouveaux crédits des ETI est en progression ce trimestre : 29 % ont souhaité obtenir un financement bancaire contre 25 % le trimestre précédent. Le taux d’obtention rebondit (79 % pour les crédits de trésorerie, 90 % pour les prêts à l’investissement)

1- Petites et moyennes entreprises (PME : 10 - 249 salariés) (Source : Banque de France)
Pour leurs besoins d’exploitation, les PME peuvent faire appel à leur banque pour obtenir, souvent en début d’année, des lignes de crédit leur donnant droit à tirage au cours de l’année, et/ou pour obtenir des crédits de trésorerie spécifiques en cours d’année.

La part des PME déclarant demander des lignes de crédit est en recul et retrouve son niveau du premier trimestre 2013 (34 %).

Les PME mobilisent un peu plus leurs lignes de crédit : 66 % des PME les ont utilisées ce trimestre au lieu de 64 % le trimestre précédent.
S’agissant des nouvelles demandes de crédits (hors tirage sur des lignes de crédit préalablement accordées): La demande de crédits de trésorerie est stable à 6 %.

L’offre de crédit de trésorerie s’améliore : 70 % des PME obtiennent en totalité ou en grande partie (à plus de 75 %) les financements souhaités contre 68 % au quatrième trimestre.

La demande de nouveaux crédits d’investissement reste stable : 19 % des PME ont formulé une demande.

L’accès au crédit d’investissement est à nouveau largement satisfait. 87 % des PME obtiennent totalement satisfaction, et 5 % à plus de 75 %.

Seules 5 % des PME répondent que le coût des financements obtenus est en hausse ; tandis que 14 % déclarent avoir bénéficié d’une baisse. 7 % des PME signalent une demande de nouvelles garanties de la part de leur banque.

2- Très petites entreprises (TPE : 0 - 9 salariés) (Sources : FCGA et Banque de France)

Au premier trimestre 2014, 10 % des TPE ont demandé un crédit de trésorerie. 61 % d’entre elles obtiennent totalement ou en grande partie le crédit souhaité.

La demande de crédits d’investissement est plus faible pour les TPE (10 %) que pour les PME (19 %). L’accès des TPE à ces crédits est largement satisfait : 84 % reçoivent en totalité ou en grande partie les financements souhaités.

9 % des TPE déclarent avoir été confrontées à de nouvelles exigences de leur banque en matière de garanties.

3- Entreprises de taille intermédiaire (ETI : 250 - 4 999 salariés) (Source : Banque de France)

La part des ETI déclarant avoir demandé des lignes de crédit est en recul ce trimestre (44 %), et se situe à un niveau proche du premier trimestre 2013.

70 % des ETI ayant obtenu des lignes de crédit utilisent leur possibilité de tirage.

La demande de nouveaux crédits de trésorerie est en légère hausse, à 8 %. Le taux d’obtention rebondit à 79 %, après 76 % au quatrième trimestre.

La demande de crédits d’investissement se redresse ce trimestre. Les taux d’obtention sont quasiment inchangés : 90 % des ETI obtiennent en totalité ou en grande partie les crédits demandés ce trimestre (contre 89 % le trimestre précédent).

Les ETI ont accès au marché des titres privés, ce qui doit être pris en considération dans l’interprétation des résultats les concernant.

Publié le 20 mai 2014 à 19:14:10 dans Actualité | Commentaires (0) |

Châtillon en Michaille (Ain), le Conseil d’Etat donne sont feu vert à un nouveau village de marques

Désormais trois villages de marques se partageront le marché de l’équipement de la personne entre Avignon et Dijon en attendant la décision pour Miramas et quelques autres centres projetés dans le Sud de la France :

- Romans (26) ouvert depuis 15 ans
- Villefontaine (38) dont tous les feux verts administratifs ont déjà été accordés
- et dorénavant Chatillon en Michaille

Alors que les pouvoirs publics et le Gouvernement prônent le développement du commerce de proximité et la revitalisation des centres villes à ce jour sans qu’aucune action concrète ne soit annoncée les projets de villages de marques se multiplient.

Pour mémoire ce village de marques situera près du péage autoroutier de Vouvray, sur l'A40 l'une des deux sorties pour Bellegarde. Sur les 20 hectares un ensemble de 80 boutiques de marques seront construites.

Fédération Française des Assocuiations de Commerçants (FFAC)

Publié le 16 mai 2014 à 10:17:59 dans Actualité | Commentaires (0) |

Des friches commerciales dans nos villes et à aux portes de nos villes ?

Selon la presse nationale le groupe espagnol DIA s’apprête à se retirer du marché français. Des fermetures de magasins risquent de suivre avec à la clé des suppression d’emplois.

Que deviendront les 900 magasin DIA, présents en France ?

Au travers du cas DIA se pose la question de l’équilibre et de la coexistence des différentes formes de commerce.

Les différents enseignes de la grande distribution se sont livrées et se livrent toujours une «guerre commerciale» farouche pour investir ce qu’elles considèrent comme les meilleurs emplacements commerciaux quitte à faire coexister sur une même zone de chalandise plusieurs enseignes concurrentes et in fine aboutir à la fermeture de certaines.

Cette «guerre commerciale» commence déjà à produire au niveau national des friches commerciales. Si bien que demain ce que nous avons connu avec certains pans de l’industrie risque de se reproduire dans nos villes ou à la périphérie ces dernières avec à la clé restructuration de sites et reclassement de salariés.

On peut également être légitimement inquiet pour le groupe LIDL, spécialiste du hard discount, qui dispose d’un parc important de supermarchés en France.

Au travers du cas de figure du groupe DIA, il convient de s’interroger sur la politique de l’urbanisme commerciale conduite en France depuis de nombreuses années, tant au niveau national que local, et de la pertinence des instances de type CDAC, CNAC.

Georges SOREL / Président
Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 09 mai 2014 à 11:18:26 dans Actualité | Commentaires (0) |

Les tops et les flops des TPE en 2013 !

Secteur par secteur, profession par profession, voici un tour d’horizon des «top » et des «flop » des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2013. Il s’agit d’une enquête exclusive de la Fédération des Centres de Gestion Agrées (FCGA) réalisée en partenariat avec Banque Populaire.

Toujours pas de reprise dans le commerce et l’artisanat !
En 2013, l’activité patine et tous les voyants sont au rouge dans la plupart des professions analysées.
Même si l’indice moyen d’activité des petites entreprises s’améliore (-0,1 %, contre -2 % en 2012), ces dernières ne parviennent toujours pas à retrouver un niveau de croissance suffisant pour relancer la machine économique.

La reprise enregistrée dans l’artisanat du bâtiment n’a pas l’effet d’entraînement escompté sur les autres secteurs d’activité. Encore trop faible, elle ne joue aucun rôle moteur.

Sur les 12 familles professionnelles étudiées dans l’enquête de la FCGA, 7 améliorent leurs performances et 5 enregistrent un chiffre d’affaires en recul. L’examen comparatif détaillé des 56 professions passées au crible des statisticiens de la FCGA met cependant en lumière des disparités importantes, parfois au sein d’un même secteur d’activité.

LE PALMARÈS DES SECTEURS

4 secteurs améliorent leurs performances :

  • Les services : +3,1 % (contre -1,4 % en 2012)
  • Les entreprises de parcs et jardins : +2,2 % (contre +1,9 % en 2012)
  • L’artisanat du bâtiment : +1,6 % (contre -4,8 % en 2012)
  • Le commerce de détail alimentaire : +1,4 % (contre +0,6 % en 2012)


3 secteurs améliorent relativement leurs performances, mais affichent une activité toujours négative avec un taux inférieur à l’indice moyen enregistré en 2013 (-0,1 %) :

  • Les cafés, hôtels, restaurants : -1,4 % (contre -1,7 %)
  • La beauté-esthétique : -0,4 % (contre -1,2 %)
  • L’équipement de la maison : - 3,9% (contre -4,4 % en 2012)


5 secteurs affichent un chiffre d’affaire en recul :

  • L’équipement de la personne : - 4,3 % (contre -2,0 % en 2012)
  • La vente et réparation automobile : -3,2 % (contre -0,3 % en 2012)
  • La culture et les loisirs : -1,6 % (contre -0,1 % en 2012)
  • Les métiers de la santé : -0,9 % (contre (-0,7 % en 2012)
  • Les transports : +0,3 % (contre +0,8 % en 2012)


LE HIT-PARADE DES PROFESSIONS EN 2013 / LES TOPS

1. LES LIBRAIRIES INDÉPENDANTES: + 8 %
Contre toute attente, les librairies-papeteries-dépôts de presse de proximité réalisent la plus forte hausse de chiffre d’affaires en 2013, toutes professions confondues : +8 %. Un exploit qui s’explique probablement par trois facteurs principaux : l’essoufflement des grands sites de vente de livres en ligne, la faillite de deux acteurs majeurs de la distribution de biens culturels et l’attachement renouvelé des consommateurs aux librairies traditionnelles.

2. LES ENTREPRISES DE TERRASSEMENT ET TRAVAUX PUBLICS : +6,2 %
C’est la plus forte hausse d’activité enregistrée dans l’artisanat du bâtiment. A la différence des autres professions du secteur, le métier est directement lié au dynamisme de la commande publique, à la création de nouvelles infrastructures, à mise en chantier d’équipements collectifs... Il est donc moins impacté par la baisse du marché de la construction de logements privés ou la diminution des dépenses d’entretien-rénovation.

3. LES CARROSSIERS AUTOMOBILES : +5,7 %
Ces professionnels de la réparation auto évoluent pourtant dans un marché verrouillé par le monopole légal des constructeurs sur les pièces de rechange. 70 % des pièces de carrosserie sont contrôlées par les marques, ce qui restreint considérablement le marché des indépendants. Paradoxalement, c’est peut-être cette contrainte réglementaire qui a conduit les carrossiers à développer de nouvelles prestations et à mieux gérer leurs ateliers. La profession a remporté une belle victoire, en décembre 2013, avec l’adoption par les députés du texte consacrant le principe de libre choix du carrossier-réparateur par l’assuré en cas de sinistre (Loi Hamon).


EN FORME…

Les principales professions dont le chiffre d’affaires s’améliore par rapport à l’année 2012:

  • La boucherie-charcuterie : +3,8 % (contre +1 % en 2012)
  • La plâtrerie-staff-décoration : +3,5 % (contre -0,8 % en 2012)
  • La menuiserie : +3,5 % (contre -7,9 % en 2012)
  • La plomberie : +3,1 % (contre -6,8 % en 2012)
  • L’électricité : +2,5 % (contre +0,9 % en 2012)
  • ...

LES FLOPS

1. LES PROTHÉSISTES DENTAIRES : -12 %
La conjoncture se dégrade gravement dans les laboratoires en 2013. C’est la plus forte chute d’activité de l’année, toutes professions confondues ! Le secteur, qui regroupe 3 800 entreprises, est confronté à une accélération du mouvement de concentration qui est à l’origine de la diminution du nombre de prothésistes dentaires. Excédés par les tarifs élevés des prothèses pratiqués par les chirurgiens-dentistes, les consommateurs semblent différer certains soins ou rechercher des solutions alternatives.

2. LES ENTREPRISES DE CARRELAGE ET DE FAÏENCE : -7,4 %
Ralentissement du marché de la rénovation, remise en cause du taux réduit de TVA en 2013, frilosité des propriétaires… Les entreprises spécialisées dans la pose de carrelage et de faïence sont frappées de plein fouet par la conjoncture et ne parviennent pas à inverser la tendance baissière de 2012 (-4,6 %).

3. LES COMMERCES DE CYCLES ET SCOOTERS : -6,4 %
Alors que le marché du vélo se porte globalement bien en France (+3,1 % et plus de 1,5 milliards d’euros en 2013, selon l’Observatoire du Cycle), les commerces indépendants spécialisés dans la vente et la réparation de ces articles ne semblent pas profiter de cette conjoncture favorable. Egalement affaiblis par la baisse du marché du deux-roues motorisé, les magasins de cycles enregistrent le plus fort recul d’activité du secteur « Culture et Loisirs ».

ET AUSSI…

L’hôtellerie de plein air (-6 %, contre -1,1 % en 2012), le prêt-à-porter (-4,8 % contre -1,8 % en 2012), l’horlogerie-bijouterie (-4,7 % contre -3,5 % en 2012)…

Pour mémoire, la Fédération des centres de gestion agréés c’est 400 000 petites entreprises (TPE) et 114 Centres de Gestion Agréés (CGA) ; 92% des entreprises nationales ont moins de 10 salariés ; 50% des TPE imposées au BIC sont adhérentes à un CGA.

Pour en savoir plus : http://www.fcga.fr 

Publié le 23 avril 2014 à 14:29:43 dans Actualité | Commentaires (0) |

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