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Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

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Conseil du Commerce de France
40 boulevard Malesherbes / 75008 Paris
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Chiffres clés commerce proximité

Plus de 6 000 associations de commerçants
465 000 commerces de détail
Commerce de détail : 390 Md€
Commerce de détail : 75 Md€ de valeur ajoutée
Emplois : 1,2 millions

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PABLO-I, un outil pour sécuriser et accélérer les opérations de détaxe des commerçants

La douane a pour mission de fluidifier et de sécuriser les échanges économiques, notamment à l’international, mais également dans l’espace national et européen. Elle joue donc un rôle important dans le bon fonctionnement du marché unique européen et dans la régulation de l’économie nationale en :

- facilitant le commerce international au travers de procédures simplifiées et de conseils personnalisés aux entreprises ;
- favorisant la (re)localisation sur le territoire national d’activités dérivées, notamment logistiques, génératrices d’activité et d’emplois ;
- établissant les statistiques du commerce international, utiles aux pouvoirs publics comme aux entreprises ;
- faisant respecter les règles des politiques commerciale et agricole communautaires dans le cadre fixé par l’Organisation mondiale du commerce (OMC), via notamment l’organisation de certains marchés (fruits et légumes), et le contrôle de filières de production (viticulture) ;
- protégeant l’économie contre les pratiques déloyales, telles que le dumping ou les contrefaçons.


Afin de faciliter les formalités pour les commerçants qui vendent en détaxe (de façon occasionnelle ou régulière) ou qui souhaitent prochainement proposer la vente en détaxe à leur clientèle internationale, la douane a mis en place le dispositif PABLO-I.

QUI PEUT UTILISER PABLO-I ?

Cette téléprocédure s’adresse aux commerçants :
- qui procèdent à des opérations de détaxe de façon occasionnelle ou régulière ;
- qui n’ont jamais effectué d’opérations de détaxe, mais souhaitent prochainement proposer cette facilité à leur clientèle internationale.

COMMENT ACCÉDER A CETTE NOUVELLE TÉLÉPROCÉDURE ?

L’accès à PABLO-I vous est ouvert gratuitement, sur demande auprès du pôle d’action économique de la direction régionale des douanes de votre région, dont vous trouverez les coordonnées dans l’annuaire en ligne accessible sur le site Internet  www.douane.gouv.fr
L’équipement
requis est minime : un ordinateur, une imprimante et une connexion Internet.


Pour devenir utilisateur, il vous suffit de :
- procéder à l’ouverture gratuite d’un compte Prodouane ;
- signer un formulaire d’adhésion à la téléprocédure.
Ensuite la procédure est simple. Vous vous connectez sur le site Internet https://pro.douane.gouv.fr , vous identifiez avec votre mot de passe, puis sélectionnez le bouton « PABLO-I » pour accéder aux rubriques de saisie.

PABLO I est une déclinaison du Programme d’Apurement des Bordereaux par Lecture Optique de code-barres (PABLO) mis en place en 2009 chez les commerçants affiliés à un opérateur de détaxe.

Depuis le 1er septembre 2012, PABLO-I permet également aux commerçants indépendants de dématérialiser leurs opérations de détaxe avec de nombreux avantages : sécurisation, traçabilité et rapidité des opérations, fidélisation de la clientèle internationale.
C’est gratuit et ne nécessite qu’un équipement minime.

AVANTAGES DE LA TÉLÉPROCÉDURE PABLO-I POUR LE COMMERÇANT
- Gestion dématérialisée des bordereaux de vente : édition de brouillon, impression définitive, apurement en temps réel des bordereaux émis ;
- Possibilité de rembourser au client l’intégralité de la TVA ou de conserver des frais de gestion ;µ
- Sécurisation et traçabilité de la procédure (archivage et consultation pendant la durée légale de conservation de 3 ans).

AVANTAGES DE LA TÉLÉPROCÉDURE PABLO-I POUR LE CLIENT INTERNATIONAL
- Visa douanier dématérialisé plus rapide à obtenir (moins d’attente en aéroport) ;
- Délai de remboursement de la TVA optimisé.

COMMENT UTILISER PABLO-I ?

PABLO-I permet de dématérialiser le bordereau papier, ainsi que le cachet manuel apposé sur le document lors du passage par le bureau de douane de sortie.

CHEZ LE COMMERÇANT
- Au moment de la vente, vous remplissez le formulaire de création du bordereau de vente et le validez dans l’application ;
- Vous imprimez ensuite le bordereau muni d’un code-barres identifiant et le remettez à votre client.

Á L’AÉROPORT OU AU POINT DE SORTIE DE L’ UNION EUROPÉENNE
- Lorsqu’il s’apprête à sortir du territoire de l’Union Européenne, votre client valide simplement le code-barres dans une borne PABLO. Le visa électronique vaut justificatif d’exonération de la TVA et accorde la possibilité d’un remboursement immédiat.
- La validation électronique du bordereau vous permet d’être informé en temps réel de la sortie des marchandises et de rembourser rapidement la TVA à votre client.

OÙ VOS CLIENTS POURRONT-ILS TROUVER DES BORNES PABLO ?
35 bornes sont actuellement en service sur le territoire français.
En plus de ces bornes, de nombreux services douaniers frontaliers sont équipés de douchettes électroniques pour apposer le visa électronique sur les bordereaux édités par PABLO-I.

Pour en savoir plus : http://www.douane.gouv.fr/page.asp?id=3759
Télécharger la brochure de présentation

Publié le 08 août 2013 à 09:55:13 dans Actualité | Commentaires (0) |

Trophées «Commerce Magazine»

Les Trophées Commerce Mag’ sont une manifestation professionnelle organisée par la rédaction de Commerce Magazine. L’objectif est de mettre en lumière les meilleures initiatives de commerçants et associations de commerçants, tout en favorisant les échanges et le networking entre professionnels lors d’une grande soirée de remise des prix.

Pour faire acte de candidature dans la catégorie « Association de Commerçants », vous devrez au préalable créer un compte utilisateur valable pour l’ensemble de vos actions sur le site.

Vous pourrez, ensuite, remplir votre dossier en ligne afin de préciser les éléments-clés de votre candidature. A l’issue de la période de dépôt des candidatures, la rédaction de Commerce Magazine procédera à une pré-sélection de trois dossiers. Les dossiers des finalistes seront présentés à un jury de professionnels qui établira le classement final.
Pour obtenir votre dossier de candidature au format Word, merci d’adresser votre demande à aalix@editialis.fr.

Association de Commerçants
Ce trophée récompense le travail des associations de commerçants. Sont jugés : les actions menées tout au long de l’année, leur originalité et les débouchés pour les petits commerces.

E-commerce
Ce trophée récompense la mise en place d’un site marchand. Les commerçants doivent avoir un point de vente physique et une plate-forme e-commerce. Les points pris en compte pour départager les candidats sont la pertinence de la stratégie, le poids du chiffre d’affaires réalisé sur Internet, ainsi que le design et l’ergonomie du site.

Concept original
Ce trophée récompense un commerçant pour le concept de sa boutique. Les critères de sélection sont l’aspect novateur, la réussite commerciale et l’originalité du projet.

Développement durable
Ce trophée récompense les démarches environnementales et de développement durable prisent par les commerçants. Les critères pris en compte par le jury sont l’implication du chef d’entreprise et l’impact concret de ses actions.

Stratégie de développement
Ce trophée récompense les stratégies misent en œuvre par les dirigeants pour développer le chiffre d’affaires de leur commerce. Les critères pris en compte sont la croissance commerciale et la logique de développement.

Autour du Commerce - Femme Chef d'Entreprise
Cette catégorie récompense des femmes chefs d'entreprise passionnées et engagées dans le monde du commerce.

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 06 août 2013 à 13:21:16 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le mot de Georges SOREL

Ce n’est pas le premier et, hélas pas le dernier braquage, on finirait par penser que c’est une fatalité… Les banques, les bijouteries, les agences de changes sont tous devenues des « Fort Knox ». La grande distribution a pris, à grand frais (sans jeu de mots » des mesures qui rendent les attaques très difficiles.
Reste les professions qui «brassent» encore des espèces et les buralistes, qui en plus détiennent des jeux, sont de ceux là.

Mais revenons au jeudi 18 juillet 2013. Une attaque sauvage dans le 7e arrondissement de Lyon en fin de journée, un blessé, un voyou qui s’enfuit, bredouille, et qui est arrêté quelques minutes plus tard.
Banale affaire…Ce qui est également banal c’est le profil du braqueur (source le Progrès du 20 juillet 2013) : «un passé chargé…multiples antécédents… Condamnation à 7 ans de prison pour vol à main armée (déjà). Condamné en appel (en 2010) à six ans de prison pour vol avec violence en récidive (encore !). Mettons de côté quelques incartades en cellule qui lui valent cinq mois de plus en 2011…

Face à cela, on essaie de trouver des solutions, mise en place d’un réseau d’alerte SMS par la Fédération Française des Associations de Commerçants, vigilance accrue, hélas parfois armement.
On est bien démunis…
A
h ! quand même… Avec toutes ces condamnations, que faisait cet homme dans la rue le 18 juillet ?

Quoiqu’il en soit nos pensées vont vers notre collègue et nous lui souhaitons un prompt rétablissement. 

Georges SOREL,
Président Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 25 juillet 2013 à 10:11:01 dans Actualité | Commentaires (0) |

Financez un commerce de proximité !

Les avantages du crowdfunding (ou financement participatif) sont nombreux, les porteurs de projet (commerçant ou association) :
- obtiennent un financement à un coût réduit,
- font parler d’eux et acquièrent de nouveaux clients,
- développent une image de commerce innovant et proche des clients,
- initient un dialogue avec leurs clients et recueillent leurs avis.
 
Les contributeurs aident un commerce qu’ils apprécient dans le cadre d'un projet de développement et bénéficient de bons plans à travers les contreparties attractives ou exclusives proposées.
Bulb in Town (http://bulbintown.com/) finance uniquement les projets dédiés aux petits commerces et aux associations de proximité.

Sur Bulb in Town, chaque projet est mis en avant auprès des habitants de la ville concernée.

Lancer une campagne c'est simple et rapide. Le commerçant explique son projet à ses futurs contributeurs et définit des contreparties attractives, il décide du montant qu’il recherche, de la durée de sa campagne de collecte et des contreparties avec lesquelles il récompensera les contributions de vos soutiens.

Le commerçant n’a rien à payer  pour se lancer dans l'aventure du financement participatif. Si il n'atteint pas son objectif, il ne doit rien et si son objectif est atteint, Bulb in Town perçoit une commission de 5% auquel s'ajoutent entre 3% et 3,4% (soutiens effectués par paypal) de frais transactionnels bancaires.

Enfin, sur Bulb in Town  les commerçants n’ont pas à rembourser pas ce qu’il ont collecté, ils sont uniquement tenus de livrer les contreparties promises à leurs soutiens.

Fédération Française des Associations de Commerçants (FFAC)

Publié le 12 juillet 2013 à 16:28:28 dans Actualité | Commentaires (0) |

Comment les petites entreprises notent-elles leurs banques?

Pour une fois, ce sont les entrepreneurs qui notent leurs banques !

Qualité du climat relationnel, impact de la crise sur la confiance, niveau de satisfaction des chefs de petites entreprises, traitement des demandes de financement : l’enquête exclusive de la Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA) lève le voile sur les relations entre les TPE et les banques.
Plus de deux tiers des entrepreneurs interrogés (68,4%) qualifient de «très satisfaisante» ou «satisfaisante» la relation qu’ils entretiennent avec leur partenaire financier. La proportion des dirigeants de TPE qui se réjouissent de la qualité de ce climat relationnel s’accroît même sensiblement par rapport à notre précédente enquête menée en 2010 (64,3%) sur le même thème.


A noter : la qualité de la relation bancaire est indépendante de la tendance de l’activité et sans rapport avec l’âge du chef d’entreprise. Un peu plus d’un entrepreneur sur 5 (21,2%) estime que la relation qu’il entretient avec son banquier est «moyenne». Tandis qu’elle est «peu ou pas du tout satisfaisante» pour 10,4%, des chefs de petites entreprises questionnés.

- L’impact sensible de la crise
Près des ¾ des entrepreneurs interrogés (71%) affirment toujours que la mauvaise conjoncture n’a pas altéré la qualité de leur relation bancaire.
En 2010, ils étaient plus nombreux (78%) à faire ce même constat. Soit une perte de 6 points au cours de ces 3 dernières années. La persistance de la crise économique et son impact redoutable sur les trésoreries des petites entreprises expliquent probablement ce résultat. Plus d’un entrepreneur sur 4 (26%) déclare d’ailleurs que la relation avec son banquier s’est dégradée dans ce contexte de récession.

- Une hausse spectaculaire des garanties
Un peu moins de la moitié des dirigeants de TPE (47%) a sollicité son établissement bancaire au cours des 18 derniers mois. Un taux identique à celui de 2010. L’aggravation du climat des affaires n’a pas alimenté de « rush » vers les établissements bancaires. Mais l’augmentation spectaculaire des garanties exigées par les établissements et signalée par 76% des entrepreneurs (contre 21% seulement en 2010) a certainement agi comme un frein très dissuasif.

- Moins de financements accordés
En moyenne, 76% des demandes de concours bancaires formulées au cours des 18 derniers mois ont été satisfaites. Même si le taux de réponses positives chute par rapport à notre précédente enquête, les établissements bancaires répondent favorablement aux TPE dans la grande majorité des cas.

En tête, ce sont les prêts pour financer l’investissement qui recueillent le plus d’accords (82%, contre 87,1% en 2010). Un peu moins de 80% des demandes de découvert (contre 83,8% en 2010) sont acceptées. Tandis que moins des ¾ (73,8%) des démarches visant à maintenir les lignes de crédit sont satisfaites (contre 78,7% en 2010). Les prêts pour restructuration sont octroyés dans 61,1% des cas (contre 70,7% en 2010).

- Peu d’informations sur la nouvelle norme SEPA
12% seulement des dirigeants de petites entreprises déclarent avoir été informés des conséquences des nouvelles normes de virement et prélèvement bancaires SEPA (Single Euro Payments Area) sur leur activité. Le nouveau dispositif européen  entrera pourtant en vigueur dans quelques mois (le 1er février 2014). Et la migration informatique des moyens de paiement et des outils de gestion que doivent réaliser les professionnels pour se conformer au système SEPA, implique des investissements parfois lourds.

Faute de préparation et d’anticipation, notamment en ce qui concerne la mise à niveau des équipements informatiques, de nombreuses entreprises pourraient subir des ruptures de trésorerie lors du basculement définitif du système en février 2014.

La Fédération des Centres de Gestion Agréés c’est 400 000 petites entreprises (TPE) et 114 Centres de Gestion Agréés (CGA), 2 000 000 d’emplois salariés et non salariés, 70 milliards d’euros de chiffre d’affaires et 6 000 experts-comptables correspondants.

Pour en savoir plus : http://www.fcga.fr (Catégorie : Observatoire de la Petite Entreprise)

Publié le 05 juillet 2013 à 15:01:44 dans Actualité | Commentaires (0) |

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