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Combien les artisans et commerçants ont gagné en 2010?

La 17ème édition du recueil « Chiffres et Commentaires » publié par la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA) passe au crible les revenus des artisans et des commerçants en 2010. Une enquête inédite qui analyse l'évolution de 11 secteurs d'activité représentant 77 professions.

Cette 17ème édition du recueil « Chiffres et Commentaires » analyse l'évolution du chiffre d'affaires, en 2010, de 77 professions représentant 11 grands secteurs d'activité. Les résultats indiqués ont été calculés à partir des déclarations fiscales 2010 des adhérents des CGA membres du réseau FCGA/Anprecega. L'étude a porté sur une population de 198 000 entreprises.

Une activité globale en hausse de 0,9%, des bénéfices qui progressent de 2,1% : en 2010, les affaires reprennent dans le commerce et l'artisanat ! Un redressement qui intervient après une année noire : en 2009, l'activité des petites entreprises artisanales et des commerces indépendants traditionnels régressait de 0,8%. Tandis que leur résultat courant chutait de 4,2%.
Année de la reprise, 2010 marque le retour de la croissance dans l'économie de proximité. Et l'apparition de comportements nouveaux, nés dans la crise. Plus rigoureux dans leur gestion, les dirigeants de TPE maîtrisent mieux leurs charges d'exploitation et recouvrent plus rapidement leurs créances. Conséquence : le résultat courant, dans la plupart des professions, progresse même quand le chiffre d'affaires baisse ou stagne.

5 secteurs au-dessus de la moyenne
Avec toutefois des nuances selon les secteurs professionnels. 5 sur les 11 analysés enregistrent un chiffre d'affaires nettement supérieur à la moyenne générale (+0,9%), toutes activités confondues : les services (+3,3%), les transports (+3,2%), l'auto-moto (+2,9%), les cafés-hôtels-restaurants (+2,9%) et les métiers de la santé (+1,5%). 4 affichent une croissance nulle ou inférieure à la moyenne : le commerce de détail alimentaire (0%) l'équipement de la personne (+0,1%), l'équipement de la maison (+0,1%), et la beauté-esthétique (+0,1%).
2 se situent enfin en dessous de zéro : l'artisanat du bâtiment (-0,3%) et le secteur culture-loisirs (-1,5%). L'analyse détaillée des 77 professions étudiées laisse évidemment apparaître une grande disparité dans les résultats.

Principales tendances sectorielles

  • Les services : +3,3%
    C'est la belle vitalité des agences immobilières qui stimule la croissance du secteur. Avec une activité en progression de 11%, les spécialistes de la transaction immobilière propulsent les services sur la première marche du podium. C'est la plus forte hausse de chiffre d'affaires des 77 professions analysées dans l'étude de la FCGA. Il faut également relever, dans une moindre mesure toutefois, les belles performances des cordonniers (+4,1%), des commerces d'électroménager (+3,5%) et des entreprises de nettoyage (+2,8%).
    Les revenus du secteur : +3,9% (contre -5,8% en 2009)
  • Les transports : +3,2%
    En tête du peloton des professionnels du secteur, on retrouve les transporteurs de marchandises (+ 3,5%). Confrontés à une hausse importante du prix du carburant, à la concurrence des grosses sociétés et à une augmentation des charges de personnel, les petites entreprises indépendantes de transport ont de plus en plus de mal à rentabiliser leur activité. Seuls 34% des transporteurs parviennent à dégager un revenu supérieur à 26 000 €. Les ambulanciers s'en tirent beaucoup mieux : avec un chiffre d'affaires en progression de 3,4%, les deux tiers des établissements dégagent un résultat courant supérieur à 39 000 €.
    Les revenus du secteur : +0,6% (contre -0,2% en 2009)
  • Les cafés-hôtels-restaurants : +2,9%
    Les crêperies ont le vent en poupe ! Avec un chiffre d'affaires en hausse de 6% et un résultat courant en progression de 9,1%, ces établissements spécialisés réalisent la plus belle performance du secteur HCR. Les brasseries (+4,3%), cafés-restaurants (+3,7%), pizzerias (+3,1%) et l'hôtellerie de plein air (+3,2%) affichent également d'excellents résultats. Particulièrement dynamique, le secteur semble avoir tiré profit de la réduction du taux de TVA et de l'apparition de nouveaux concepts de restauration.
    Les revenus du secteur : +6,9% (contre +2,1% en 2009)
  • La réparation auto-moto : +2,9%
    Les affaires redémarrent fort dans les ateliers de carrosserie ! Ces artisans de la réparation automobile dynamisent la croissance du secteur tout entier avec un chiffre d'affaires en hausse de 5,2%. De leur côté, les garagistes traditionnels affichent une croissance en trompe l'œil : la hausse de chiffre d'affaires enregistrée en 2010 (+2,7%) s'explique principalement par l'augmentation des tarifs des pièces détachées. Artificiellement gonflée par la flambée des prix des carburants, l'activité des stations-service indépendantes (+6,5%) connaît en réalité de sérieuses difficultés (résultat courant en baisse de 5,1%).
  • Les métiers de la santé : +1,5%
    Ce secteur - qui regroupe la pharmacie d'officine, l'optique-lunetterie et les prothésistes dentaires - retrouve enfin des couleurs ! Après un résultat négatif en 2009 (-3,1%), les professionnels de la santé réalisent une excellente performance en 2010 : +6,2%. A noter, les bons chiffres des opticiens qui enregistrent une progression d'activité de 3% et un résultat courant en hausse de 5,8%. En moyenne, ce dernier s'établit à 70 000 €. Juste après celui des pharmaciens qui atteint 125 000 €, ce qui leur vaut la première place au classement des 77 professions. Les prothésistes dentaires (+1,7%) ne déméritent pas, même si leur résultat n'augmente que de 1,1% (47 000 € en moyenne).
    Les revenus du secteur : +6,2% (contre -3,1% en 2009)

Les autres performances
4 secteurs, sur les 11 étudiés, réalisent une performance inférieure à l'évolution moyenne de l'activité des TPE en 2010 (+0,9%) ou nulle.

  • Le commerce de détail alimentaire : 0% (contre +0,2% en 2009)
    Les revenus du secteur : +0,8% (contre +0,1 % en 2009)
  • L'équipement de la personne : +0,1% (contre -1,5% en 2009)
    Les revenus du secteur : -0,1% (contre -3,6 % en 2009)
  • L'équipement de la maison : +0,1% (contre -4% en 2009)
    Les revenus du secteur : -0,3% (contre -6,8% en 2009)
  • La beauté-esthétique : +0,1% (contre -0,8% en 2009)
    Les revenus du secteur : +0,8% (contre -3,6 % en 2009)

Deux autres secteurs affichent des taux négatifs, même si leur situation s'améliore par rapport à 2009

  • L'artisanat du bâtiment : -0,3% (contre -1,8% en 2009)
    Les revenus du secteur : -2,3% (contre -4,9 % en 2009)
  • La culture et les loisirs : -1,5% (contre -2,7% en 2009)
    Les revenus du secteur : +3,8% (contre +0,7% en 2009)

Pour mémoire la Fédération des centres de gestion agréés (FCGA) c'est 400 000 petites entreprises (TPE) et 114 Centres de Gestion Agréés (CGA).Le réseau FCGA créé en 1978, c'est aussi 2 000 000 d'emplois salariés et non salariés, 70 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 6 000 experts-comptables correspondants.

Publié le 27 février 2012 à 19:06:39 dans Actualité | Commentaires (0) |

François BAYROU se positionne contre la proposition d'ouverture des commerces le dimanche formulée par Nicolas SARKOZY

L'ouverture généralisée des magasins le dimanche est une très mauvaise proposition pour notre commerce de proximité et de centre-ville.

En 2008, une étude du CREDOC (Centre de Recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie) sur l'ouverture des commerces le dimanche démontre que lorsqu'une offre commerciale existe le dimanche, plus de la moitié des personnes n'effectuent aucun achat. Les gens viennent pour se balader, pas pour acheter. De plus, il ne s'agirait pas d'une consommation supplémentaire pour la majorité des autres : ils réaliseraient leurs achats sur 7 jours au lieu de 6 (effet dilutif). Les simulations confirment que l'ouverture le dimanche favorise un transfert de la clientèle vers les grandes surfaces et n'aboutit pas à une augmentation significative de la consommation. L'impact sur l'emploi serait lui aussi marginal.

Dans les centres-villes, les commerces alimentaires disposent depuis longtemps du droit d'ouverture le dimanche matin. L'ouverture dominicale entraînerait pour les autres commerces des frais supplémentaires (personnel, énergies...) sans contrepartie significative. En 2012, avec la situation économique dégradée que nous connaissons, ce qu'il manque aux consommateurs, ce n'est pas du temps pour faire des achats, mais des euros dans les porte-monnaie. La proposition de Nicolas Sarkozy de généraliser l'ouverture des magasins le dimanche ne crée pas de pouvoir d'achat.

Cette mesure serait catastrophique pour le commerce de nos territoires ruraux. Une étude récente sur la consommation des ménages de l'agglomération Guérétoise montre qu'une part très importante des achats, notamment les équipements de la personne, s'effectue sur les départements limitrophes par manque d'offre locale satisfaisante. Une ouverture généralisée des commerces le dimanche accentuerait cette situation au profit des centres commerciaux de périphérie de Limoges, Montluçon, Châteauroux. Les achats réalisés en dehors du département risqueraient d'être plus importants dans d'autres secteurs relativement préservés jusqu'alors à savoir l'équipement de la maison ou les biens culturels, au détriment des commerces creusois. Pour ceux-ci, cela se traduirait naturellement par une augmentation des frais fixes sans augmentation du chiffre d'affaire et donc fragiliserait encore plus la trésorerie de ces entreprises.

Selon Robert Rochefort, Député Européen, et ancien dirigeant du CREDOC : "Cette mesure est une très mauvaise idée et une grave erreur qui favorisera les discounters, accentuera encore la vente de produits importés d'Asie et jouera à l'encontre du 'produire en France', seule perspective réelle de relance de l'activité économique dans notre pays".

D'un point de vue sociétal, François Bayrou, lors de sa dernière visite en Limousin, a estimé que « les travailleurs français et les commerçants particulièrement ont droit à un repos hebdomadaire ». « Je trouverais scandaleux qu'une partie de la population n'ait plus le droit à ce repos du dimanche établi depuis des siècles. (...) Cela serait contraire aux droits des familles », a-t-il ajouté, dénonçant au passage « les gens pour qui l'argent justifie tout ».

Publié le 22 février 2012 à 11:30:08 dans Actualité | Commentaires (0) |

6 candidats à l'élection présidentielle s'expriment en vidéo sur leur vision du commerce

A l'occasion des Etats Généraux du Commerce qui se sont déroulés à Paris vendredi 17 février 2012, six candidats à l'élection présidentielle ont présenté, via une vidéo, leur vision du commerce et la première mesure qu'ils mettront en place s'ils sont élus.

Les vidéos des 6 candidats suivants sont consultables :

Fédération Française Associations Commerçants (FFAC)

Publié le 20 février 2012 à 17:16:12 dans Actualité | Commentaires (0) |

TPE, PME, artisans, commerçants : le point sur la vérification électrique

Pourquoi faire vérifier ces installations électriques ?
Que ce soit dans une entreprise, dans un atelier, dans un commerce ou dans un établissement public, les salariés, les clients, les patients ou les visiteurs sont amenés à évoluer avec ou en présence de matériel électrique.
Les défaillances de ces installations peuvent être une source de départ d'incendie et d'accidents liés à des surtensions ou à des décharges électriques.
Pour protéger les biens et les personnes, la réglementation impose la mise en œuvre de contrôles des installations électriques.

La vérification électrique, qu'est ce que c'est ?
La vérification électrique doit être menée :

  • Lors de l'ouverture de l'établissement : c'est la vérification initiale des installations
  • Tous les ans : c'est la vérification périodique des installations

Lors de la vérification, l'inspecteur contrôle le maintien en état de conformité de l'installation : adaptation du matériel, fixation et état mécanique apparent, isolement, coupure d'urgence, conditions de protection contre les risques de contacts directs et indirects,...

Que risque t-on si on ne le fait pas ?
Si les installations de votre établissement ne sont pas vérifiés et conformes, les risques sont multiples :

  • Pour votre local, vos biens, votre personnel, vos clients (défaillance, dysfonctionnement, incident ...). Les compagnies d'assurance peuvent également se désengager en cas de sinistre.
  • Pour votre activité : L'inspection du travail peut prescrire au chef d'établissement une vérification de tout ou partie des installations par un organisme agréé (mise en demeure). Le chef d'établissement a 15 jours pour les contacter et 10 jours à partir de cette date pour transmettre les résultats des vérifications.
  • Pour le chef d'établissement : sa responsabilité pénale peut être engagée en cas d'accident.

Qui réalise la vérification ?
Les vérifications doivent être réalisées par un organisme accrédité par le COFRAC
(Comité Français d'Accréditation), tel que Bureau Veritas.
Bureau Veritas a lancé Bureau Veritas Pro, un service sur Internet dédié aux TPE / PME / artisans et professionnels. Simple, rapide et adapté à votre métier, il vous permet notamment de commander en ligne la vérification de vos installations électriques en quelques clics.

Publié le 15 février 2012 à 11:27:38 dans Actualité | Commentaires (0) |

Les projets de village de marque de Villefontaine (Isère) et du Muy (Var) rejetés en Commission Départementale d'Aménagement Commercial

Les Commissions Départementales d'Aménagement Commercial (CDAC) chargées d'étudier les projets de village de marque de Villefontaine (Isère) et du Muy (Var) se sont réunies les 3 et 2 février 2012.

Les deux projets ont été rejetés à la majorité des votants :

  • Villefontaine (5 pour, 14 contre,1 abstention),
  • Le Muy (1 pour, 6 contre)

Ces projets étaient portés pour le Muy par le promoteur PERCASSI et pour Villefontaine par le promoteur FREEPORT.

Il est à noter que les pétitionnaires ont encore la possibilité déposer un recours auprès de la Commission Nationale d'Aménagement Commercial (CNAC).

Pour mémoire, le projet de Villefontaine est situé sur un terrain de dix hectares (à 30 minutes de Lyon). Il devait regrouper une centaine de magasins haut de gamme vendant des produits avec des réductions au minimum de 30%.
Les magasins concernés devaient vendre essentiellement de l'équipement de la personne pour un chiffre d'affaires prévisionnel annuel de 50 millions d'euros.
L'étude d'impact évaluait le flux routier engendré par un village de marques à 800 000 véhicules par an, ou 15 400 véhicules par semaine.
Le budget d'investissement du projet était de 600 millions d'euros et 500 emplois étaient à terme prévus.

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 08 février 2012 à 09:12:39 dans Actualité | Commentaires (0) |

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