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Lundi 16 novembre > Rencontrez les acteurs incontournables du commerce en franchise.

La FFAC et la Fédération Terre de Commerces, dans le cadre de leur partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie Marseille Provence et la Fédération Française de la Franchise, ont le plaisir de vous inviter à rencontrer de manière exclusive les acteurs nationaux du commerce en franchise, à l'occasion du Salon Top Franchise Méditerranée.

Rendez-vous : Lundi 16 novembre à 16h30 au Palais de la Bourse

(9 La Canebière - 13001 Marseille).

Cette rencontre sera suivie d'un cocktail dinatoire.

Inscriptions sur : www.terredecommerces.com

Publié le 10 novembre 2015 à 03:34:32 dans Actualité | Commentaires (0) |

Non les commerçants ne sont pas des voleurs !

C’est la réponse que nous sommes en devoir de faire au gouvernement qui prévoit d’imposer aux commerçants de s’équiper d’un logiciel de caisse censé rendre toute fraude à la TVA impossible . Cette « façon de faire » relève de l’offense faite à toute une corporation . Nous sommes présumés coupables . Non les commerçants ne sont ni des fraudeurs , ni des voleurs. Faire payer à des commerçants honnêtes les dérives d’une minorité de contrevenants est inadmissible. Les commerçants n’ont pas à faire le travail de l’Etat et en plus à en payer le cout qui s’élève à 1500 euros pour acquérir ce logiciel. C’est comme si un patron demandait a ses ouvriers de payer les machines . Le cout de la lutte contre la fraude et la délinquance financière n’a pas à être supporté par les artisans et commerçants qui sont déjà surtaxés , mal protégés et confrontés à une baisse de revenus historique . Le gouvernement n’a pas à rendre responsables ceux qui travaillent honnêtement de son incapacité à faire respecter la loi .
La France du commerce et de l’artisanat est en droit d’attendre protection et respect des lois et n’a pas à assumer la prise en charge des fonctions régaliennes de l’Etat .

Jean-Luc Gosse, Co-Président de la FFAC et Président de Terre de Commerces

Publié le 15 octobre 2015 à 08:16:31 dans Actualité | Commentaires (0) |

La FFAC sera présente à la réunion sur la contribution de Centre-Ville en Mouvement à la COP 21

Le 14 octobre, Centre-Ville en Mouvement organise une réunion d'échanges sur la thématique suivante : "Comment les centres villes peuvent contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique, par des actions concrètes?". Cette réunion aura lieu au Ministère de l'économie et des finances.

"Les centres-villes offrent une multiplicité d’usages et de fonctions qui les expose plus particulièrement aux pollutions et aux pénuries de matières premières. Ces dernières années, les initiatives prises par les acteurs locaux dans le domaine de la mobilité et des transports, dans le secteur de l’énergie, de l’urbanisme ou du commerce, recouvrent un caractère stratégique dans la lutte contre le changement climatique. Nos centres-villes historiques sont ainsi appelés à devenir des éco-quartiers exemplaires."

Retrouvez le programme et les modalités d'inscription : http://www.centre-ville.org/evenement/grande-reunion-du-14-octobre/

Publié le 08 octobre 2015 à 07:45:04 dans Actualité | Commentaires (0) |

Jean-Claude Delorme a évoqué avec Jean-Claude Delorme sur RMC, le 2 octobre à 9h30, le projet du gouvernement relatif à la lutte contre la fraude à la TVA

En ma qualité de, Co-Président de la Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC), j'étais le 2 octobre à 9h30 sur RMC avec Jean Jacques Bourdin pour évoquer le projet du gouvernement relatif à la lutte contre la fraude à la TVA.

Voici le contenu de mon intervention :
Je trouve absolument scandaleux la manière dont est présenté le projet du gouvernement pour lutter contre la fraude en particulier à la TVA et qui consisterait à obliger "tous" les commerçants à acquérir un logiciel.
Présenté ainsi, cela revient à affirmer que "tous" les commerçants sont des tricheurs qu'il convient d'encadrer par de nouvelles contraintes.
Le Gouvernement fait une nouvelle fois la démonstration qu'il n'a aucune vision de la réalité de ce qu'il se passe dans ce pays.
Le commerce ne se résume pas et ne ressemble pas dans sa grande majorité à ce qu'il est en sortant de l'Elysée rue du Faubourg Saint Honoré.
Des centaines de commerces au cœur de nos villes , au cœur de nos quartiers tout comme en milieu rural ferment toutes les semaines, si la situation de ces commerces était comme le laisse supposer le Gouvernement , si florissante   je ne comprends vraiment pas pourquoi ils tireraient définitivement leur rideau , tuant ainsi la poule aux oeufs d'or.
Si le commerce était si lucratif, je ne comprends pas encore comment il se fait que des milliers de fonds de commerce ne trouvent plus preneurs.
Les maires de province le savent bien, le commerce de proximité est agonisant, croulant sous les contraintes, les normes qui prolifèrent à une rythme jamais égalé
Après les normes sur l'accessibilité , voilà une nouvelle mesure pour alourdir encore plus les charges de ces entreprises.
Et puis un logiciel produit à des milliers d'exemplaires à 1 500 euros !!!!!  sans doute fourni par une entreprise agréée?
1 500 euros un logiciel alors que des milliers de commerçants ne disposent pas de 1500 euros par mois
S'ajoutant aux dérives du RSI , cette nouvelle mesure démontrera que finalement l'on souhaite définitivement conduire les commerçants de nos centres villes, de nos centres bourgs, de nos quartiers, de nos villages à boucler leur commerce
Quelle vision de l'aménagement du territoire , quelle démonstration d'incompétence.

Jean-Claude Delorme - Co-Président
Fédération Française des Associations de Commerçants 

Publié le 03 octobre 2015 à 07:56:44 dans Actualité | Commentaires (0) |

Commerces de proximité : un décret facilite la délégation du droit de préemption

Un décret, publié ce 26 juillet, adapte les dispositions réglementaires du Code de l'urbanisme pour tenir compte de la possibilité désormais offerte aux communes de déléguer leur droit de préemption commercial aux établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), mais également à d'autres opérateurs publics : établissements publics y ayant vocation, sociétés d'économie mixte, concessionnaires d'opérations d'aménagement ou titulaires d'un contrat de revitalisation artisanale et commerciale. Le très attendu décret sur le contrat de revitalisation commerciale (Crac) a en effet d'ores et déjà été publié au Journal officiel du 5 juillet dernier (lire notre article ci-contre). Ces contrats, prévus dans le cadre de la loi du 18 juin 2014 sur l'artisanat pour juguler la vacance commerciale des centres-ville, seront expérimentés pendant cinq ans. L'expérimentation permettra à l'Etat et aux collectivités territoriales de charger l'opérateur choisi d'acquérir les biens nécessaires à la mise en œuvre du contrat, y compris via le droit d'expropriation ou le droit de préemption. Pour ce faire, le texte offre la possibilité aux communes de déléguer leur droit de préemption sur les fonds artisanaux, les fonds de commerce, les baux commerciaux et certains terrains faisant l'objet de projets d'aménagement commercial. Une nouvelle section y est consacrée au sein de la partie réglementaire du Code de l'urbanisme composée des articles R. 214-18 et R. 214-19. La délégation du droit de préemption des communes à leur intercommunalité résulte d'une délibération du conseil municipal. Elle peut être retirée par une délibération "prise dans les mêmes formes", ajoute le décret. Le titulaire du droit de préemption peut ensuite déléguer ce droit à un établissement public y ayant vocation, à une société d'économie mixte, au concessionnaire d'une opération d'aménagement ou au titulaire d'un Crac. Là encore une délibération du conseil municipal ou, le cas échéant, de l'organe délibérant de l'EPCI délégataire est requise.

Obligation de rétrocession

Le décret modifie par ailleurs les dispositions du Code de l'urbanisme pour tenir compte de la modification des délais de rétrocession - du fonds artisanal, du fonds de commerce, du bail commercial ou du terrain - fixés par la loi. La loi porte en effet de deux à trois ans le délai dont dispose le titulaire du droit de préemption pour identifier un repreneur en cas de mise en location-gérance. Pour trouver un repreneur, la commune procède à un appel à candidature via affichage d’un avis de rétrocession. Lorsque l'exercice du droit de préemption a été délégué, "le délégataire transmet l'avis de rétrocession au maire qui en assure la publicité", précise le décret. La rétrocession s’effectue selon un cahier des charges approuvé par délibération du conseil municipal (ou de l'organe délibérant de l'EPCI délégataire). Le titulaire du droit de préemption doit recueillir au préalable l'accord du bailleur. La mention du délai "d'un an" imparti à la commune pour procéder à la rétrocession est quant à elle supprimée.

Philie Marcangelo-Leos / Victoires-Editions

Référence : décret n° 2015-914 du 24 juillet 2015 modifiant certaines dispositions du Code de l'urbanisme relatives au droit de préemption des communes sur les fonds artisanaux, les fonds de commerce, les baux commerciaux et les terrains faisant l'objet de projets d'aménagement commercial, JO du 26 juillet 2015, p. 12791.

Aller plus loin sur le web

Décret n° 2015-914 du 24 juillet 2015 modifiant certaines dispositions du Code de l'urbanisme relatives au droit de préemption des communes sur les fonds artisanaux, les fonds de commerce, les baux commerciaux

Publié le 29 juillet 2015 à 10:38:00 dans Actualité | Commentaires (0) |

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