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Les Matinées de l'Alliance du Commerce, jeudi 4 juillet 2013 : le commerce en 2022, c’est maintenant!

L’Alliance du Commerce, qui regroupe autour de trois fédérations (Union du Commerce de Centre -Ville, Fédération des Enseignes de l’Habillement, Fédération des Enseignes de la Chaussure) la majorité des commerces de l’Equipement de la personne en France, soit 27 000 points de vente et 200 000 salariés, organise le 4 juillet 2013 une matinée-débat consacrée à imaginer le commerce en 2022.

Alors que la crise économique s’approfondit avec de lourdes conséquences pour la consommation et la pérennité de nombreuses enseignes, nous souhaitons prendre du recul et inviter à une réflexion ouverte et libre sur l’avenir de nos professions.

Retrouvez le programme de la manifestation.

Fédération Française Associations Commerçants (FFAC)

Publié le 18 juin 2013 à 10:52:13 dans Actualité | Commentaires (0) |

Proposition de loi pour réglementer les drives

Le député Jean-Noël CARPENTIER a déposé le 13 juin 2013 une proposition de loi visant à réglementer l’installation par la grande distribution de «Drives».

Pour mémoire le «Drive» est un commerce de détail sans surface de vente. Le consommateur vient récupérer et charger dans le coffre de sa voiture les courses qu’il a préalablement commandé sur Internet.

Si ce texte était adopté, toute création ou extension d’un drive serait soumis à une décision de la Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC), sans seuil minimal.

L’autorisation serait accordée par piste de ravitaillement et par mètre carré d’emprise au sol des surfaces, bâties ou non, affectées à la circulation des véhicules, à l’entreposage et au retrait des marchandises. 

Pour résumer cela correspond à toute la parcelle cadastrale à l’exclusion des parties végétalisées et de celles affectées à la collecte des déchets.
L'ensemble serait qualifié de surface commerciale et pourrait donc être soumis à la TasCom, même si ce n’est pas écrit dans le texte, dès lors que celle-ci excèdera 400 m². D’ailleurs, dans l’exposé des motifs de  la proposition de loi il est précisé qu’il s’agit de mettre fin à la classification par défaut du «point de retrait automobile » dans la catégorie des «entrepôts». En effet, l’impact d’un tel point de retrait est plus proche de celui d’un «commerce» que de celui d’un «entrepôt».

Télécharger la proposition de loi.

Fédération Française Associations Commerçants (FFAC)

Publié le 14 juin 2013 à 17:15:55 dans Actualité | Commentaires (0) |

Les Tops et les Flops des TPE en 2012 !

Secteur par secteur, profession par profession, tour d’horizon des « tops » et des « flops » des petites entreprises de l’artisanat, du commerce et des services en 2012. Une enquête exclusive de la Fédération des Centres de Gestion Agréés (FCGA), réalisée en partenariat avec Banque Populaire.

Les TOPS

1. Les entreprises de nettoyage : + 5,2%
2. Les professionnels des parcs et jardins : + 4,5%
3. Les studios photographiques : + 3,7%

Les FLOPS

1. Les magasins d’électroménager-TV-HIFI : - 13,7%
2. Les agences immobilières. : - 9,9%
3. Les magasins de bricolage. :  - 9,4%

Année noire pour les petites entreprises françaises ! En 2012, toutes professions confondues, l’activité des TPE régresse de 2% (contre +1,9% en 2011). Ce mauvais chiffre met un brusque coup d’arrêt à la dynamique de reprise observée ces deux dernières années dans le commerce, l’artisanat et les services. Cette fois, la tendance est clairement négative et la sortie de crise tant espérée n’est plus d’actualité.

Phénomène exceptionnel : tous les secteurs enregistrent une baisse de chiffre d’affaires en 2012. Sur les 12 analysés dans l’enquête FCGA-Banque Populaire, aucun n’améliore ses performances par rapport à l’année précédente (hors vente-réparation automobile). Cette dégradation de la conjoncture affaiblit l’économie de proximité dans son ensemble. Même l’artisanat du bâtiment qui, traditionnellement, tirait la croissance des petites entreprises est atteint : -4,8%.


Si l’examen détaillé des 50 professions étudiées permet de nuancer les comparaisons sectorielles, elle ne remet cependant pas en cause le diagnostic général : 2012 marque une rupture préoccupante dans la vie économique et sociale des TPE.

Le palmarès des secteurs

Aucun des 12 secteurs d’activité analysés (hors vente-réparation automobile) n’améliore ses performances par rapport à l’année précédente.

3 d’entre eux affichent néanmoins un taux de croissance positif (mais en recul par rapport à 2011) :
- L’agriculture sylviculture ostréiculture : +1,9% (contre +7,1% en 2011)
- Le transport : +0,8% (contre +4,3% en 2011)
- Le commerce de détail alimentaire : +0,6% (contre +1,5% en 2011)

7 autres enregistrent une variation de chiffre d’affaires inférieure ou égale à l’indice moyen enregistré en 2012 (-2%), mais tout de même en recul par rapport à l’année précédente (hors vente-réparation automobile) :
- La culture et les loisirs : -0,1% (contre +0,6% en 2011)
- La vente et réparation automobile : -0,3% (contre -1,9% en 2011)
- La santé : -0,7% (contre +0,3% en 2011)
- La beauté-esthétique : -1,2% (contre +0,5% en 2011)
- Les services : -1,4% (contre +4,1% en 2011)
- Les cafés, hôtels, restaurants : -1,7% (contre +2,2% en 2011)
- L’équipement de la personne : - 2% (contre +0,7% en 2011)

2 secteurs, enfin, sont nettement en dessous du taux moyen annuel (-2%) :
- L’équipement de la maison : -4,4% (contre +1,9% en 2011)
- Le bâtiment : -4,8% (contre +4% en 2011)

Le hit-parade des professions en 2012

 LES TOPS

SUR LE PODIUM…

1. Les entreprises de nettoyage : + 5,2%
C’est la profession la plus dynamique de l’année. Stimulées par l’externalisation croissante du nettoyage et de l’entretien des locaux professionnels, les entreprises du secteur tirent profit de la crise : +5,2% (contre +4,1% en 2011). Les bureaux représentent encore près de 40% du marché de la propreté. Autrefois relativement structuré, le métier est aujourd’hui en pleine recomposition avec l’arrivée de nombreux auto-entrepreneurs. Selon la Fédération des entreprises de propreté, on dénombre environ 25 000 entreprises de nettoyage qui réalisent un chiffre d’affaires de 12 milliards d’€ et emploient 430 000 salariés.

2. Les professionnels des parcs et jardins : +4,5%
Les petites entreprises spécialisées dans la création et l’entretien de parcs et jardins maintiennent un niveau d’activité relativement élevé (+4,5%), mais inférieur à celui enregistré en 2011 (+6,4%). Les quelque 27 000 professionnels du secteur tirent surtout profit du développement du marché des particuliers. Ce segment représente désormais 42% du chiffre d’affaires du secteur, soit 2 milliards d’€. Le boom de la clientèle individuelle compense ainsi la diminution de la commande publique. Si la profession attire de nombreux créateurs d’entreprises (+32% de nouvelles structures entre 2008 et 2010), le marché, lui, stagne autour de 5 milliards d’€.

3. Les studios photographiques : + 3,7%
Profondément transformée par l’irruption des nouvelles technologies, l’activité des studios photographiques évolue désormais à l’heure numérique. Nouveaux usages, nouveaux supports : pour répondre à la demande, les professionnels ont développé de nouveaux services et produits : numérisation, offre complémentaire en ligne, albums personnalisés, création d’objets cadeaux… Et changé leur manière de travailler. Au traditionnel « comptoir photo » a succédé un point de vente ludique, interconnecté, riche en prestations instantanées et équipé de bornes interactives. Le marché des services photo est évalué à 430 millions d’€ par l’Observatoire des professions de l’image.


En forme

Les principales professions dont le chiffre d’affaires s’améliore par rapport à l’année 2011 :
- Les commerces de fruits et légumes : +2,2% (contre +0,4% en 2011)
- Les magasins de sports : +2% (contre +1,6% en 2011)
- Les transporteurs de marchandises : +1,9% (contre +0,5% en 2011)
- Les laveries et pressings : +1,8% (contre +0,6% en 2011)
- La carrosserie automobile : +1,5% (contre -0,6%)

LES FLOPS

Dans le rouge

1. Les magasins d’électroménager-TV-HIFI : -13,7%
Prises dans l’étau de la grande distribution et des enseignes spécialisées, les boutiques indépendantes d’électroménager cèdent du terrain à la concurrence. Porté par l’innovation, le marché reste pourtant dynamique. En 2012, selon le Groupement interprofessionnel des fabricants d’appareils d’équipement ménagers (GIFAM), les ventes du secteur s’élèvent à près de 15 millions de gros appareils électroménagers (réfrigérateurs, congélateurs, cuisines intégrées…) et 42 millions de petits équipements (robots, kitchen machines, centrifugeuses…). Pour un chiffre d’affaires de plus de 7,6 milliards, en progression de 0,4%.

2. Les agences immobilières : -9,9%
Sérieusement grippé par l’attentisme des acquéreurs potentiels, le marché de l’immobilier a tourné au ralenti en 2012. « Les délais de réalisation des transactions se sont considérablement allongés, au point de provoquer une baisse notable du chiffre d’affaires de certaines agences », souligne la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM). De leur côté, les notaires annoncent une nouvelle baisse des transactions en 2013, notamment en raison de l’absence de croissance, du chômage et de l’absence de toute aide de l’Etat à l’accession (à l’exception des zones urbaines sensibles).

3. Les magasins de bricolage : -9,4%
En recul de 9,4% (contre +0,1% en 2011), l’activité de ces petites surfaces dédiées au « faire soi-même » souffre de la concurrence féroce des grandes enseignes spécialisées. Estimé à 22 milliards d’€ par la Fédération des magasins de bricolage et de l’aménagement de la maison (FMB), le marché est largement dominé par les GSB (+ de 400 m2) et la grande distribution. Riche en services associés, portée par un marketing agressif et une politique de prix discount, l’offre de ces grandes surfaces laisse de moins en moins de places aux indépendants du secteur.

Et aussi…

La menuiserie (-7,9% contre +4,6% en 2011), les magasins de cadeaux-souvenirs (-7,8% contre +2,6% en 2011), les magasins de meuble (-7,6% contre -1,4% en 2011), les peintres en bâtiment (-7,1% contre +3,2%)…

Pour mémoire, la Fédération des centres de gestion agréés c’est 400 000 petites entreprises (TPE) et 114 Centres de Gestion Agréés (CGA) ; 92% des entreprises nationales ont moins de 10 salariés ; 50% des TPE imposées au BIC sont adhérentes à un CGA.

Pour en savoir plus : http://www.fcga.fr 

Publié le 22 avril 2013 à 10:31:52 dans Actualité | Commentaires (0) |

Enquête Fédération Nationale de l’Habillement sur les soldes flottants

La Fédération Nationale de l’Habillement a lancé une grande enquête à destination des boutiques de mode indépendantes sur les soldes flottants. Les 1400 réponses reçues en quelques jours montrent l’intérêt des commerçants indépendants sur ce sujet. Ces données ont été complétées par les participations de la Fédération Nationale des Détaillants Maroquinerie et Voyage, ainsi que de la Chambre Nationale des Détaillants en Lingerie. Les résultats présentés ici confirment l’opinion des commerçants indépendants sur le dispositif des soldes flottants.
Ces résultats ont été transmis à Madame Sylvia PINEL, Ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme.
En substance, les commerçants indépendants émettent un avis très négatif sur ce dispositif et se prononcent pour sa suppression.

Les chiffres sont sans appel : 94 % des commerçants interrogés souhaitent la suppression des soldes flottants !
L’avis porté sur le dispositif explique cette demande de suppression, puisque les commerçants indépendants sont 81 % à porter un avis négatif et 13 % un avis assez négatif sur les soldes flottants, alors qu’ils ne sont que 3 % à émettre un avis positif et 3 % assez positif sur le sujet.
Le dispositif des soldes flottants est peu utilisé par les commerçants indépendants et à des effets très limités. Les résultats de ce sondage montrent que les commerçants indépendants n’utilisent que peu ce dispositif, rendu trop complexe, contrairement aux soldes classiques prévus pour vendre les articles de la saison passée.

 Seuls 34 % des commerçants indépendants ont déjà pratiqué les soldes flottants. Et sur ces 34 % :
- près de la moitié d’entre eux ont abandonné ce dispositif après l’avoir utilisé dans un premier temps, pour diverses raisons (complexité, effets limités sur leur chiffre d’affaires etc.)
- seul un tiers d’entre eux les pratiquent chaque année.

Les soldes flottants sont placés soit juste après les soldes traditionnels (pour 36 % d’entre eux), soit à une autre période de l’année (38 % des commerçants pratiquant des soldes flottants).
Les commerçants qui pratiquent ou ont pratiqué des soldes flottants se sont également prononcés au sujet des retombées sur leur chiffre d’affaires.

Les résultats sont très nets. Parmi les 34 % de commerçants pratiquant les soldes flottants :
- plus de 80 % des commerçants observent des retombées moyennes (39 %) voire médiocres (42 %)
- seuls 4 % des commerçants se sont déclarés très satisfaits et 15 % satisfaits par les retombées des soldes flottants.

Trop de soldes entraînerait une perte de repères pour les clients
Les commerçants ont très majoritairement souligné une perte de repères due à des périodes de soldes trop fréquentes et situées à n’importe quel moment de l’année. Les consommateurs n’auraient plus conscience des prix « réels » des marchandises et souhaiteraient des soldes toute l’année.

Les détaillants indépendants ont bien connaissance de cette problématique :
- plus de 97 % d’entre eux pensent que les consommateurs peuvent être perdus en raison de la multiplicité des opérations commerciales.

Les commerçants indépendants insistent sur le fait que les magasins indépendants ont un fonctionnement propre et distinct des autres formes de distribution, telles que les grandes enseignes ou les pure-players.

Cette différence n’est pas connue du public et sème bien souvent la confusion chez les consommateurs. Ces derniers ne comprennent pas toujours les écarts de réductions d’un type de commerce à l’autre. Il est nécessaire d’être plus transparent sur ce sujet.

Les rabais proposés pendant les périodes de réduction de prix chez les grandes enseignes n’ont rien à voir avec ceux des détaillants indépendants qui, ne peuvent tout simplement pas les appliquer. Les coefficients multiplicateurs appliqués par les deux modèles économiques sont proches de 10 chez les grandes enseignes, alors qu’ils sont de l’ordre de 2.5 -3 chez les commerçants indépendants. Tout rabais chez les détaillants indépendants implique une baisse de marge significative

Par ailleurs, la mondialisation aurait dû avoir un impact positif en terme de prix pour les consommateurs : en réalité, elle a surtout permis aux grandes enseignes de se moderniser, d’ouvrir des mètres carrés supplémentaires.

Ainsi, les commerçants indépendants ont très largement exprimé leur volonté d’être considérés comme des acteurs économiques distincts des grandes enseignes, organisées et structurées différemment.
 
Les commerçants indépendants réclament une révision complète de la politique de réduction de prix

Le sondage a été l’occasion de mieux recenser les autres pratiques commerciales utilisées par les détaillants indépendants : par exemple, les moyens de fidélisation de leurs clients sont largement employés.

Néanmoins, les commerçants ont fait connaître largement leur désapprobation quant à la politique de réduction de prix, et les conséquences sur le « prix réel » du produit. Les consommateurs se sentent perdus et doutent de la vraie valeur des marchandises, des rabais de tout type et de tout niveau leur étant proposés toute l’année.

De ce fait, les moments clés de l’année, à savoir la période traditionnelle des soldes d’été et des soldes d’hiver, perdent de leur importance et deviennent une quasi « banalité ». Les détaillants ont l’impression de devoir faire constamment des réductions pour satisfaire les consommateurs, quitte à perdre le véritable objectif de leur métier et à donner une image dévalorisante de leurs marchandises.

C’est pourquoi les détaillants indépendants souhaitent un débat à ce sujet, avec une nécessaire remise en question du dispositif actuellement en place.

Les positions de la Fédération Nationale de l’Habillement  transmis à Madame Sylvia PINEL, Ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme sont les suivantes :

Position n°1 :
La Fédération Nationale de l’Habillement demande à Madame Sylvia PINEL, Ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, la suppression des soldes flottants, rejetés par plus de 94 % des commerçants indépendants. Ce dispositif n’a pas fait ses preuves et les retombées sur le chiffre d’affaires des détaillants indépendants sont minimes.

Position n°2 :
La Fédération Nationale de l’Habillement propose à Madame Sylvia PINEL, Ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme, la révision de l’ensemble de la politique de réduction de prix, jugée insatisfaisante pour plus de 92 % des détaillants indépendants, en prenant en compte les différents modèles économiques.

Pour plus d’informations : www.federation-habillement.fr   

Publié le 04 avril 2013 à 22:35:39 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le 12 octobre 2013, se déroulera la Journée nationale du commerce de proximité, de l’artisanat et du centre-ville

Le 12 octobre prochain se déroulera, sur l’ensemble du territoire français, la 9e édition de « La Journée nationale du commerce de proximité et du centre-ville ».

Cette opération de relations publiques et de communication fédère les acteurs économiques de premier plan représentés par les unions commerciales, municipalités, organismes consulaires, organisations professionnelles, partenaires privés. Elle permet d’associer les talents, compétences et énergies de chacun.

L’enjeu est de taille car il s’agit de promouvoir cette économie de la proximité qui participe à la qualité de la vie dans la ville avec pour finalité de :
- Promouvoir les valeurs du commerce de proximité auprès de la population en rappelant aux habitants tout le bénéfice, non seulement économique mais aussi social, induit directement par les activités des commerces de la commune : lien social, emplois de proximité, développement durable, solidarité avec les personnes à mobilité réduite…

- Permettre une rencontre informelle entre la population et ceux qui font le commerce local et faire de cette journée une action de relations publiques et de communication non mercantile.
- Donner un coup de projecteur sur les interrogations et le devenir de l’économie de proximité tout en essayant d’en percevoir les enjeux sociaux.

Cette manifestation se prolonge par le concours du Label national "Commerces de proximité dans la ville" qui récompense une politique volontaire et consensuelle en matière de maintien et de développement des activités économiques au sein de la ville. Ce label prend la forme d'un panneau en entrée de ville et trouve sa place bien souvent au voisinage immédiat de celui des " Villes fleuries" ou des villes Internet".

Quelques chiffres concernant la prochaine édition :
- Près de 250 villes participantes
- 28 départements concernés en métropole et Dom-Tom
- 5 000 commerçants et 15 à 20 000 salariés
- Population concernée : 3 à 4 millions d’habitants

Pour en savoir plus, visitez le site : www.jncp.fr  

Fédération Française Associations Commerçants (FFAC)

Publié le 04 mars 2013 à 19:27:00 dans Actualité | Commentaires (0) |

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