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Georges SOREL, le Président de la Fédération Française des Associations de Commerçants, écrit au Premier Ministre au sujet de la réforme des retraites

Georges SOREL, le Président de la Fédération Française des Associations de Commerçants, au Premier Ministre, Jean-Marc AYRAULT au sujet de la réforme des retraites.
En voici le contenu :


Monsieur le Premier Ministre,

La Fédération Française des Associations de Commerçants a toujours été attentive aux problèmes de sécurité des commerces. Dans cet esprit, nous avons mis au point le système d’alerte SMS testé puis adopté par la Fédération Jurassienne du Commerce. Ce système a reçu l’agrément du Ministre de l’Intérieur et est désormais en place dans plusieurs départements.

Il serait sans doute possible, par un partenariat avec le ministère de l’intérieur et celui du commerce, de dynamiser d’avantage ce dispositif.

Par ailleurs, dans le cadre du futur projet de loi de réforme des retraites, je voulais attirer votre attention sur la situation des commerçants, des artisans et de leurs salariés victimes au cours de leur carrière professionnelle d’agressions à main armée.

Je souhaitais vous interroger sur la possibilité pour ces derniers, victimes à multiples reprises durant leur carrière de ce type d’agressions, de bénéficier du dispositif relatif à la pénibilité selon des modalités à convenir.

La prise en compte des agressions lorsqu’elles sont répétés comme un facteur de pénibilité me semble juste notamment au regard des traumatismes que cela engendre.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Premier Ministre, mes respectueuses salutations.

Publié le 24 septembre 2013 à 12:14:11 dans Actualité | Commentaires (0) |

Etude du CREDOC sur les comportements et attitudes des consommateurs à l’égard du commerce alimentaire

Le CREDOC vient de publier une étude sur les comportements et attitudes des consommateurs à l’égard du commerce alimentaire. Ce travail s’agit est un renouvellement d’une étude menée en 2005. En voici les principaux éléments :

Le commerce alimentaire connaît de profondes mutations depuis quelques années : remise en question du modèle de consommation de masse, multiplication des formats de distribution de proximité, développement des ventes via Internet et les drives. Les distributeurs redoublent d’efforts pour attirer les consommateurs dont les budgets sont de plus en plus contraints par les dépenses obligatoires (logement, assurances, communication). Les dépenses alimentaires deviennent une variable d’ajustement dans le budget des ménages.

Si les hypers et supermarchés restent les circuits les plus fréquentés, les commerces alimentaires spécialisés (boucheries, charcuteries…), les magasins de surgelés et le hard-discount sont davantage plébiscités qu’il y a sept ans. Les consommateurs tendent aussi à diversifier leur parcours d’achat. Ils se rendent moins souvent dans chaque circuit mais fréquentent un plus grand nombre de formats de distribution. Par ailleurs, l’a.ttention portée au prix se renforce nettement et la demande en faveur d’une offre de proximité progresse.

En sept ans une plus grande diversité de la fréquentation des magasins d’alimentation
La fréquentation des magasins, quelle que soit leur forme, ne diminue pas. Elle est stagnante pour les supermarchés, les marchés et les supérettes.
En revanche, les autres circuits de distribution affichent des fréquentations supérieures en 2012 à celles de 2005. Les plus fortes progressions sont atteintes par les commerces alimentaires spécialisés (+9 points), les magasins de surgelés (+7 points), le hard-discount (+6 points) et dans une moindre mesure les hypermarchés (+3 points). Dans le même temps, le recours aux drives et à Internet se développe. Internet ne représente que 7 % des clients du commerce alimentaire. Cette proportion est certes en hausse par rapport à 2005, avec un facteur multiplicatif de 2,5. Mais elle reste inférieure à la fréquentation des drives où se rendent près de 11 % des consommateurs.

Les consommateurs fréquentent plus de circuits, mais se rendent moins souvent dans chacun d’entre eux
En 2005, 21 % des consommateurs ne fréquentaient au moins une fois par mois qu’un ou deux circuits, ils ne sont plus que 19 % en 2012. À l’inverse, 16 % déclaraient fréquenter 6 circuits ou plus au moins une fois par mois, ils sont désormais près d’un quart (23 %).
De plus, la part de clientèle se rendant plus d’une fois par semaine dans chaque format de distribution est en baisse entre les deux enquêtes, si l’on exclut les magasins de surgelés. Au contraire, la part de consommateurs allant moins d’une fois par mois dans un circuit est en hausse dans tous les canaux de distribution (à l’exception des commerces alimentaires spécialisés).

La multi-fréquentation s’accentue : les courses alimentaires sont davantage réparties entre les différents circuits de distribution où les consommateurs se rendent moins fréquemment. Ces constats vont dans le sens d’une diversification croissante des parcours d’achat des consommateurs. Si les hypers et supermarchés restent encore la référence, le consommateur est de plus en plus exigeant et zappeur et n’hésite pas à profiter de la diversité offerte par la multiplication des enseignes et des formats de distribution.

Cinq stratégies pour faire ses courses
Deux premiers groupes de consommateurs sont caractérisés par la diversité des circuits qu’ils fréquentent, chacun ayant recours à au moins quatre circuits : il s’agit des éclectiques des enseignes de proximité (par exemple Carrefour City, Daily Monop’, Franprix, les magasins de surgelés) et des éclectiques des commerces indépendants de proximité (épiceries de quartier, commerces spécialisés comme les boucheries et les marchés).

- Les éclectiques des enseignes de proximité habitent plutôt dans des zones urbaines denses, résident en appartement, sont diplômés et ont de hauts revenus. Ils accordent de l’importance à la marque des produits, à la qualité, et se révèlent peu sensibles au prix. Ce sont par ailleurs des consommateurs plus « engagés » que la moyenne, les garanties écologiques, le soutien d’une cause humanitaire sont importants dans leurs critères de choix.
- Les éclectiques des commerces indépendants de proximité sont plutôt des hommes, ils habitent moins souvent dans des petites agglomérations.
Au-delà de la proximité des circuits fréquentés (notamment pour gagner du temps), ils accordent une importance très forte aux labels de qualité des produits, mais sont, comme les précédents, peu sensibles au prix. Deux autres groupes se caractérisent par une très forte sélectivité dans leurs choix de circuits, mais avec des profils très différents : il s’agit des massificateurs et des conquis du hard-discount.
- Les massificateurs réalisent leurs courses dans un nombre restreint de circuits généralistes – avant tout les hypermarchés – et ont recours à Internet et au drive. Ils sont jeunes (25-35 ans), diplômés, ont des revenus élevés, résident plutôt en maison individuelle. Très sensibles au prix – ils sont très utilisateurs des comparateurs, pratiquent le marchandage et l’achat d’occasion – ils considèrent les courses comme une contrainte.
- Les conquis du hard-discount pratiquent l’essentiel de leurs courses dans les magasins hard-discount. Ce sont avant tout des populations à plus faibles revenus, davantage féminisées, avec une plus faible proportion de plus de 65 ans que la moyenne, peu diplômées. Ces consommateurs privilégient avant tout le prix – ils pratiquent peu les achats « coup de tête » – le gain de temps, vivent les courses surtout comme une contrainte, et sont peu sensibles à la marque, au label, aux garanties d’hygiène et sécurité.
-
Enfin, un dernier groupe est dit « papillonneurs ». Ces derniers fréquentent presque tous les circuits. Ce sont plutôt des inactifs en couple – plus particulièrement des seniors – ayant souvent un ancien statut de cadre et avec un pouvoir d’achat plus élevé que la moyenne. Considérant les courses comme une activité en tant que telle, voire un plaisir et pas du tout une obligation, ils sont très sensibles aux critères de qualité (le « made in France », la marque, les garanties écologiques et d’hygiène et sécurité), au caractère convivial des magasins (peu de monde, présence d’un parking…).

Le choix des points de vente : d’abord la proximité, ensuite le prix
Plus d’un consommateur sur deux (55 %) estime que la proximité géographique est déterminante dans son choix de magasin et la place en premier ou second critère pour le choix d’un circuit de distribution. C’est la raison pour laquelle les distributeurs multiplient les ouvertures de points de vente, notamment dans les villes : en captant la clientèle située dans une zone de chalandise de proximité, ils densifient le parc de leurs magasins.
Ce critère de la proximité géographique souligne également le peu de temps que les consommateurs souhaitent accorder aux courses alimentaires, le plus souvent considérées comme une corvée.
Le facteur prix arrive en deuxième position. Sa forte hausse par rapport à 2005 (+7 points) montre bien que les consommateurs prêtent aujourd’hui une attention toute particulière à leur budget alimentaire. Ce critère est essentiel chez les massificateurs et les conquis du hard-discount, tandis que les éclectiques de la proximité privilégient la qualité.

La rapidité d’achat, la présence d’un parking sont davantage privilégiées dans le choix de magasin des consommateurs en 2012 qu’en 2005. Cette recherche de « praticité d’achat » a été intégrée à la stratégie des distributeurs qui cherchent à accélérer les délais de passage en caisse et à rationaliser le parcours client au sein du magasin. En revanche, les critères qualitatifs (point de vente le plus agréable, celui où il y a le moins de monde) apparaissent comme moins importants aux yeux de la clientèle en 2012 qu’en 2005.

Prix élevés et éloignement expliquent la baisse de la fréquence des courses
La lourdeur du ticket de caisse (impression de prix élevé lié au volume des achats et au coût du déplacement) apparaît en 2012 comme un élément encore plus déterminant qu’en 2005 dans la baisse de la fréquence des courses d’alimentation.
Cette raison est la plus souvent citée dans la quasi-totalité des circuits : par 47% des personnes interrogées pour les commerces alimentaires spécialisés, spécialisés (+10 points), 40 % pour les épiceries de quartier (+8 points), 28 % chez les déçus du hard-discount (+13 points).
Les autres motifs évoqués se rapportent à l’éloignement et au manque de temps ainsi qu’à la défaillance de l’offre. Le manque de temps (ou la sensation d’en manquer) expliquerait d’ailleurs près d’un tiers de la réduction de la fréquentation des marchés (32 % en 2012 contre 38 % en 2005) et renvoie – comme dans le cas des commerces alimentaires spécialisés – à la difficulté de massifier ses achats lorsqu’on fréquente ce type de circuit.

La non-fréquentation des circuits : l'éloignement encore, le déficit d'image et les prix
Logiquement, l’éloignement du domicile est aussi un motif essentiel pour ne pas fréquenter un circuit (ou le fréquenter moins d’une fois par mois). C’est le cas notamment pour les hypermarchés, les supermarchés, les supérettes et les épiceries de quartier.
Pour les hypers et supermarchés toutefois, le poids attribué à ce critère a fléchi entre 2005 et 2012 et concerne désormais moins d’un non-client sur deux, sans doute en raison d’une densification du maillage territorial en grandes surfaces alimentaires. En revanche, une part croissante d’enquêtés déclare « ne pas aimer ce type de commerce » en 2012 par rapport à 2005 (+16 points dans le cas des hypers et +5 points pour les supers). Cette proportion a même été multipliée par deux pour les hypermarchés.
Les supérettes, les épiceries et les commerces alimentaires spécialisés sont plus souvent pointés du doigt en 2012 qu’en 2005 pour le prix élevé des produits et la difficulté de stationnement.
Plus d’un tiers des non-clients des commerces alimentaires spécialisés explique la non-fréquentation du circuit par le coût élevé des produits (35 %, +5 points). Les personnes ne fréquentant pas les magasins de hard-discount évoquent le plus souvent le fait de ne pas y trouver les produits souhaités (28 %, +12 points) et la mauvaise image qu’elles se font de ce type de commerce (28 %, +3 points).
Cette explication est retenue aussi pour Internet et les drives qui pâtissent d’une mauvaise image : 40 % des personnes ne fréquentant pas les sites Internet alimentaires et 37 % de ceux qui, n’utilisant pas les drives, déclarent ne pas aimer ce type de commerce.

Hypers et supermarchés : Les consommateurs sollicitent toujours plus de prix bas et de marques de distributeurs
Chaque enquêté (qu’il soit client ou non du circuit) a alors été interrogé sur les améliorations de l’offre des hypers et supers qui seraient de nature à l’inciter à fréquenter davantage ces formats de distribution. En 2012, des prix plus bas arrivent encore en tête des améliorations souhaitées dans les deux circuits, et la part des personnes interrogées favorables à ce changement a progressé (85 % pour les hypers en 2012 contre 83 % en 2005, et 84 % pour les supers contre 81 % en 2005). Le prix reste donc un facteur primordial pour les consommateurs.

D’autres améliorations sont aussi largement plébiscitées, comme davantage de rapidité (+16 points dans les supers, -1 point dans les hypers) et plus de nouveautés (plus de la moitié des individus y serait favorable dans les deux circuits). Les consommateurs réclament aussi un plus large choix de produits dans les supers (63 %).
Dans les deux formats de distribution, trouver plus de marques nationales (-17 points dans les hypers et -16 points dans les supers) et avoir des magasins plus jolis ne sont pas des améliorations jugées prioritaires en 2012, alors que ces items étaient bien notés en 2005.

Les consommateurs plébiscitent en revanche plus souvent des produits de marques de distributeurs en 2012 qu’en 2005 (+14 points dans les hypers, +9 points dans les supers).
Ces résultats montrent bien que le modèle des magasins uniformes pour répondre à la consommation de masse n’est plus d’actualité. Le paysage des circuits de distribution se diversifie pour s’adapter aux contraintes propres à chaque type de clientèle. La stratégie des grandes enseignes d’implanter des formats de distribution spécialisés dans les centres-villes est un exemple caractéristique de cette évolution.

Publié le 12 septembre 2013 à 10:15:02 dans Actualité | Commentaires (0) |

Projet de loi relatif à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises

Sylvia Pinel a présenté en Conseil des ministres, le 21 août 2013, son projet de loi relatif à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises. Il complète et rassemble les dispositions de nature législative annoncées dans le pacte pour l’artisanat et dans le plan d’action pour le commerce et les commerçants.
Ce projet de loi vise à doter les entreprises du secteur, souvent de petite taille, des outils qui permettront le maintien d’une offre commerciale et artisanale diversifiée sur les territoires.


En voici les principaux éléments :

1. Maîtriser les hausses des loyers commerciaux
Dans certaines situations, les loyers commerciaux connaissent des augmentations brutales qui peuvent menacer l’équilibre financier des commerçants et compromettre la viabilité de leurs entreprises. Aussi, le gouvernement a décidé de limiter à 10% par an ces augmentations en cas de tels déplafonnements, le gouvernement offre ainsi la possibilité aux commerçants d’anticiper les évolutions de leur loyer et donc de disposer d’une meilleure visibilité financière pour leur entreprise.

Aujourd’hui, les bailleurs utilisent majoritairement, pour déterminer l’évolution des loyers, l’Indice du coût de la Construction (ICC), qui correspond à la santé de la construction immobilière et défavorise donc le locataire. En inscrivant dans la loi le remplacement de l’ICC par l’ILC (Indice des loyers commerciaux), tout en permettant d’autres références comme l’ILAT (Indice des loyers des activités tertiaires), pour indexer les évolutions de loyers, on permet une progression plus fidèle à l’activité économique commerciale et tertiaire. Les baux commerciaux deviennent ainsi des contrats plus stables et plus équitables pour les commerçants.

2. Améliorer la transparence des relations entre les bailleurs et les locataires
Actuellement, si dans la majorité des cas un bail écrit est signé entre bailleur et commerçant, l’établissement d’un état des lieux est très rare. Pour éviter les conflits entre les deux parties, le Projet de loi rend obligatoire l’établissement d’un état des lieux d’entrée et de sortie.
Le texte prévoit également, afin d’éviter les évolutions arbitraires des charges locatives, qu’un inventaire des charges locatives revenant à chacune des parties soit annexé au bail et renvoie à un décret la liste des charges qui ne pourront, par nature, être imputées au commerçant.

Enfin, un droit de préférence au commerçant qui occupe un local lors de sa vente sera inscrit dans la loi, afin de faciliter l’accès à la propriété et ainsi pérenniser des commerces, notamment dans les centres-villes.
Ces mesures visent à créer un cadre propice à la croissance des entreprises du commerce et ainsi maintenir le lien social et développer le tissu économique local.

3. Valoriser les savoir-faire des artisans
Redonner du sens à la qualité d’ « artisan », est un gage de lisibilité pour le consommateur et d’attractivité des métiers. Les conditions pour se prévaloir de cette qualité seront clarifiées afin de la réserver aux personnes qui sont effectivement qualifiées, par un diplôme ou une expérience professionnelle. Cette qualification sera mieux contrôlée, par les agents de la DGCCRF et par les chambres de métiers et de l’artisanat.

 Afin de garantir que les entreprises de l’artisanat, quel que soit leur statut, respectent les obligations de qualification et d’assurance, le gouvernement instaure un contrôle effectif direct par les chambres de métiers des qualifications professionnelles et permet aux corps de contrôle habilités (inspection du travail, impôts, douanes, organismes de sécurité sociale,…) de vérifier les assurances obligatoires en fonction du métier et des travaux réalisés.
La valorisation des savoir-faire des métiers de l'artisanat doit être un facteur de qualité et d’attractivité de ces secteurs formateurs et pourvoyeurs d’emploi.

4. Rapprocher les régimes de l’entreprise individuelle
Le Projet de loi fait évoluer les obligations administratives et comptables des entrepreneurs dans le sens d’une plus grande simplicité et équité.

Alors que le régime de l'auto-entrepreneur n'a qu'en partie atteint son objectif de tremplin (seulement 5% des entreprises ont basculé vers un régime classique), le texte corrige ses effets dommageables, tels que le salariat déguisé, et aménage la transition entre ce régime et le droit commun, pour qu’il joue effectivement son rôle initiateur en matière de création d’entreprise. Tout en préservant le régime pour celles et ceux qui souhaitent avoir un revenu d’appoint.

Le régime de l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) est rendu plus accessible en limitant le formalisme exigé pour bénéficier de la protection du patrimoine personnel de l’entrepreneur, qu’il soit primo-créateur ou déjà en activité. Ainsi, le changement de domiciliation des entreprises à responsabilité limitée sera facilité et les obligations de publication allégées à la seule publication de leur bilan.

5. Adapter les outils de l’intervention publique dans les territoires
Le Projet de loi propose de rétablir l’équilibre de la représentation des différentes collectivités à la Commission départementale d’aménagement commercial (CDAC), qui délivre les autorisations pour la création des grandes surfaces commerciales, ainsi que de clarifier et accélérer les procédures de dépôt de dossier pour les porteurs de projets d’aménagements commerciaux. La Commission nationale d’aménagement commerciale(CNAC) pourra se saisir des projets de grande envergure.

Enfin, le fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (FISAC), dont le fonctionnement actuel ne lui permet pas de remplir ses missions de service public, sera rénové. Piloté en fonction des priorités gouvernementales, il permettra à toutes les communes de s’impliquer de façon dynamique dans le déploiement d’une politique territoriale cohérente, tout en encourageant le commerce local.

Publié le 22 août 2013 à 10:38:40 dans Actualité | Commentaires (0) |

PABLO-I, un outil pour sécuriser et accélérer les opérations de détaxe des commerçants

La douane a pour mission de fluidifier et de sécuriser les échanges économiques, notamment à l’international, mais également dans l’espace national et européen. Elle joue donc un rôle important dans le bon fonctionnement du marché unique européen et dans la régulation de l’économie nationale en :

- facilitant le commerce international au travers de procédures simplifiées et de conseils personnalisés aux entreprises ;
- favorisant la (re)localisation sur le territoire national d’activités dérivées, notamment logistiques, génératrices d’activité et d’emplois ;
- établissant les statistiques du commerce international, utiles aux pouvoirs publics comme aux entreprises ;
- faisant respecter les règles des politiques commerciale et agricole communautaires dans le cadre fixé par l’Organisation mondiale du commerce (OMC), via notamment l’organisation de certains marchés (fruits et légumes), et le contrôle de filières de production (viticulture) ;
- protégeant l’économie contre les pratiques déloyales, telles que le dumping ou les contrefaçons.


Afin de faciliter les formalités pour les commerçants qui vendent en détaxe (de façon occasionnelle ou régulière) ou qui souhaitent prochainement proposer la vente en détaxe à leur clientèle internationale, la douane a mis en place le dispositif PABLO-I.

QUI PEUT UTILISER PABLO-I ?

Cette téléprocédure s’adresse aux commerçants :
- qui procèdent à des opérations de détaxe de façon occasionnelle ou régulière ;
- qui n’ont jamais effectué d’opérations de détaxe, mais souhaitent prochainement proposer cette facilité à leur clientèle internationale.

COMMENT ACCÉDER A CETTE NOUVELLE TÉLÉPROCÉDURE ?

L’accès à PABLO-I vous est ouvert gratuitement, sur demande auprès du pôle d’action économique de la direction régionale des douanes de votre région, dont vous trouverez les coordonnées dans l’annuaire en ligne accessible sur le site Internet  www.douane.gouv.fr
L’équipement
requis est minime : un ordinateur, une imprimante et une connexion Internet.


Pour devenir utilisateur, il vous suffit de :
- procéder à l’ouverture gratuite d’un compte Prodouane ;
- signer un formulaire d’adhésion à la téléprocédure.
Ensuite la procédure est simple. Vous vous connectez sur le site Internet https://pro.douane.gouv.fr , vous identifiez avec votre mot de passe, puis sélectionnez le bouton « PABLO-I » pour accéder aux rubriques de saisie.

PABLO I est une déclinaison du Programme d’Apurement des Bordereaux par Lecture Optique de code-barres (PABLO) mis en place en 2009 chez les commerçants affiliés à un opérateur de détaxe.

Depuis le 1er septembre 2012, PABLO-I permet également aux commerçants indépendants de dématérialiser leurs opérations de détaxe avec de nombreux avantages : sécurisation, traçabilité et rapidité des opérations, fidélisation de la clientèle internationale.
C’est gratuit et ne nécessite qu’un équipement minime.

AVANTAGES DE LA TÉLÉPROCÉDURE PABLO-I POUR LE COMMERÇANT
- Gestion dématérialisée des bordereaux de vente : édition de brouillon, impression définitive, apurement en temps réel des bordereaux émis ;
- Possibilité de rembourser au client l’intégralité de la TVA ou de conserver des frais de gestion ;µ
- Sécurisation et traçabilité de la procédure (archivage et consultation pendant la durée légale de conservation de 3 ans).

AVANTAGES DE LA TÉLÉPROCÉDURE PABLO-I POUR LE CLIENT INTERNATIONAL
- Visa douanier dématérialisé plus rapide à obtenir (moins d’attente en aéroport) ;
- Délai de remboursement de la TVA optimisé.

COMMENT UTILISER PABLO-I ?

PABLO-I permet de dématérialiser le bordereau papier, ainsi que le cachet manuel apposé sur le document lors du passage par le bureau de douane de sortie.

CHEZ LE COMMERÇANT
- Au moment de la vente, vous remplissez le formulaire de création du bordereau de vente et le validez dans l’application ;
- Vous imprimez ensuite le bordereau muni d’un code-barres identifiant et le remettez à votre client.

Á L’AÉROPORT OU AU POINT DE SORTIE DE L’ UNION EUROPÉENNE
- Lorsqu’il s’apprête à sortir du territoire de l’Union Européenne, votre client valide simplement le code-barres dans une borne PABLO. Le visa électronique vaut justificatif d’exonération de la TVA et accorde la possibilité d’un remboursement immédiat.
- La validation électronique du bordereau vous permet d’être informé en temps réel de la sortie des marchandises et de rembourser rapidement la TVA à votre client.

OÙ VOS CLIENTS POURRONT-ILS TROUVER DES BORNES PABLO ?
35 bornes sont actuellement en service sur le territoire français.
En plus de ces bornes, de nombreux services douaniers frontaliers sont équipés de douchettes électroniques pour apposer le visa électronique sur les bordereaux édités par PABLO-I.

Pour en savoir plus : http://www.douane.gouv.fr/page.asp?id=3759
Télécharger la brochure de présentation

Publié le 08 août 2013 à 09:55:13 dans Actualité | Commentaires (0) |

Trophées «Commerce Magazine»

Les Trophées Commerce Mag’ sont une manifestation professionnelle organisée par la rédaction de Commerce Magazine. L’objectif est de mettre en lumière les meilleures initiatives de commerçants et associations de commerçants, tout en favorisant les échanges et le networking entre professionnels lors d’une grande soirée de remise des prix.

Pour faire acte de candidature dans la catégorie « Association de Commerçants », vous devrez au préalable créer un compte utilisateur valable pour l’ensemble de vos actions sur le site.

Vous pourrez, ensuite, remplir votre dossier en ligne afin de préciser les éléments-clés de votre candidature. A l’issue de la période de dépôt des candidatures, la rédaction de Commerce Magazine procédera à une pré-sélection de trois dossiers. Les dossiers des finalistes seront présentés à un jury de professionnels qui établira le classement final.
Pour obtenir votre dossier de candidature au format Word, merci d’adresser votre demande à aalix@editialis.fr.

Association de Commerçants
Ce trophée récompense le travail des associations de commerçants. Sont jugés : les actions menées tout au long de l’année, leur originalité et les débouchés pour les petits commerces.

E-commerce
Ce trophée récompense la mise en place d’un site marchand. Les commerçants doivent avoir un point de vente physique et une plate-forme e-commerce. Les points pris en compte pour départager les candidats sont la pertinence de la stratégie, le poids du chiffre d’affaires réalisé sur Internet, ainsi que le design et l’ergonomie du site.

Concept original
Ce trophée récompense un commerçant pour le concept de sa boutique. Les critères de sélection sont l’aspect novateur, la réussite commerciale et l’originalité du projet.

Développement durable
Ce trophée récompense les démarches environnementales et de développement durable prisent par les commerçants. Les critères pris en compte par le jury sont l’implication du chef d’entreprise et l’impact concret de ses actions.

Stratégie de développement
Ce trophée récompense les stratégies misent en œuvre par les dirigeants pour développer le chiffre d’affaires de leur commerce. Les critères pris en compte sont la croissance commerciale et la logique de développement.

Autour du Commerce - Femme Chef d'Entreprise
Cette catégorie récompense des femmes chefs d'entreprise passionnées et engagées dans le monde du commerce.

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 06 août 2013 à 13:21:16 dans Actualité | Commentaires (0) |

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