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Programme 7e Assises Nationales du centre-ville de Bayonne

Jeudi 27 et vendredi 28 septembre 2012 se déroulera à Bayonne la 7e édition des Assises Nationales de centre-ville. Cette manifestation gratuite permet aux des élus locaux et consulaires d’échanger sur des exemples très concrets. Cette année le sujet est le commerce, l’artisanat, la piétonisation, le patrimoine, la rénovation urbaine et la culture.

Les temps forts de ces Assises : des tables rondes rassemblant des élus (Maires de grandes, moyennes et petites villes), des experts et des acteurs de la société civile, afin de confronter observations et analyses, des visites terrain au cœur de la ville de Bayonne et des échanges avec nos homologues européens.

Programme jeudi 27 septembre 2012 :

  • 9h30 : Accueil des Assises (Grand Théâtre de Bayonne)
  • 10h30 : Ouverture des Assises
  • 11h00 - 11h45 : Plénière « Comment concilier centres anciens et centres-villes modernes ? »
    La Ville moderne aura-t-elle raison de nos centres historiques ? Habitat économe, déplacements doux ou commerce de proximité constituent des enjeux de taille pour les centres anciens. Et si le patrimoine était une force pour remporter ce défi ?
  • 11h00 - 12h30 : Plénière « Comment faire de la culture un commerce pour la ville ?»
    Architecture, musées et spectacles vivants sont au cœur du projet urbain de nombreuses collectivités. Effet de mode ou tendance de fond ? La culture peut-elle fabriquer la Ville ?
  • 12h30 : Déjeuner (libre dans les brasseries du centre-ville et déjeuner des élus autour du Maire de Bayonne dans la salle des Officiers de Château Vieux)
  • 14h00 – 15h30 : Plénière « pourquoi la gestion de centre-ville est importante pour le commerce de centre-ville et de périphérie ?»
    L’enjeu est de trouver un équilibre entre le commerce de centre-ville et de périphérie. Il s’agit en partie d’éviter que les centres commerciaux de périphérie drainent tous les flux de consommation et qu’en s’installant à quelques kilomètres du centre-ville ils finissent par remplacer les commerces de proximité.
  • 15h30 – 17h00 : Plénière « stationnement et mobilité »
    Quelles sont les solutions proposées aux collectivités pour améliorer leur stationnement ? Les bonnes pratiques, les aires de livraison…
    En présence d’élus locaux de villes comme Mont de Marsan, Agen, Orthez, Saint jean de Luz, Périgueux, Bergerac, Dax, Agen.
  • 17h00 : Rafraîchissements
  • 17h15 : Départ pour les visites terrain du centre-ville
  • 19h15 : Apéritif des Assises à l’Hôtel de Ville de Bayonne
  • 20h30 : Dîner de gala autour des spécialités locales
    Dans les Arènes de Bayonne : départ en bus de l’Hôtel de Ville à 20h15

Programme vendredi 28 septembre 2012 :

  • 8h30 : Accueil petit-déjeuner dans les Halles rénovées de Bayonne puis visite des Halles
  • 9h30 – 11h00 : Ateliers au Musée Basque et au Grand Théâtre

Atelier « Le management et la gestion de centre-ville »
Il est établi que la diversité commerciale est un atout pour l’attractivité d’un centre-ville. Comment alors maintenir les activités artisanales traditionnelles tout en développant cette diversité d’infrastructures commerciales ? En effet le développement d’enseignes franchisées est souvent le seul recours possible pour une redynamisation commerciale. Pour autant comment faire pour que cela n’induise pas une disparition des activités artisanales ? Un équilibre est-il possible ? 

Atelier « le dernier kilomètre » - spécial adhérent du Réseau des Centres-Villes Durables et de l’Innovation
Le « Réseau des Centres-Villes Durables et l’Innovation » est une interface d’échange entre les élus sur les diverses problématiques liées au centre-ville. Retour sur l’une des actions du  Réseau : les ateliers thématiques de l’année 2012, les sujets abordés cette année ont été le bruit, le transport fluvial, les déchets, les nouveaux services…

Atelier « tourisme et commerce »
Le tourisme et le commerce sont deux notions intrinsèques, l’une entraîne l’autre et vice versa. De quelle façon les acteurs publics peuvent-ils optimiser le commerce touristique ? Par exemple une ville comme Arcachon doit gérer un afflux conséquent chaque été. La logistique est ici cruciale, il faut des infrastructures pour accueillir la masse touristique, des restaurants… Les commerces doivent donc répondre aux besoins des touristes mais ils en tirent un profit évident. Cette interdépendance nécessite une réflexion importante en amont, notamment en matière d’aménagement urbain. Par exemple l’élu peut développer des espaces favorisant la déambulation urbaine. Ainsi si les deux notions tourismes et commerces sont bien envisagées dans tous leurs aspects  par les élus, elles apportent un bénéfice certain à la collectivité. 

  • 11h00 – 12h00 : Plénière « rénovation des centres anciens : projet LINKS »
  • 12h00 : Clôture des Assises
  • A partir de 12h15 : Buffet déjeunatoire autour de spécialités
  • 13h15 - 18h00 : Visite facultative de Saint Sébastien en Espagne

 Retrouvez toute l’actualité et le programme des Assises sur www.centre-ville.org

Publié le 06 juin 2012 à 11:46:07 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le mot du Président

Habemus Président

C’est déjà bien d’être dans une démocratie !
Ce Président se décrit comme normal. C’est bien d’avoir un Président normal… Encore que Dieu soit loué nous n’avons pas eu de Présidents vraiment anormaux en 5e république.

Atypiques parfois, mais pas anormaux comme dans le passé. Pas de Présidents se prenants pour un corbeau ni traversant les bassins pour saluer les visiteurs de la France comme Paul DESCHANEL.

Nous avons un Président on lui fait d’avance le procès d’être un peu bourgeois.

Et même dans l’esprit, si le Président gère la France comme une maison bourgeoise ça ira forcément mieux…

En effet si la France avait toujours été gérée comme une maison bourgeoise, nous n’en serions pas là. Espérons que le Président restera bourgeois. Après tout la gestion d’un bourg, d’un pays, d’une maison est soumise aux mêmes règles. Comme un commerce… du reste !

Georges SOREL, Président
Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 29 mai 2012 à 13:31:19 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le mot du Président

Le 16 mai 2012, Sylvia PINEL a été nommée Ministre déléguée au commerce, à l’artisanat et au tourisme.

C’est donc désormais notre Ministre de tutelle et même si, conformément aux engagements pris par tous les ministres, il faut attendre les législatives, faisons plus ample connaissance.

Sylvia PINEL est née le 28 septembre 1977 à l’Union (à côté de Toulouse) dans la Haute Garonne. Fille d’agriculteurs elle est titulaire d’un DESS de droit. Après un passage au cabinet de Jean-Michel BAYLET elle est élue députée de la deuxième circonscription du Tarn et Garonne le 17 juin 2007 sous l’étiquette Parti Radical de Gauche (PRG).

Suite aux propositions du candidat François HOLLANDE à la Fédération Française des Associations de Commerçants (voir courrier de François HOLLANDE en date du 24 avril 2012 en ligne sur le site) nous pouvons bien augurer du travail que nous pourrons accomplir, avec la Direction Générale de la Compétitivité, de l'Industrie et des Services (DGCIS), sous la houlette de notre nouvelle et jeune ministre.

Souhaitons lui pleine réussite et rendez-vous le 18 juin 2012 lors de la réunion plénière de la Commission d’Orientation du Commerce de Proximité.

Georges SOREL, Président
Fédération Française Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 21 mai 2012 à 20:31:43 dans Actualité | Commentaires (0) |

Panorama du commerce de détail

Voici un extrait du panorama sur le commerce de détail réalisé pat l’INSEE.

En 2009, le commerce de détail regroupe environ 420 000 sociétés non financières et entrepreneurs individuels (SNFEI) qui réalisent un chiffre d’affaires de près de 420 milliards d’euros. Le secteur emploie près de 1,5million de salariés en équivalent-temps plein. L’emploi y est très féminisé (63,3 % de femmes), et un peu plus d’un tiers des salariés travaille à temps partiel (35,9 %). Le taux de marge commerciale (brute) du commerce de détail est de 29 %, soit un niveau supérieur à celui du commerce de gros (21,3 %).

Le secteur du commerce de détail en magasin non spécialisé réalise à lui seul 44 % du chiffre d’affaires alors qu’il ne représente que 6 % des SNFEI de l’ensemble du commerce de détail. Ce secteur regroupe les magasins à prédominance alimentaire non spécialisés et les grands magasins. Il emploie plus d’un tiers des salariés du commerce de détail (soit 540 000 salariés environ).

Viennent ensuite le secteur des autres commerces de détail en magasin spécialisé qui comprend notamment l’habillement chaussure et les produits pharmaceutiques et qui génère 24 % du chiffre d’affaires du commerce de détail, le secteur du bricolage et de l’équipement du foyer (11 %), et le secteur du commerce de détail alimentaire en magasin spécialisé (7 %). Ces quatre secteurs représentent ainsi 86 % du chiffre d’affaires de l’ensemble du commerce de détail et 89 % des salariés.

Le taux de marge commerciale apparaît nettement plus élevé dans les formes de ventes sans magasin, avec 44 % pour la vente à distance, à domicile et par automate, et 43 % pour les ventes sur éventaires et marchés.

L’essentiel des SNFEI du commerce de détail sont des structures de petite taille : 97 % comptent moins de 10 salariés. Cependant, le commerce de détail comprend aussi quelques très grandes sociétés qui concentrent une part élevée du chiffre d’affaires : les 2 % de sociétés de 20 salariés ou plus réalisent 64 % du chiffre d’affaires du commerce de détail.

En 2010, les ventes de l’ensemble du commerce de détail progressent de 2,8 %en volume, après un repli de 2 % en 2009. La majorité des secteurs du commerce de détail connait une hausse des ventes en 2010. Seul le commerce de détail sur éventaires et marchés enregistre une baisse (– 1,1 %), pour la troisième année consécutive.

La progression est particulièrement marquée dans les secteurs des équipements de l’information et de la communication en magasin spécialisé (+ 9,6 %), des autres commerces de détail en magasin spécialisé (+ 4,6 %) et de la vente à distance, à domicile et par automate (+ 3,9 %). 

Pour en savoir plus

Publié le 10 mai 2012 à 09:11:36 dans Actualité | Commentaires (0) |

Résultat de l’enquête exclusive de la FCGA intitulée des tops et des flops des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2011

Voici le résultat, secteur par secteur de l’enquête exclusive de la FCGA, réalisée en partenariat avec Banque Populaire et intitulée des « tops » et des « flops » des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2011. Pour en savoir plus : http://www.fcga.fr (Catégorie : Observatoire de la Petite Entreprise)

Les Tops
1. plâtriers-décorateurs : + 13,4 %
2. agences immobilières : + 9,6 %
3. électriciens et les entreprises de terrassement : + 7,8 % (ex-aequo)

Les Flops
1. magasins d’électroménager-TV-HIFI : -12,2 %
2. commerces de cycles et scooters : -8,4 %
3. studios photographiques : -7,4 %

Toutes professions confondues, le chiffre d’affaires des petites entreprises enregistre une hausse de 1,9 % en 2011 (contre +0,7 % en 2010). Globalement, l’indice d’activité des TPE se redresse et atteint un niveau légèrement supérieur au taux de croissance du PIB en 2011 (+1,7  %).

Pour autant, la reprise espérée en 2010 n’est pas au rendez-vous. L’année dernière, sur les 12 secteurs analysés, 6 seulement améliorent globalement leurs performances tandis que 6 autres affichent un niveau d’activité en recul ou comparable à l’année précédente.

Toutefois, ce diagnostic général dissimule d’importantes variations de chiffres d’affaires selon les professions. Il faut enfin relever que les améliorations relatives enregistrées en 2011 concernent  des secteurs dont l’indice d’activité est parfois inférieur ou égal à l’indice moyen (+1,9 %). C’est le cas dans deux familles professionnelles : la beauté-esthétique (+0,3 %) et le commerce de détail alimentaire (+1,9 %).

Avec un chiffre d’affaires en progression de +7,1 % (contre +2,9 % en 2010), le secteur « agriculture sylviculture ostréiculture » réalise la meilleure performance en 2011. Il s’agit essentiellement, dans l’échantillon statistique de la FCGA, d’entreprises spécialisées dans la création et l’entretien de parcs et jardin (+6,4 % contre +2,5 % en 2010).

Les professionnels du transport arrivent en seconde position avec un chiffre d’affaires en hausse de 4,3 % (contre +3,9 % en 2010). Les artisans du bâtiment (+4 %, après -1,4 % en 2010) et les prestataires de services, (+4,1 %) font quasiment jeu égal et se partagent la troisième place. Ces derniers perdent néanmoins un point par rapport à l’année 2010 (+5,1 %).

Au total, ce sont 56 professions de l’artisanat, du commerce et des services qui sont passées au crible de l’analyse statistique dans cette étude exclusive FCGA-Banque Populaire. D’où la grande disparité des performances qui sont parfois constatées au sein d’un même secteur d’activité. Tour d’horizon chiffré et commenté.

SUR LE PODIUM

1. plâtriers-décorateurs : + 13,4 %
Toutes professions confondues, c’est la meilleure performance enregistrée en 2011 (+13,4 %, contre -2,5 % 2010). Les artisans spécialisés dans les travaux de décoration plâtrerie tirent la croissance des métiers du bâtiment en 2011. Portés par l’émergence des nouveaux marchés liés à la performance énergétique, l’accessibilité et la perméabilité de l’air, les plâtriers tirent profit de la montée en puissance des nouvelles exigences réglementaires en termes de confort thermique et acoustique. Dans le neuf ou l’entretien-rénovation, les travaux destinés à optimiser la consommation énergétique des bâtiments restent un créneau porteur malgré une conjoncture plutôt morose au premier trimestre 2012 dans le secteur.

2. agences immobilières : + 9,6 %
En pleine « Web révolution », les quelques 40 000 agences immobilières retrouvent un niveau de croissance comparable à celui d’avant la crise. Une belle revanche pour les professionnels de la transaction immobilière ! Toutefois, après avoir essuyé une violente tempête économique - qui a profondément restructuré le marché - la profession doit aujourd’hui faire face à de nouveaux défis : guerre des prix imposée par les enseignes low-cost, concurrence impitoyable des agences sur Internet, exigence de nouveaux services et garanties qualitatives…

3. électriciens et les entreprises de terrassement : + 7,8 % (ex-aequo)
Ce sont deux professions de l’artisanat du bâtiment qui se partagent la troisième marche du podium. Les électriciens d’abord, qui bénéficient, eux aussi, des nouveaux marchés de la performance énergétique. Notamment celui des énergies alternatives. Les entreprises de terrassement ensuite. Ces dernières, qui interviennent souvent en sous-traitance sur des chantiers publics, bénéficient d’un contexte plutôt favorable (surtout en milieu urbain) avec la multiplication des investissements dans les grandes agglomérations. En 2011, selon la Fédération nationale des travaux publics (FNTP), le chiffre d’affaires du secteur a atteint 40,8 milliards d’euros.

EN FORME

Les principales professions dont le chiffre d’affaires s’améliore par rapport à l’année 2010 (même s’il est inférieur à l’indice moyen de 1,9 %).

Taxis-ambulances : +6,3 % (contre +1,5 %)

Débitants de tabacs-journaux-jeux : +6,1 % (contre +3,8 %)

Poissonniers-primeurs : +5,6 % (contre +0,2 %)

Menuiserie : +4,6 % (contre +1,6 % en 2010)

Maçonnerie : +4,1% (contre -3,7 % en 2010)

Libraires : +4,1 % (contre -2,5 %)

Peinture en bâtiment : +3,2 % (contre +1,2 % en 2010)

Pâtisserie : +2,9 % (contre +2,7 %)

Couverture : +2,9 % (contre 0,2 % en 2010)

Charcuterie : +2,8 % (contre -1,1 %)

Prothésistes dentaires : +2,7 % (contre -3,8 %)

Restauration pure : +2,2 % (contre +1,1 % en 2010)

Entreprises de carrelage-faïence : +2 % (contre -1,1 % en 2010)

Boucherie-charcuterie : +1,7 % (contre -0,3%)

Crémiers fromagers : +1,7 % (contre -2,5 %)

Esthétique : +1,6 % (contre +0,8 %)

Cafés : +1,5 % (contre -1,3 % en 2010)

Hôtels-restaurants : +1,2 % (contre +0,3 % en 2010)

Boulangerie-pâtisserie : +1,2 % (contre -0,5 %)

Plomberie-chauffage-sanitaire : +0,2 % (contre -2,9 % en 2010)

Coiffure : +0,2 % (contre -0,6 %)

DANS LE ROUGE

1. magasins d’électroménager-TV-HIFI : -12,2 %
La fin du providentiel « effet TNT » qui avait dopé les ventes des postes de télévision en 2010 a replongé les magasins spécialisés dans la morosité. Globalement, le marché de l’électroménager est resté stable en 2011, avec 7,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Mais les circuits traditionnels de distribution n’ont visiblement pas profité de cette manne. Selon le groupement interprofessionnel des fabricants d’appareils d’équipement ménagers (GIFAM), il s’est vendu 15 millions de gros appareils électroménagers (réfrigérateurs, congélateurs, cuisines intégrées) et 41 millions de petits équipements (robots, kitchen machines, centrifugeuses…).

2. commerces de cycles et scooters : -8,4 %
Ces points de ventes spécialisés souffrent de la triple et féroce concurrence des grandes enseignes dédiées, de l’offre de la grande distribution (vélos) et du marché de l’occasion entre particuliers (notamment via Internet). Côté chiffres, les tendances varient selon le type de cycles. Si le vélo, dans sa version classique (+6,5 %) connaît toujours un beau succès populaire, il rétropédale lorsqu’il est muni d’une assistance électrique (-2,6 %) selon l’Observatoire du cycle. Côté scooters, le recul est encore plus important : -6,8 %.  Sur le marché de l’occasion, les échanges sont plus dynamiques avec une hausse de 7,8 % pour un volume d’environ 550 000 immatriculations (motos et scooters confondus).

3. studios photographiques : -7,4 %
-7,4 % en 2011 : vers la fin du traditionnel « comptoir photo » ? A l’ère du numérique, les consommateurs ont tendance à se passer des services des professionnels (prises de vues, tirages…). Ils s’équipent en appareils sophistiqués (plus de 70 % des foyers équipés selon le Syndicat des entreprises de l’image, de la photo et de la communication) et effectuent leurs tirages sur des bornes interactives. Les magasins de proximité remportent tout de même une belle victoire, en 2011 : la fin de la concurrence déloyale que leur infligeaient 2000 mairies équipées en cabines numériques pour la délivrance de photographies d’identité sécurisées pour les passeports.

ET AUSSI

Carrosserie automobile (-0,6 %, contre 10 % en 2010), transporteurs de marchandises (+0,5 % contre +6 % en 2010), vente et la réparation automobile (-2,1 % contre +2,8 % en 2010), parfumerie (-0,8 % contre +0,4 %)…

Pour mémoire, la FCA c’est 400 000 petites entreprises (TPE) et 114 Centres de Gestion Agréés (CGA) dont 92 % des entreprises nationales ont moins de 10 salariés , 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés, 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 6 000 experts-comptables correspondants.

Publié le 07 mai 2012 à 14:58:40 dans Actualité | Commentaires (0) |

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