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Le mot de Georges SOREL

Ce n’est pas le premier et, hélas pas le dernier braquage, on finirait par penser que c’est une fatalité… Les banques, les bijouteries, les agences de changes sont tous devenues des « Fort Knox ». La grande distribution a pris, à grand frais (sans jeu de mots » des mesures qui rendent les attaques très difficiles.
Reste les professions qui «brassent» encore des espèces et les buralistes, qui en plus détiennent des jeux, sont de ceux là.

Mais revenons au jeudi 18 juillet 2013. Une attaque sauvage dans le 7e arrondissement de Lyon en fin de journée, un blessé, un voyou qui s’enfuit, bredouille, et qui est arrêté quelques minutes plus tard.
Banale affaire…Ce qui est également banal c’est le profil du braqueur (source le Progrès du 20 juillet 2013) : «un passé chargé…multiples antécédents… Condamnation à 7 ans de prison pour vol à main armée (déjà). Condamné en appel (en 2010) à six ans de prison pour vol avec violence en récidive (encore !). Mettons de côté quelques incartades en cellule qui lui valent cinq mois de plus en 2011…

Face à cela, on essaie de trouver des solutions, mise en place d’un réseau d’alerte SMS par la Fédération Française des Associations de Commerçants, vigilance accrue, hélas parfois armement.
On est bien démunis…
A
h ! quand même… Avec toutes ces condamnations, que faisait cet homme dans la rue le 18 juillet ?

Quoiqu’il en soit nos pensées vont vers notre collègue et nous lui souhaitons un prompt rétablissement. 

Georges SOREL,
Président Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 25 juillet 2013 à 10:11:01 dans Actualité | Commentaires (0) |

Financez un commerce de proximité !

Les avantages du crowdfunding (ou financement participatif) sont nombreux, les porteurs de projet (commerçant ou association) :
- obtiennent un financement à un coût réduit,
- font parler d’eux et acquièrent de nouveaux clients,
- développent une image de commerce innovant et proche des clients,
- initient un dialogue avec leurs clients et recueillent leurs avis.
 
Les contributeurs aident un commerce qu’ils apprécient dans le cadre d'un projet de développement et bénéficient de bons plans à travers les contreparties attractives ou exclusives proposées.
Bulb in Town (http://bulbintown.com/) finance uniquement les projets dédiés aux petits commerces et aux associations de proximité.

Sur Bulb in Town, chaque projet est mis en avant auprès des habitants de la ville concernée.

Lancer une campagne c'est simple et rapide. Le commerçant explique son projet à ses futurs contributeurs et définit des contreparties attractives, il décide du montant qu’il recherche, de la durée de sa campagne de collecte et des contreparties avec lesquelles il récompensera les contributions de vos soutiens.

Le commerçant n’a rien à payer  pour se lancer dans l'aventure du financement participatif. Si il n'atteint pas son objectif, il ne doit rien et si son objectif est atteint, Bulb in Town perçoit une commission de 5% auquel s'ajoutent entre 3% et 3,4% (soutiens effectués par paypal) de frais transactionnels bancaires.

Enfin, sur Bulb in Town  les commerçants n’ont pas à rembourser pas ce qu’il ont collecté, ils sont uniquement tenus de livrer les contreparties promises à leurs soutiens.

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 12 juillet 2013 à 16:28:28 dans Actualité | Commentaires (0) |

Comment les petites entreprises notent-elles leurs banques?

Pour une fois, ce sont les entrepreneurs qui notent leurs banques !

Qualité du climat relationnel, impact de la crise sur la confiance, niveau de satisfaction des chefs de petites entreprises, traitement des demandes de financement : l’enquête exclusive de la Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) lève le voile sur les relations entre les TPE et les banques.
Plus de deux tiers des entrepreneurs interrogés (68,4%) qualifient de «très satisfaisante» ou «satisfaisante» la relation qu’ils entretiennent avec leur partenaire financier. La proportion des dirigeants de TPE qui se réjouissent de la qualité de ce climat relationnel s’accroît même sensiblement par rapport à notre précédente enquête menée en 2010 (64,3%) sur le même thème.


A noter : la qualité de la relation bancaire est indépendante de la tendance de l’activité et sans rapport avec l’âge du chef d’entreprise. Un peu plus d’un entrepreneur sur 5 (21,2%) estime que la relation qu’il entretient avec son banquier est «moyenne». Tandis qu’elle est «peu ou pas du tout satisfaisante» pour 10,4%, des chefs de petites entreprises questionnés.

- L’impact sensible de la crise
Près des ¾ des entrepreneurs interrogés (71%) affirment toujours que la mauvaise conjoncture n’a pas altéré la qualité de leur relation bancaire.
En 2010, ils étaient plus nombreux (78%) à faire ce même constat. Soit une perte de 6 points au cours de ces 3 dernières années. La persistance de la crise économique et son impact redoutable sur les trésoreries des petites entreprises expliquent probablement ce résultat. Plus d’un entrepreneur sur 4 (26%) déclare d’ailleurs que la relation avec son banquier s’est dégradée dans ce contexte de récession.

- Une hausse spectaculaire des garanties
Un peu moins de la moitié des dirigeants de TPE (47%) a sollicité son établissement bancaire au cours des 18 derniers mois. Un taux identique à celui de 2010. L’aggravation du climat des affaires n’a pas alimenté de « rush » vers les établissements bancaires. Mais l’augmentation spectaculaire des garanties exigées par les établissements et signalée par 76% des entrepreneurs (contre 21% seulement en 2010) a certainement agi comme un frein très dissuasif.

- Moins de financements accordés
En moyenne, 76% des demandes de concours bancaires formulées au cours des 18 derniers mois ont été satisfaites. Même si le taux de réponses positives chute par rapport à notre précédente enquête, les établissements bancaires répondent favorablement aux TPE dans la grande majorité des cas.

En tête, ce sont les prêts pour financer l’investissement qui recueillent le plus d’accords (82%, contre 87,1% en 2010). Un peu moins de 80% des demandes de découvert (contre 83,8% en 2010) sont acceptées. Tandis que moins des ¾ (73,8%) des démarches visant à maintenir les lignes de crédit sont satisfaites (contre 78,7% en 2010). Les prêts pour restructuration sont octroyés dans 61,1% des cas (contre 70,7% en 2010).

- Peu d’informations sur la nouvelle norme SEPA
12% seulement des dirigeants de petites entreprises déclarent avoir été informés des conséquences des nouvelles normes de virement et prélèvement bancaires SEPA (Single Euro Payments Area) sur leur activité. Le nouveau dispositif européen  entrera pourtant en vigueur dans quelques mois (le 1er février 2014). Et la migration informatique des moyens de paiement et des outils de gestion que doivent réaliser les professionnels pour se conformer au système SEPA, implique des investissements parfois lourds.

Faute de préparation et d’anticipation, notamment en ce qui concerne la mise à niveau des équipements informatiques, de nombreuses entreprises pourraient subir des ruptures de trésorerie lors du basculement définitif du système en février 2014.

La Fédération des Centres de Gestion Agréés c’est 400 000 petites entreprises (TPE) et 114 Centres de Gestion Agréés (CGA), 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés, 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 6 000 experts-comptables correspondants.

Pour en savoir plus : http://www.fcga.fr (Catégorie : Observatoire de la Petite Entreprise)

Publié le 05 juillet 2013 à 15:01:44 dans Actualité | Commentaires (0) |

Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi (CICE)

Pour qui ?
Toute entreprise imposable et ayant au moins un salarié.
Plus précisément, les entreprises employant des salariés, imposées à l’impôt sur les sociétés (IS) ou à l’impôt sur le revenu (IR), quel que soit le mode d’exploitation (entreprise individuelle, société de personnes, société de capitaux, etc…), et quel que soit le secteur d’activité (agricole, artisanal, commercial, industriel, de services…).
Les entreprises dont le bénéfice est exonéré : en zones franches urbaines, zones de revitalisation rurale, entreprises nouvelles, jeunes entreprises innovantes,…
Ne sont pas concernés, les autoentrepreneurs et les microentreprises.

Qu’apporte le crédit d’impôt ?
En vigueur depuis le 1er janvier 2013, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) équivaut à une baisse de cotisations sociales, sous la forme d’une réduction de l’impôt à acquitter en 2014 au titre de l’exercice 2013. Le CICE est un avantage fiscal qui concerne les entreprises employant des salariés, soumises à un régime réel d’imposition (ce qui exclut les micro-entreprises et les auto-entrepreneurs), quels que soient leur forme et le régime d’imposition de leur résultat (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés).

Comment en bénéficier ?
Le CICE s’appliquera automatiquement sur l’impôt à payer en 2014.
Les obligations déclaratives correspondent à celles actuellement applicables à l’ensemble des réductions et crédits d’impôt. Voir l’URSSAF ou votre expert-comptable.

Estimer le montant de votre CICE
Le CICE est une réduction d’impôt (sur le revenu ou sur les sociétés), égale à 4% des salaires versés en 2013 (6% les années suivantes), en ne prenant en compte que les salaires inférieurs à 2,5 fois le SMIC, soit 3 507€ bruts/mois.
Cette réduction d’impôt sera automatiquement appliquée en 2014 sans que l’entreprise n’ait besoin de la demander. Le CICE sera imputé sur l’IS ou l’IR dû par l’entreprise et, en cas d’excédent, il pourra être imputé sur l’impôt pendant les trois années suivantes.
Appliquer le taux de 4% au montant total de salaires bruts que vous prévoyez de verser en 2013 (en ne prenant en compte que les salaires < 2,5 fois le SMIC).

Pour les cas complexes (temps partiel, embauche en cours d’année, primes,…), voir votre expert-comptable.
Exemples :
- Cas d’1 salarié au SMIC à temps plein, soit 12 mois x 1 402 € bruts/mois x 4% = 673€ de CICE
- Cas de 2 salariés à 1 800€ bruts/mois à temps plein : 1 728€ de CICE
-
Cas de 10 salariés à 2 000€ bruts/mois à temps plein : 9 600€ de CICE

Comment renflouer sa trésorerie grâce au CICE ?
Pour pouvoir bénéficier dès 2013 de cette réduction d’impôt, le gouvernement a mis en place des mesures pour que les entreprises obtiennent très facilement une avance de ce crédit d’impôt sous forme de prêt à taux préférentiel.
Le prêt, à un taux préférentiel, peut être octroyé par Oséo (agence d’Etat) ou à partir de mai, par les banques commerciales. 85% du montant estimé de CICE peut être préfinancé.

Pour obtenir ce préfinancement ?
Estimer le montant du CICE sur les rémunérations versées en 2013 et faire valider cette estimation par un expert-comptable ou un commissaire aux comptes.
Déposer une demande en ligne sur www.cice-oseo.fr (Oseo répondra sous 15 jours maximum) ou contacter votre banque.

Fédération Française Associations Commerçants

Publié le 03 juillet 2013 à 16:34:54 dans Actualité | Commentaires (0) |

Unibail-Rodamco présente son observatoire du shopping

Alors que la situation économique se durcit, et que l’usage d’Internet redéfinit les manières d’acheter et de consommer, il est intéressant de s’interroger sur les pratiques de shopping des femmes françaises en 2013. Que veulent les Françaises aujourd’hui ? La crise a-t-elle remis en cause leur goût pour le shopping ? Font-elles désormais leurs achats les yeux rivés sur leurs écrans ? Quels sont les éléments déterminant d’une expérience de shopping réussie ? Et de quelle session shopping rêvent-elles ?

 Unibail-Rodamco, leader européen de l’immobilier commercial avec 34 centres de shopping, lance en partenariat avec Ipsos lance un Observatoire du Shopping, avec un objectif précis : mieux comprendre les Françaises et leurs modes de shopping, leurs motivations, leurs freins, leurs petits plaisirs, ainsi que les tendances de demain.

LE SHOPPING : UN PLAISIR EN TEMPS DE CRISE
Les Françaises sont largement préoccupées par le climat économique, même celles qui ne sont pas directement confrontées à des difficultés financières. Cette mise sous pression généralisée se traduit par le fait que 84% déclarent « faire beaucoup plus attention à ses dépenses, à respecter le budget qu’elles se sont fixées ».

Cependant, le shopping reste un acte très positif dans ce contexte.
- 72% des Françaises reconnaissent qu’elles « se sentent bien » quand elles font du shopping et le sentiment de bien-être se mue en plaisir intense pour 62% des Françaises qui « adorent ».
- Plus d’une Française sur trois se dit prête à faire des sacrifices pour pouvoir se faire plaisir. Ainsi 39% déclarent « être prêtes à se serrer la ceinture pendant plusieurs semaines pour pouvoir s’acheter des produits chers, qui lui font vraiment plaisir ».


Aujourd’hui, ce plaisir s’obtient majoritairement sous trois conditions :
- Le bon plan, qui constitue une étape importante du parcours shopping des Françaises (63% déclarent « Je passe beaucoup de temps à chercher les bonnes affaires (bons de réduction, échantillons gratuits, meilleur prix… »),
- L’effet de surprise (60% déclarent « J’ai encore plus besoin de me laisser surprendre, de pouvoir rêver. »),
- Le besoin d’être inspirée (54% déclarent « J’aime me tenir au courant des tendances, trouver des sources d’inspiration ».)

Enfin, les Françaises accordent un crédit plaisir plus important aux réseaux physiques qu’au circuit Internet seul. 33% d’entre elles désignent les centres commerciaux comme étant leur lieu de shopping préféré.


LES 7 FAMILLES DE SHOPPEUSES DEVOILEES
On caricature souvent les femmes contemporaines en les décrivant comme des «accros du shopping». Combien sont-elles réellement « accros » ? Et parmi elles, quelles sont les motivations de chacune ? Pour lever le voile sur les différentes manières d’être shoppeuse aujourd’hui, nous avons effectué une analyse typologique fondée sur les pratiques actuelles et les aspirations des Françaises en matière de shopping.

Cette analyse statistique a révélé sept façons d’être « shoppeuse » en France en 2013 et a permis de quantifier chacun de ces groupes au sein des femmes françaises :
Cinq types apprécient fortement le shopping, mais le plaisir associé à celui-ci est de nature différente :

- La perfectionniste : le shopping, ça se travaille ! C’est un exercice de longue haleine pour trouver les meilleurs produits aux meilleurs prix, mais il reste plaisant. Elle se prépare, repère, s’informe sur les prix, la qualité, la provenance. Elle optimise tout, et s’attache à tenir le budget qu’elle s’est fixée. Ce groupe pèse 20%.
- La conviviale : Un bon divertissement ? Le shopping. C’est la sortie du samedi après midi entre amies qui lui fait plaisir. Le shopping prend tout son sens avec le contact humain, une bonne atmosphère et des expériences partagées entre copines. Elles sont 11%.
- La jouisseuse : elle cherche avant tout à se détendre. Le shopping est son exutoire : c’est le meilleur moyen de relâcher la pression, une excellente manière de se faire du bien. 22% des Françaises sont des jouisseuses.
- La serial shoppeuse : Sa vision du shopping : passer du temps à suivre l’air du temps, s’informer des tendances, trouver des produits de qualité supérieure pour développer un style actuel et original. Elle représente 10% de l’ensemble des Françaises âgées de 16 à 70 ans.
- La geek mobile : C’est celle qui est le plus à la pointe de la technologie. Elle explore, partage les nouveautés et les bons plans en magasins, « armée » de son smartphone.

Faire du shopping, pour elle, c’est expérimenter. 8% des femmes interrogées correspondent à ce profil. Ce que révèle l’Observatoire du Shopping, c’est que deux groupes de femmes n’associent pas le shopping à un plaisir :

- L’allergique : le shopping ne l’intéresse pas, tout simplement. Elle n’y trouve pas de plaisir : se rendre en magasin est plus un besoin qu’une envie. Le shopping est un terme qu’elle associe à la contrainte de renouveler ses affaires. Les Françaises en comptent 19%.
- La casanière : les sorties shopping la font grincer des dents. Pourquoi ? Parce qu’elle le perçoit comme un calvaire. Elle ne se sent pas à l’aise en magasin. Elle préfère rester chez elle et se tourner vers internet. Le drive est le type de service qui révolutionne sa vie pratique. Les Françaises comptent 10% de shoppeuses casanières.

LE DIGITAL POUR AUGMENTER L’EXPERIENCE
La combinaison du digital et du magasin est d’ores et déjà appréciée des shoppeuses. En atteste le succès du drive : 30% des Françaises ont déjà eu recours au drive, et 36% ne l’ont pas encore fait mais se disent intéressées.

Au-delà du digital qui redirige vers le magasin, c’est la place du digital en magasin qui est en train de renouveler la manière de faire du shopping. Le smartphone est en passe de devenir l’assistant shopping indispensable dans les lieux physiques. Le recours au smartphone pour être alertée de manière optimale, s’informer activement ou encore trouver des conseils, intéresse une Française sur trois. Ainsi, 41% ont déjà reçu ou seraient intéressées par recevoir des offres, des alertes ou des promotions en fonction du lieu où elles se trouvent.

Plus émergents, le paiement avec le smartphone (plébiscité par 19% des Françaises) ou le partage de look sur les réseaux sociaux (plébiscité par 10% des Françaises) sont des possibilités tout à fait séduisantes pour les moins de 25 ans. 27% aimeraient en effet payer avec leur smartphone et 26% partager leur look sur internet. Des usages qui, s’ils se développent, renouvelleront – et «augmenteront» – leur expérience du shopping.


Pour plus d’informations : www.unibail-rodamco.fr

Publié le 27 juin 2013 à 18:03:02 dans Actualité | Commentaires (0) |

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