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François BAYROU se positionne contre la proposition d'ouverture des commerces le dimanche formulée par Nicolas SARKOZY

L'ouverture généralisée des magasins le dimanche est une très mauvaise proposition pour notre commerce de proximité et de centre-ville.

En 2008, une étude du CREDOC (Centre de Recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) sur l'ouverture des commerces le dimanche démontre que lorsqu'une offre commerciale existe le dimanche, plus de la moitié des personnes n'effectuent aucun achat. Les gens viennent pour se balader, pas pour acheter. De plus, il ne s'agirait pas d'une consommation supplémentaire pour la majorité des autres : ils réaliseraient leurs achats sur 7 jours au lieu de 6 (effet dilutif). Les simulations confirment que l'ouverture le dimanche favorise un transfert de la clientèle vers les grandes surfaces et n'aboutit pas à une augmentation significative de la consommation. L'impact sur l'emploi serait lui aussi marginal.

Dans les centres-villes, les commerces alimentaires disposent depuis longtemps du droit d'ouverture le dimanche matin. L'ouverture dominicale entraînerait pour les autres commerces des frais supplémentaires (personnel, énergies...) sans contrepartie significative. En 2012, avec la situation économique dégradée que nous connaissons, ce qu'il manque aux consommateurs, ce n'est pas du temps pour faire des achats, mais des euros dans les porte-monnaie. La proposition de Nicolas Sarkozy de généraliser l'ouverture des magasins le dimanche ne crée pas de pouvoir d'achat.

Cette mesure serait catastrophique pour le commerce de nos territoires ruraux. Une étude récente sur la consommation des ménages de l'agglomération Guérétoise montre qu'une part très importante des achats, notamment les équipements de la personne, s'effectue sur les départements limitrophes par manque d'offre locale satisfaisante. Une ouverture généralisée des commerces le dimanche accentuerait cette situation au profit des centres commerciaux de périphérie de Limoges, Montluçon, Châteauroux. Les achats réalisés en dehors du département risqueraient d'être plus importants dans d'autres secteurs relativement préservés jusqu'alors à savoir l'équipement de la maison ou les biens culturels, au détriment des commerces creusois. Pour ceux-ci, cela se traduirait naturellement par une augmentation des frais fixes sans augmentation du chiffre d'affaire et donc fragiliserait encore plus la trésorerie de ces entreprises.

Selon Robert Rochefort, Député Européen, et ancien dirigeant du CREDOC : "Cette mesure est une très mauvaise idée et une grave erreur qui favorisera les discounters, accentuera encore la vente de produits importés d'Asie et jouera à l'encontre du 'produire en France', seule perspective réelle de relance de l'activité économique dans notre pays".

D'un point de vue sociétal, François Bayrou, lors de sa dernière visite en Limousin, a estimé que « les travailleurs français et les commerçants particulièrement ont droit à un repos hebdomadaire ». « Je trouverais scandaleux qu'une partie de la population n'ait plus le droit à ce repos du dimanche établi depuis des siècles. (...) Cela serait contraire aux droits des familles », a-t-il ajouté, dénonçant au passage « les gens pour qui l'argent justifie tout ».

Publié le 22 février 2012 à 11:30:08 dans Actualité | Commentaires (0) |

6 candidats à l'élection présidentielle s'expriment en vidéo sur leur vision du commerce

A l'occasion des Etats Généraux du Commerce qui se sont déroulés à Paris vendredi 17 février 2012, six candidats à l'élection présidentielle ont présenté, via une vidéo, leur vision du commerce et la première mesure qu'ils mettront en place s'ils sont élus.

Les vidéos des 6 candidats suivants sont consultables :

Fédération Française Associations Commerçants (FFAC)

Publié le 20 février 2012 à 17:16:12 dans Actualité | Commentaires (0) |

TPE, PME, artisans, commerçants : le point sur la vérification électrique

Pourquoi faire vérifier ces installations électriques ?
Que ce soit dans une entreprise, dans un atelier, dans un commerce ou dans un établissement public, les salariés, les clients, les patients ou les visiteurs sont amenés à évoluer avec ou en présence de matériel électrique.
Les défaillances de ces installations peuvent être une source de départ d'incendie et d'accidents liés à des surtensions ou à des décharges électriques.
Pour protéger les biens et les personnes, la réglementation impose la mise en œuvre de contrôles des installations électriques.

La vérification électrique, qu'est ce que c'est ?
La vérification électrique doit être menée :

  • Lors de l'ouverture de l'établissement : c'est la vérification initiale des installations
  • Tous les ans : c'est la vérification périodique des installations

Lors de la vérification, l'inspecteur contrôle le maintien en état de conformité de l'installation : adaptation du matériel, fixation et état mécanique apparent, isolement, coupure d'urgence, conditions de protection contre les risques de contacts directs et indirects,...

Que risque t-on si on ne le fait pas ?
Si les installations de votre établissement ne sont pas vérifiés et conformes, les risques sont multiples :

  • Pour votre local, vos biens, votre personnel, vos clients (défaillance, dysfonctionnement, incident ...). Les compagnies d'assurance peuvent également se désengager en cas de sinistre.
  • Pour votre activité : L'inspection du travail peut prescrire au chef d'établissement une vérification de tout ou partie des installations par un organisme agréé (mise en demeure). Le chef d'établissement a 15 jours pour les contacter et 10 jours à partir de cette date pour transmettre les résultats des vérifications.
  • Pour le chef d'établissement : sa responsabilité pénale peut être engagée en cas d'accident.

Qui réalise la vérification ?
Les vérifications doivent être réalisées par un organisme accrédité par le COFRAC
(Comité Français d'Accréditation), tel que Bureau Veritas.
Bureau Veritas a lancé Bureau Veritas Pro, un service sur Internet dédié aux TPE / PME / artisans et professionnels. Simple, rapide et adapté à votre métier, il vous permet notamment de commander en ligne la vérification de vos installations électriques en quelques clics.

Publié le 15 février 2012 à 11:27:38 dans Actualité | Commentaires (0) |

Les projets de village de marque de Villefontaine (Isère) et du Muy (Var) rejetés en Commission Départementale d'Aménagement Commercial

Les Commissions Départementales d'Aménagement Commercial (CDAC) chargées d'étudier les projets de village de marque de Villefontaine (Isère) et du Muy (Var) se sont réunies les 3 et 2 février 2012.

Les deux projets ont été rejetés à la majorité des votants :

  • Villefontaine (5 pour, 14 contre,1 abstention),
  • Le Muy (1 pour, 6 contre)

Ces projets étaient portés pour le Muy par le promoteur PERCASSI et pour Villefontaine par le promoteur FREEPORT.

Il est à noter que les pétitionnaires ont encore la possibilité déposer un recours auprès de la Commission Nationale d'Aménagement Commercial (CNAC).

Pour mémoire, le projet de Villefontaine est situé sur un terrain de dix hectares (à 30 minutes de Lyon). Il devait regrouper une centaine de magasins haut de gamme vendant des produits avec des réductions au minimum de 30%.
Les magasins concernés devaient vendre essentiellement de l'équipement de la personne pour un chiffre d'affaires prévisionnel annuel de 50 millions d'euros.
L'étude d'impact évaluait le flux routier engendré par un village de marques à 800 000 véhicules par an, ou 15 400 véhicules par semaine.
Le budget d'investissement du projet était de 600 millions d'euros et 500 emplois étaient à terme prévus.

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 08 février 2012 à 09:12:39 dans Actualité | Commentaires (0) |

TVA sociale, le oui mais, du Conseil du Commerce de France

Voici la position du Conseil du Commerce de France qui regroupe 40 fédérations nationales sur la TVA sociale.

Le projet de changement du mode de financement de la protection sociale aussi appelé « TVA sociale » constitue un enjeu majeur pour le Commerce.

Le Commerce est aujourd'hui l'un des plus gros employeurs en France (3,5 millions d'emplois). Malgré la crise, le nombre d'emplois a continué d'augmenter et il a ainsi agi comme un « stabilisateur incorporé » de l'emploi en France. Il demeure une porte d'entrée pour les personnes peu qualifiées, et notamment les jeunes, sur le marché du travail.

Si le Commerce craint un impact négatif à court terme sur la consommation, il comprend l'utilité de cette hausse pour la compétitivité de la France car elle permettrait notamment une baisse du coût du travail. Dans cette hypothèse, les cotisations familiales ne pèseraient plus sur les entreprises. Rappelons que celui-ci est aujourd'hui supérieur de 6% à ceux de la moyenne des autres pays européens (10% plus élevé que celui de l'Allemagne).

Le Commerce souhaite que la mesure retenue minimise l'effet négatif sur le pouvoir d'achat et préserve l'emploi.

Ainsi, afin de ne pas fragiliser une consommation des ménages déjà menacée depuis le début de la crise financière de 2008, le Commerce souhaite préconiser les orientations suivantes :
- Seul le taux « normal » de la TVA (19,6%) doit être concerné à l'exclusion du taux réduit sur les produits alimentaires
- Le relèvement du taux de 19,6% ne doit pas dépasser 2 points
- Les recettes fiscales générées doivent en grande partie permettre de diminuer les charges patronales et devront également être affectées à la baisse des cotisations salariales
- Le système actuel d'allègements de charges sur les bas salaires doit être maintenu pour notre secteur qui recrute un jeune sur quatre et dont un quart des salariés n'a aucun diplôme. Les nouvelles baisses prévues de cotisations patronales devront donc s'ajouter à celles qui existent déjà.

Publié le 03 février 2012 à 18:50:48 dans Actualité | Commentaires (0) |

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