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Des friches commerciales dans nos villes et à aux portes de nos villes ?

Selon la presse nationale le groupe espagnol DIA s’apprête à se retirer du marché français. Des fermetures de magasins risquent de suivre avec à la clé des suppression d’emplois.

Que deviendront les 900 magasin DIA, présents en France ?

Au travers du cas DIA se pose la question de l’équilibre et de la coexistence des différentes formes de commerce.

Les différents enseignes de la grande distribution se sont livrées et se livrent toujours une «guerre commerciale» farouche pour investir ce qu’elles considèrent comme les meilleurs emplacements commerciaux quitte à faire coexister sur une même zone de chalandise plusieurs enseignes concurrentes et in fine aboutir à la fermeture de certaines.

Cette «guerre commerciale» commence déjà à produire au niveau national des friches commerciales. Si bien que demain ce que nous avons connu avec certains pans de l’industrie risque de se reproduire dans nos villes ou à la périphérie ces dernières avec à la clé restructuration de sites et reclassement de salariés.

On peut également être légitimement inquiet pour le groupe LIDL, spécialiste du hard discount, qui dispose d’un parc important de supermarchés en France.

Au travers du cas de figure du groupe DIA, il convient de s’interroger sur la politique de l’urbanisme commerciale conduite en France depuis de nombreuses années, tant au niveau national que local, et de la pertinence des instances de type CDAC, CNAC.

Georges SOREL / Président
Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 09 mai 2014 à 11:18:26 dans Actualité | Commentaires (0) |

Les tops et les flops des TPE en 2013 !

Secteur par secteur, profession par profession, voici un tour d’horizon des «top » et des «flop » des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2013. Il s’agit d’une enquête exclusive de la Fédération des Centres de Gestion Agrées (FCGA) réalisée en partenariat avec Banque Populaire.

Toujours pas de reprise dans le commerce et l’artisanat !
En 2013, l’activité patine et tous les voyants sont au rouge dans la plupart des professions analysées.
Même si l’indice moyen d’activité des petites entreprises s’améliore (-0,1 %, contre -2 % en 2012), ces dernières ne parviennent toujours pas à retrouver un niveau de croissance suffisant pour relancer la machine économique.

La reprise enregistrée dans l’artisanat du bâtiment n’a pas l’effet d’entraînement escompté sur les autres secteurs d’activité. Encore trop faible, elle ne joue aucun rôle moteur.

Sur les 12 familles professionnelles étudiées dans l’enquête de la FCGA, 7 améliorent leurs performances et 5 enregistrent un chiffre d’affaires en recul. L’examen comparatif détaillé des 56 professions passées au crible des statisticiens de la FCGA met cependant en lumière des disparités importantes, parfois au sein d’un même secteur d’activité.

LE PALMARÈS DES SECTEURS

4 secteurs améliorent leurs performances :

  • Les services : +3,1 % (contre -1,4 % en 2012)
  • Les entreprises de parcs et jardins : +2,2 % (contre +1,9 % en 2012)
  • L’artisanat du bâtiment : +1,6 % (contre -4,8 % en 2012)
  • Le commerce de détail alimentaire : +1,4 % (contre +0,6 % en 2012)


3 secteurs améliorent relativement leurs performances, mais affichent une activité toujours négative avec un taux inférieur à l’indice moyen enregistré en 2013 (-0,1 %) :

  • Les cafés, hôtels, restaurants : -1,4 % (contre -1,7 %)
  • La beauté-esthétique : -0,4 % (contre -1,2 %)
  • L’équipement de la maison : - 3,9% (contre -4,4 % en 2012)


5 secteurs affichent un chiffre d’affaire en recul :

  • L’équipement de la personne : - 4,3 % (contre -2,0 % en 2012)
  • La vente et réparation automobile : -3,2 % (contre -0,3 % en 2012)
  • La culture et les loisirs : -1,6 % (contre -0,1 % en 2012)
  • Les métiers de la santé : -0,9 % (contre (-0,7 % en 2012)
  • Les transports : +0,3 % (contre +0,8 % en 2012)


LE HIT-PARADE DES PROFESSIONS EN 2013 / LES TOPS

1. LES LIBRAIRIES INDÉPENDANTES: + 8 %
Contre toute attente, les librairies-papeteries-dépôts de presse de proximité réalisent la plus forte hausse de chiffre d’affaires en 2013, toutes professions confondues : +8 %. Un exploit qui s’explique probablement par trois facteurs principaux : l’essoufflement des grands sites de vente de livres en ligne, la faillite de deux acteurs majeurs de la distribution de biens culturels et l’attachement renouvelé des consommateurs aux librairies traditionnelles.

2. LES ENTREPRISES DE TERRASSEMENT ET TRAVAUX PUBLICS : +6,2 %
C’est la plus forte hausse d’activité enregistrée dans l’artisanat du bâtiment. A la différence des autres professions du secteur, le métier est directement lié au dynamisme de la commande publique, à la création de nouvelles infrastructures, à mise en chantier d’équipements collectifs... Il est donc moins impacté par la baisse du marché de la construction de logements privés ou la diminution des dépenses d’entretien-rénovation.

3. LES CARROSSIERS AUTOMOBILES : +5,7 %
Ces professionnels de la réparation auto évoluent pourtant dans un marché verrouillé par le monopole légal des constructeurs sur les pièces de rechange. 70 % des pièces de carrosserie sont contrôlées par les marques, ce qui restreint considérablement le marché des indépendants. Paradoxalement, c’est peut-être cette contrainte réglementaire qui a conduit les carrossiers à développer de nouvelles prestations et à mieux gérer leurs ateliers. La profession a remporté une belle victoire, en décembre 2013, avec l’adoption par les députés du texte consacrant le principe de libre choix du carrossier-réparateur par l’assuré en cas de sinistre (Loi Hamon).


EN FORME…

Les principales professions dont le chiffre d’affaires s’améliore par rapport à l’année 2012:

  • La boucherie-charcuterie : +3,8 % (contre +1 % en 2012)
  • La plâtrerie-staff-décoration : +3,5 % (contre -0,8 % en 2012)
  • La menuiserie : +3,5 % (contre -7,9 % en 2012)
  • La plomberie : +3,1 % (contre -6,8 % en 2012)
  • L’électricité : +2,5 % (contre +0,9 % en 2012)
  • ...

LES FLOPS

1. LES PROTHÉSISTES DENTAIRES : -12 %
La conjoncture se dégrade gravement dans les laboratoires en 2013. C’est la plus forte chute d’activité de l’année, toutes professions confondues ! Le secteur, qui regroupe 3 800 entreprises, est confronté à une accélération du mouvement de concentration qui est à l’origine de la diminution du nombre de prothésistes dentaires. Excédés par les tarifs élevés des prothèses pratiqués par les chirurgiens-dentistes, les consommateurs semblent différer certains soins ou rechercher des solutions alternatives.

2. LES ENTREPRISES DE CARRELAGE ET DE FAÏENCE : -7,4 %
Ralentissement du marché de la rénovation, remise en cause du taux réduit de TVA en 2013, frilosité des propriétaires… Les entreprises spécialisées dans la pose de carrelage et de faïence sont frappées de plein fouet par la conjoncture et ne parviennent pas à inverser la tendance baissière de 2012 (-4,6 %).

3. LES COMMERCES DE CYCLES ET SCOOTERS : -6,4 %
Alors que le marché du vélo se porte globalement bien en France (+3,1 % et plus de 1,5 milliards d’euros en 2013, selon l’Observatoire du Cycle), les commerces indépendants spécialisés dans la vente et la réparation de ces articles ne semblent pas profiter de cette conjoncture favorable. Egalement affaiblis par la baisse du marché du deux-roues motorisé, les magasins de cycles enregistrent le plus fort recul d’activité du secteur « Culture et Loisirs ».

ET AUSSI…

L’hôtellerie de plein air (-6 %, contre -1,1 % en 2012), le prêt-à-porter (-4,8 % contre -1,8 % en 2012), l’horlogerie-bijouterie (-4,7 % contre -3,5 % en 2012)…

Pour mémoire, la Fédération des centres de gestion agréés c’est 400 000 petites entreprises (TPE) et 114 Centres de Gestion Agréés (CGA) ; 92% des entreprises nationales ont moins de 10 salariés ; 50% des TPE imposées au BIC sont adhérentes à un CGA.

Pour en savoir plus : http://www.fcga.fr 

Publié le 23 avril 2014 à 14:29:43 dans Actualité | Commentaires (0) |

Point de situation concernant l’obligation de mise en accessibilité des commerces en 2015

Le 1er janvier 2015 tous les commerces, quelle que soit leur taille, devront être accessibles aux personnes handicapées (tout handicap). Si la mise en accessibilité est impossible, le commerçant doit avoir demandé et obtenu une dérogation. À défaut, le commerçant est passible de sanctions pénales.

Un travail a été entrepris avec la Déléguée ministérielle à l’accessibilité, pour améliorer la mise en oeuvre de cette réglementation dans les commerces.

C’est ainsi que dans le cadre du groupe de travail «Regards croisés sur…», certains assouplissements pour la délivrance des dérogations par les Commissions Consultatives Départementales de Sécurité et d’Accessibilité (CCDSA), notamment sur la largeur des allées dans les magasins (possibilité d’une largeur inférieure à 1,40 m dès lors qu’une aire de retournement est prévue tous les 6 mètres).

Sur la base de la concertation sur l’accessibilité présidée par la Sénatrice Claire-Lise CAMPION (octobre 2013 à février 2014 le Premier ministre a confirmé :

  • la mise en place d’Agendas d’Accessibilité Programmée (Ad’AP) qui permettront aux acteurs publics et privés, qui ne seraient pas en conformité avec les règles d’accessibilité au 1er janvier 2015, de s’engager sur un calendrier précis et resserré de travaux d’accessibilité.
    Ce n’est pas un report de l’entrée en vigueur de l’obligation d’accessibilité mais un délai supplémentaire pour réaliser les travaux que le commerçant s’est engagé à faire pour rendre son ou ses points de vente accessibles.
  • L’évolution d’un certain nombre de normes relatives à l’accessibilité pour tenir davantage compte de la qualité d’usage et permettre à la fois de simplifier et d’actualiser de nombreuses normes et dispositions réglementaires, ainsi que de les compléter pour mieux prendre en compte l’ensemble des formes de handicap.

Les modifications législatives seront prises par ordonnance d’ici la fin du 1er semestre 2014.

 Présentation synthétique des dans d’Agendas d’Accessibilité Programmée le commerce (d’Agendas d’Accessibilité Programmée)

L’Ad’AP est un document de programmation financière des travaux d’accessibilité, dont la durée dépend du nombre et de la catégorie d’ERP (établissement recevant du public) concerné :

  • 3 ans maximum pour les Ad’AP portant sur un ERP de 5ème catégorie.
  • 6 ans maximum pour les Ad’AP portant sur un ERP de 1ère à 4ème catégorie et pour les Ad’AP dits de patrimoine (c’est-à-dire incluant plusieurs établissements, toutes catégories d’ERP comprises)
  • Exceptionnellement jusqu’à 9 ans pour les Ad’AP portant sur un patrimoine complexe.

L’Ad’AP ou l’engagement d’entrer dans un Ad’AP devra être déposé auprès du préfet avant le 31 décembre 2014. Il comportera un état des lieux du patrimoine concerné, les objectifs à atteindre.

En cas d’impossibilité de finaliser l’Ad’AP avant fin 2014. L’Ad’AP devra alors être déposé au plus tard 12 mois après la publication de l’ordonnance. Il sera possible de déposer des Ad’AP après cette date, moyennant une pénalité financière et une réduction de délai.

Pour les ERP de 5ème catégorie, le registre d’accessibilité intègrera un fascicule relatif aux besoins et attentes des usagers handicapés et présentera les modalités de diffusion de l’information du personnel du point de vente.

Calendrier des travaux et le budget afférent. Le préfet devra instruire le dossier et recueillir l’avis de la CCDSA dans les 4 mois de la réception du dossier.

Le respect de l’Ad’AP donnera lieu à un suivi et un contrôle réguliers. En cas de non-respect des engagements, le commerçant sera passible de sanctions financières, dont le produit sera réinvesti au profit de l’accessibilité universelle.

 Évolution de la réglementation pour le commerce

Assouplissements :

  • Intégration dans la réglementation de la proposition sur la largeur des allées des commerces existants, permettant ainsi d’avoir une largeur d’allée secondaire inférieure à 1,40 m, sans demander une dérogation à la CCDSA.
  • Possibilité, en dernier ressort, d’installer une rampe amovible pour permettre l’accès au point de vente.
  • Possibilité d’appliquer des solutions alternatives aux normes réglementaires avec accord des CCDSA, pour tenir davantage compte de la qualité d’usage.

Nouvelles obligations :

  • Obligation de tenir un registre d’accessibilité dans chaque point de vente. Ce registre précisera les modalités d’accès aux prestations des personnes handicapées, tous handicaps confondus, ainsi que les dérogations obtenues, le détail de l’Ad’AP le cas échéant et les attestations de formation du personnel pour les ERP de 1ère à 4ème catégorie).
  • Généralisation de la formation des personnels chargés de l’accueil des clients handicapés.
  • Installation de boucles d’induction magnétique (dispositif permettant aux personnes sourdes ou malentendantes appareillées de mieux percevoir les sons) dans les banques d’accueil des ERP neufs de 1ère et 2ème catégorie.
  • Limitation dans le temps des dérogations à l’accessibilité accordées par les CCDSA pour des raisons économiques (aujourd’hui elles sont accordées définitivement).

Fédération Française des Associations de Commerçants

Publié le 28 mars 2014 à 10:15:25 dans Actualité | Commentaires (0) |

Enquête nationale sur le management de centre-ville

Les services de l’Etat (DGCIS) et l’association Centre-Vile en Mouvement ont conduit une enquête sur la situation du management de centre-ville en France.

Au travers de ce document il vous sera possible d’avoir toutes les informations utiles sur ce type de structures, leurs missions, la formation et la rémunération des managers, la gouvernance retenue, l’implication des différents acteurs publics et privés…..

Pour mémoire, les structures de management de centre-ville différent des associations de commerçants par leurs missions et par la gouvernance publique privée mise en place

Le management de centre ville (MCV) est un concept novateur qui vise à coordonner les efforts et les ressources des acteurs publics et privés pour promouvoir et valoriser les centres-villes ou de quartiers auprès des investisseurs et pour donner des raisons objectives aux usagers de réaliser leurs achats.

L'objectif du management de centre ville, ou gestion unifiée de centre ville, est de développer l'attractivité commerciale du centre ville ou du quartier en agissant sur les différentes fonctions urbaines, directement (animation, promotion…) ou indirectement (urbanisme, sécurité, propreté, accessibilité, stationnement et livraisons, qualité de vie…) en mobilisant les acteurs pertinents.

Pour cela le manager de centre ville agit comme un responsable de centre commercial à «ciel ouvert» et fédère les acteurs institutionnels et économiques du territoire autour d'un projet commun.

Fédération Française des Associations de Commerçants

Publié le 06 mars 2014 à 10:27:08 dans Actualité | Commentaires (0) |

Principales mesures du projet de loi relatif à l'artisanat, au commerce et aux très petites entreprises après l’examen des députés

Voici les principales mesures du projet de loi relatif à l'artisanat, au commerce et aux très petites entreprises après l’examen des députés :

  • Expérimentation pendant cinq ans d'un "contrat de revitalisation commerciale" pour les secteurs marqués par la disparition du commerce de proximité ou le développement de mono-activités. Ce contrat aura pour but de favoriser la diversité, le développement et la modernisation des activités dans des périmètres marqués par une disparition progressive des activités commerciales ou un développement de la mono-activité.
  • Prolongation d'un an le droit de préemption des communes sur les baux commerciaux. Les communes bénéficieront aussi d'informations complémentaires concernant le nombre de salariés du cédant et la nature de leur contrat de travail.
     
  • Fusion du permis de construire et l'autorisation préalable d'exploitation.
     
  • Modification de la représentation des élus locaux dans les Commissions Départementales d'Aménagement Commercial (CDAC). Leur nombre sera désormais de 7 personnes contre 5 auparavant.
     
  • Modification de la représentation de le Commission Nationale d’Aménagement Commerciale (CNAC). Il y aura désormais 12 personnes dont un représentant des Maires de France, un représentant de l'Assemblée des Départements de France et un représentant de l'Association des Régions de France.
     
  • Facilitation du droit de préemption des communes lors de la vente de locaux commerciaux pour maintenir une diversité commerciale en centre-ville. Le projet de loi donne aux collectivités la possibilité de déléguer ce droit de préemption à un établissement intercommunal, un concessionnaire en aménagement ou une Société d'Economie Mixte (SEM). Le délai accordé à la structure qui préempte est relevé à trois ans contre deux ans actuellement.
     
  • Réforme du régime des baux commerciaux par la mise en place un droit de préférence pour le locataire en cas de vente du local commercial occupé. Il impose l'Indice des Loyers Commerciaux (ILC) pour la hausse des loyers, au détriment de l'Indice du Coût de la Construction (ICC) pour une meilleure prise en compte du niveau réel d'activité des commerçants. Le texte prévoit aussi le lissage sur plusieurs années de l'augmentation de loyers en limitant la hausse à 10% par an. Il porte la durée des baux dérogatoires de deux à trois ans pour faciliter le recours à ce type de baux et les rendre plus attractifs pour les commerçants souhaitant tester leur activité sans s'engager dans un bail commercial plus contraignant.
     
  • Réforme du Fonds d'Intervention pour les Services, l'Artisanat et le Commerce (Fisac). Le FISAC passe d'une logique de guichet à une logique de projets. Les crédits seront désormais attribués par appels à projets nationaux selon des priorités fixées par le gouvernement comme par exemple, l'accessibilité aux personnes en situation de handicap ou encore la sécurité des commerces…

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 21 février 2014 à 17:33:46 dans Actualité | Commentaires (0) |

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