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La Fédération des Centres de Gestion Agréés publie son étude exclusive sur Les « tops » et les « flops » des TPE en 2009


La Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) publie une étude exclusive sur Les « tops » et les « flops » des TPE en 2009 il s'agit secteur par secteur, profession par profession, d'un tour d'horizon de l'activité des petites entreprises de l'artisanat, du commerce et des services en 2009.

Créée en 1978, la Fédération des Centres de Gestion Agréés est une structure associative qui regroupe 114 centres de gestion agréés, 400 000 entreprises, 2 000 000 d'emplois salariés et non salariés et 6 000 experts-comptables correspondants.
La FCGA forme ainsi le réseau d'information et d'assistance aux petites entreprises le plus dense du territoire national et capitalise une expertise économique et sociale unique de la TPE. Elle dispose d'outils d'observation et d'analyse particulièrement fiables qui alimentent régulièrement une base de données statistiques.

Voici les principaux résultats de l'étude :

Toutes activités confondues, le chiffre d'affaires des petites entreprises enregistre un recul de 2,6 % en 2009. Comparativement à l'année 2008 (+0,6 %), l'indice d'activité des TPE perd deux points. Affaiblie par la récession, l'activité des artisans, commerçants et prestataires de services indépendants se détériore nettement par rapport à l'année précédente.

Même si 2008 avait déjà été une année médiocre, les petites entreprises limitaient toutefois les dégâts en résistant vaillamment à la crise. En 2009, dans la plupart des professions, la dégradation s'accentue. Sur les 12 secteurs analysés, 9 sont en régression absolue et 3 seulement améliorent relativement leurs performances par rapport à l'année précédente.

Avec -0,3 % (contre -1,6 % en 2008), le secteur CHR, tiré par le formidable dynamisme de l'hôtellerie de plein air (+9,4 %) se redresse mais ne sort pas la tête de l'eau. Même constat dans la culture et les loisirs (+0,2 %, contre -0,3 % en 2008) : la bonne forme des débitants de tabac (+2,6 %) ne suffit pas à redonner sa vigueur à l'ensemble du secteur. Seule activité en hausse plus significative (+1,8, contre +1,2 % en 2008), la santé caracole en tête de ce palmarès 2009 des TPE.

Au total, ce sont 56 professions de l'artisanat, du commerce et des services qui sont passées au crible dans cette étude exclusive FCGA-Banque Populaire. D'où la grande disparité des performances constatées au sein d'un même secteur d'activité.

Les tops :

1. L'hôtellerie de plein air : +9,4 %
Après une année 2008 décevante (-0,6 %), l'hôtellerie de plein air enregistre une spectaculaire progression d'activité en 2009 : +9,4 %. C'est, de très loin, le plus fort taux de croissance relevé parmi les 56 professions analysées. Avec 100 millions de nuitées par an, les campings, mobil-homes et autres bungalows représentent aujourd'hui la première forme d'hébergement touristique marchand selon une étude du cabinet Xerfi.

2. La poissonnerie artisanale : + 3 %
En deuxième position, toutes professions confondues, les poissonniers indépendants confirment leur retour en force dans le monde du commerce de détail alimentaire. Une première : en 2009, c'est même la seule activité du secteur en croissance (+3 %) ! Contre toute attente, les poissonniers font mieux que tous les autres professionnels des métiers de bouche.

3. Les entreprises de nettoyage : +2,9 %
Sur la troisième marche du podium, avec un chiffre d'affaires en hausse de près de 3 % (contre +1,5 % en 2008), les entreprises de nettoyage réalisent la plus forte progression d'activité du secteur des services. Évalué à 10 milliards d'euros, le marché de la propreté regroupe 17 000 entreprises et emploie 400 000 personnes.

4. Les débitants de tabacs journaux et jeux : +2,6 %
Les buralistes font pratiquement jeu égal avec les entreprises de nettoyage. Ils enregistrent une légère progression d'activité par rapport à l'année précédente : +2,6 % (contre +2 % en 2008). Fragilisée par l'augmentation des prix des cigarettes, censée enrayer la progression du tabagisme, la profession aborde l'avenir avec prudence.

En forme :

Les autres professions dont le chiffre d'affaires s'améliore (timidement toutefois pour la plupart d'entre elles) par rapport à l'année 2008. Même si les taux sectoriels sont supérieurs à l'indice global d'activité des TPE (-2,6 %), les progressions enregistrées en 2009 demeurent très faibles :

- Les pharmaciens : +1,5 % (contre +1,3 % en 2008)
- Les opticiens lunetiers : +1,3 % (contre -1,6 % en 2008)
- Les magasins de mercerie-lingerie-laine : +1,2 % (contre -1 % en 2008)
- Les hôtels restaurants : +0,7 % (contre -2 % en 2008)
- Les magasins de jouets et jeux : +0,6 % (contre -7,5 % en 2008)
- Les détaillants en chaussures : +0,5 % (contre -1,6 % en 2008)
- Les boutiques de vêtements enfants : +0,4 % (contre -0,9 % en 2008)
- Les magasins de meubles : +0,2 % (contre -3 % en 2008)

Les flops :

1. La vente et la réparation moto : -9,6 %
Après une année 2008 déjà très difficile (-5,7 %), les commerces de vente et réparation de motocycles accélèrent leur marche arrière en 2009 : -9,6 %. Selon une étude du site de référence www.moto-net.com, la barre des 200 000 immatriculations a failli ne pas être franchie l'année dernière. « À titre de comparaison en 2008, 237 695 motocycles avaient été immatriculés en France, soit une baisse de -15,9 % pour un nombre de jours ouvrables comparable (253 en 2008 et 252 en 2009) et 5 "jours d'ouverture de concessions" en moins », précisent les auteurs de l'enquête.

2. Les agences immobilières : -9,1 %
Même si leur situation est moins préoccupante qu'en 2008 (-14,6 %), les professionnels de la transaction immobilière ne parviennent pas encore à sortir la tête de l'eau. Entre décembre 2008 et novembre 2009, la baisse des transactions de logements est toujours aussi marquée : -16 % par rapport à la période allant de décembre 2007 à novembre 2008. Soit environ 575 000 opérations, un nombre insuffisant pour relancer le marché et l'activité dans les agences.

3. La maçonnerie artisanale : -8,7 %
C'est la plus forte baisse d'activité dans le secteur du bâtiment. Traditionnellement vigoureuse, la profession est confrontée à l'importante dégradation du marché de l'entretien-rénovation. La fonte des carnets de commandes plombe les trésoreries des petites entreprises de maçonnerie et fragilise aussi l'emploi dans le métier. A la fin de l'année 2009, le service Conjoncture de la CAPEB enregistrait 7 trimestres consécutifs de recul dans la profession.

4. Les carreleurs : -8,6 %
Entamée en 2008 (-3,8 %), la baisse d'activité s'aggrave en 2009 dans les entreprises de carrelage. Un sérieux revers pour les professionnels de la céramique et des faïences dont le niveau de chiffre d'affaires est très sensible à l'indice de confiance des consommateurs. Les dépenses d'aménagement et d'embellissement de l'habitat ont effectivement tendance à se réduire rapidement en situation de crise.

Et aussi :

La vente et la réparation de cycles (-7,3 % contre +5,2 % en 2008),
le transport de marchandises (-6 % contre +0,1 % en 2008,
les magasins de bimbeloterie-cadeaux-souvenirs (-4,3 % contre -0,8 % en 2008),
les entreprises de terrassement-travaux publics (-4,1 % contre +8,7 % en 2008),
les artisans électriciens (-3,9 % contre +5,9 % en 2008),
la vente et la réparation auto (-3,9 % contre +2,3 % en 2008),
les horlogers-bijoutiers (-3,6 % contre -1,2 % en 2008),
les commerces de fruits et légumes (-3,1 % contre 0 % en 2008).

Publié le 20 avril 2010 à 11:58:46 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le mot de Georges SOREL


Des plus petits villages, jusqu'aux grandes métropoles, va-t-on laisser dépérir les centres villes ?

Une rafale de magasins d'usine est présentée sur la Région Rhône Alpes. A Châtillon-en-Michaille (Ain), par l'action de la Fédération des Unions Artisanales et Commerciales de L'Ain (FEUDAC), et sous la conduite de sa Présidente Michelle DAMELET, par ailleurs Vice-Présidente de la Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC), une première bataille a été gagnée avec le « retoquage » en Commission Départementale d'Aménagement Commercial (CDAC) d'un projet de magasin d'usine.

Rien n'est gagné ! Le projet est désormais entre les mains de la Commission Nationale d'Aménagement Commercial (CNAC) et même si nous avons décidé, lors de la réunion du 6 avril 2010 à Ambérieu en Bugey, de demander la représentation de la FEUDAC, en tant qu'auditeur auprès de la CNAC, rien n'est encore sûr.

J'espère que les élus sauront voir le danger que représentent ces projets portés par des fonds de pension dont le but est de faire de l'immobilier et qui, au prétexte ce créer des emplois, se moquent de ceux qu'ils détruisent...

Le danger c'est qu'après ce projet, ils y en aient d'autres... Singulièrement celui de Villefontaine (Isère) qui avec sa localisation va créer des dégâts sur sa zone de chalandise.

J'en appelle à tous les responsables publics que je vais informer par courrier.
Quel devenir pour le commerce de proximité ? Quel devenir pour les centres villes ?

En d'autres temps Monsieur BAROIN, Maire de Troyes avait cru pallier à une ville sinistrée par ce truchement. Combien cela lui coûte t-il aujourd'hui ?

Il n'est de forme de commerce détestable, mais un commerce sans conscience n'est que la ruine du commerce.

Je le redis, rassemblons nous, politiques, syndicalistes, CCI, commerçants et artisans pour que vive un commerce au service des gens et non au service de la finance.

Georges SOREL, Président
Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 15 avril 2010 à 19:47:47 dans Actualité | Commentaires (0) |

L'Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie (ACFCI) vient de réaliser un «référentiel de compétences du métier de Manager du Commerce»


Dans le cadre du plan en faveur du commerce de proximité l'Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d'Industrie (ACFCI) a été mandaté par le Ministre en charge du Commerce et de l'Artisanat Hervé NOVELLI, pour travailler sur le sujet du management de centre ville.

La thématique du management de centre ville (ou gestion unifiée de centre ville), qui en mutualisant l'action des acteurs publics et privés vise à développer l'attractivité commerciale d'un centre ville en agissant sur les différentes fonctions urbaines, directement (animation, promotion) ou indirectement (urbanisme, sécurité, propreté, stationnement et livraisons), devient de plus en plus prégnante.

Le manager de centre ville jouant, en quelque sorte, le rôle d'un directeur d'un centre commercial à ciel ouvert.

Dans ce contexte, l'ACFCI vient de réaliser un « référentiel de compétences du métier de Manager du Commerce » qui résulte de travaux réalisés par des managers de centre ville, l'association Centre Ville en Mouvement, le CEFAC, le Club des Managers de Centre Ville, des conseillers commerce de CCI et la DGCIS.

Ce référentiel a été présenté et validé le 15 décembre 2009 par la Commission d'Orientation du Commerce de Proximité.

La prochaine phase est la mise en place d'un parcours de formation menant à un titre ou un diplôme de "Manager du Commerce" qui contribuera à la reconnaissance de ce nouveau métier.

Le CEFAC et NEGOCIA préparent ensemble un programme de formation dans le cadre d'une convention de partenariat dont l'ACFCI sera également signataire. Il est également prévu de développer une demande auprès du RNCP pour un titre spécifique de "Manager du Commerce".

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 06 avril 2010 à 13:43:32 dans Actualité | Commentaires (0) |

Taxe locale sur la publicité extérieure, le Conseil du Commerce de France demande unmoratoire


Adoptée le 4 août 2008 dans le cadre de la loi de modernisation de l'économie (LME), le Conseil du Commerce de France - qui regroupe les organisations professionnelles du commerce, dénonce les conditions d'application de la taxe locale sur la publicité extérieure par les communes.

Il est inadmissible que des entreprises soient taxées d'office alors que la loi ne le permet pas, qu'elles soient obligées de vérifier l'assiette et le tarif appliqués par leur commune et qu'elles doivent multiplier les recours pour faire valoir leurs droits.
Que ce soit sur la notion d'enseigne ou sur le tarif applicable, il y a aujourd'hui trop d'erreurs d'interprétation.

Le Conseil du Commerce de France demande que cette nouvelle taxe soit suspendue jusqu'à ce que les conditions de sa mise en œuvre soient clairement établies. Une concertation doit être engagée entre les pouvoirs publics et les entreprises pour mettre un terme aux abus et aux dérives observés.

La taxe locale sur la publicité extérieure: une insécurité juridique inacceptable pour les commerces

Malgré une circulaire du ministère de l'Intérieur, de nombreuses communes, encouragées par des sociétés privées intéressées par la manne fiscale, développent une interprétation extensive de la loi. On ne compte plus ni les délibérations non-conformes, ni les titres de recettes illégaux auxquels sont soumis les commerçants.

Alors que la taxe est payable sur la base d'une déclaration annuelle de l'assujetti, les commerçants reçoivent des titres de recettes basés sur des relevés effectués par des tiers. Cette taxation d'office est totalement illégale et non prévue par les textes.

S'il est vrai que nul n'est censé ignorer la loi et que le commerçant doit déclarer à la commune l'ensemble des supports publicitaires qu'il utilise pour son activité, la commune applique cette taxe sans prendre la peine d'informer au préalable les entreprises de la mise en œuvre de nouvelles règles.

Parmi les supports taxés par certaines communes, on trouve pêle-mêle :

  • les horaires d'ouverture affichés sur la porte d'entrée,
  • les autocollants Autre erreur de tarification destinée à maximiser le nombre de mètres carrés taxables: le cumul des enseignes et préenseignes.placés à l'intérieur de la vitrine informant que le commerçant accepte les paiements par carte bancaire,
  • le panneau d'indication des tarifs pour les stations service, alors que c'est aussi une obligation légale.

Des commerçants se voient taxer pour les vitrophanies présentes dans les vitrines, alors qu'elles ne constituent pas une publicité au sens du code de l'environnement.

Outre ces abus sur la notion d'enseigne, il faut aussi compter sur les erreurs de tarifs.

Les communes qui taxaient déjà la publicité extérieure en 2008 sont obligatoirement soumises à un régime transitoire. Dans sa circulaire de septembre 2008, le ministère de l'Intérieur a précisé les règles d'application de ce tarif transitoire, identique pour tous les supports, y compris les enseignes, qui échappaient jusqu'alors à la taxation.

Or beaucoup de communes soumises au régime transitoire appliquent aux enseignes le tarif de droit commun et donc les coefficients multiplicateurs, ce qui donne lieu à des majorations indues.

Une telle approche conduit inévitablement à surtaxer les entreprises : plus l'assiette est élevée, plus le tarif augmente.

Publié le 11 mars 2010 à 12:16:53 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le commerce de proximité au cœur d'une vaste campagne !


Le secrétariat d'état chargé du Commerce, de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services et de la Consommation lance une campagne nationale de valorisation des métiers du commerce de proximité.
Sa signature ? « Commerce de proximité. Ma passion, j'en fais mon métier ». Et un objectif : valoriser ce secteur dynamique et créateur d'emploi, afin d'inciter les jeunes et leurs parents à le considérer comme une voie professionnelle d'avenir.

Un site Internet en 3D : riche, attractif & interactif !
Au cœur du dispositif, le site www.metiersducommerce.fr informe les visiteurs de façon complète et inédite sur les métiers, formations, carrières et emplois du commerce de proximité. Site inédit de valorisation des métiers du secteur, il est conçu en 3D afin de proposer une véritable immersion dans cet univers professionnel.
Cette approche, en phase avec les tendances des nouvelles technologies, joue un rôle efficace dans la mission du site : attirer les jeunes vers le commerce en leur révélant son vrai visage, moderne et diversifié, aux multiples perspectives.

Pour accompagner les jeunes visiteurs dans cette découverte et dans leurs démarches d'orientation, le site mise sur une interactivité bien pensée. Riche de vidéos et d'illustrations, il offre un contenu non seulement pédagogique et attractif, mais aussi exhaustif ! Avec au rendez-vous plus de 60 fiches métiers et toutes les formations pour y arriver en partenariat avec l'Onisep, des milliers d'offres d'emploi relayées directement par Pôle Emploi, un test pour définir son profil, des témoignages vidéo de professionnels passionnés pour un éclairage vécu encore plus convaincant

Une campagne réellement "multi-médias"
D'envergure nationale, la campagne repose sur une large palette d'outils destinés aux différents médias (presse, internet, TV...), qui incitent en priorité à visiter le site Internet. En cœur de cible, on retrouve la tranche des 13-25 ans bien sûr, mais aussi leurs parents et prescripteurs.
Côté presse, une annonce dans la presse TV grand public informe sur le secteur tout en invitant à consulter le site internet. Dans Phosphore, une autre annonce encourage les jeunes à tester leur profil en ligne, afin de découvrir quel aspect du commerce leur correspond. Le dispositif compte également un document de 4 pages inséré dans Métro, qui présente aux lecteurs les infos clés sur le commerce de proximité.

Sur Internet, une campagne de bannières fait la promotion du site en renvoyant vers lui.

A la télévision, 5 programmes courts « Mon métier et moi » dressent les portraits de jeunes passionnés travaillant dans le commerce de proximité. Réalisés en partenariat avec NRJ12, ils sont diffusés sur la chaîne.

Pour valoriser le commerce, à vous de jouer !
Vous aussi, mobilisez-vous ! Des outils simples sont à votre disposition, il vous suffit de les télécharger ou de les demander gratuitement dans l'Espace Pros sur www.metiersducommerce.fr

Ce que vous pouvez faire ?
Mettez une bannière en page d'accueil de votre site internet par exemple, ou publiez un article ou une annonce presse dans vos supports de communication (magazine, newsletter, site...).
Faites connaître la campagne à votre cercle professionnel lors de réunions ou assemblées : utilisez pour cela le 4 Pages de présentation du dispositif, le diaporama Powerpoint, ou encore les vidéos « Mon métier et moi » que vous pouvez rediffuser. Enfin, disposez des affiches, dans vos locaux ou sur vos stands lors de salons professionnels ou d'orientation... De nombreuses opportunités pour participer simplement à la valorisation de vos métiers !

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 10 mars 2010 à 17:28:53 dans Actualité | Commentaires (0) |

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